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Test terrain, un week end avec le Nikon D600 – 4/4

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Il y a longtemps que j’en rêvais ! Me balader avec un « reflex full frame » sur l’épaule, qui reste suffisamment compact et léger pour se faire oublier tout en disposant d’un flash et d’un zoom discret démarrant au 24 mm… Une telle configuration n’existait pas avant l’arrivée de ce Nikon D600… Test terrain dans les rues de Paris, par un week end automnal.

Texte et photo : Jean-François Vibert

 

 


… partie 4 sur 4 :

Un grand sportif amateur !

Lors de mes balades j’ai adopté la cadence rafale moyenne, qu’il est possible de personnaliser de 1 à 5 im/sec (un raffinement que les Canon EOS proposent rarement). Le D600 propose un compromis vitesse / prix, susceptible de satisfaire le plus grand nombre. Les 5,5 images / sec du D600 sont plus adaptés au reportage et à certains sports, que les 4 images/sec du D800.

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Une cadence maximale théorique de 5,5 Im/sec, c’est bien… Mais il arrive que parfois le bât blesse au niveau du buffer. On se souvient notamment que le D7000 n’était guère vaillant de ce côté là, ce qui lui interdisait certaines activités sportives (relire notre test terrain au Spitzberg).…

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Heureusement le D600, s’en sort beaucoup mieux. Même s’il faut parfois patienter quelques secondes avant de pouvoir visualiser les images sur l’écran arrière, signe que le buffer est encore en plein travail.

_DSC1629__WEB

J’ai testé les rafales avec une carte SD Sandisk Extrem Pro, supportant 45 Mo/sec. En JPEG j’ai pu déclencher 58 photos consécutives à 5,5 images/sec. En RAW, le D600 a engrangé 18 images ce qui n’est pas si mal, avant de ralentir à un peu plus d’une image /sec. Il faut alors attendre quelques secondes que la diode verte ne s’éteigne, pour pouvoir visualiser les images.

_DSC1615__WEB

En RAW+JPEG la rafale à 5,5 im/sec est descendue à 13 images avant de ralentir. Testé avec la même carte SD, un EOS 5D MkIII n’a encaissé que 13 vues en RAW à 6 images/sec avant de ralentir. Par contre, avec une carte CF donnée pour 60 Mo/sec, l’EOS a encaissé 18 RAW consécutifs, égalant donc le D600 avec la carte SD. Il est probable qu’en choisissant les meilleurs modèles récents, le potentiel des cartes CF reste supérieur…

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J’ai enfin renouvelé les mêmes tests avec une autre SD plus récente, Sandisk Extrem Pro à 95 Mo/sec. Mais étrangement les résultats furent quasiment identiques pour les deux reflex… Sans égaler l’EOS 5D MkII en sprint, le D600 est donc un coureur de demi fond très endurant, ce qui est dans certains cas, s’avère plus précieux que la vitesse brute.

 

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7 commentaires

  1. Je me reconnais tout à fait dans votre description, et c’est pourquoi mon D300 est à vendre ;-)
    Je redécouvre la photo, le cadrage spontané parce qu’on l’a dans l’oeil !
    Que du plaisir.
    Maintenant, dire que l’APS-C était une parenthèse dans l’histoire de la photo … je ne pense pas. Je crois plutôt à la juxtaposition de 2 gammes, avec leurs spécificités. L’avenir nous le dira.
    Bonne fin d’année.

  2. -le D600 est donc un coureur de demi fond très endurant, ce qui est dans certains cas, s’avère plus précieux que la vitesse brute.-
    j’adore
    Bonne fin d’année

  3. Christophe Blanquart on

    Belles images… Mais je suis surpris par les poussières sur l’image du Sacré Coeur. Accident de parcours de changement d’optique ?

  4. C’est vrai, pas une poussière un trace style huile, sur les photos verticales comme la statue et la rue avec le toutou, le syndrome du D600 ?

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