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6 commentaires

  1. J’ai fais ça une fois dans ma vie ( alimentaire mon cher watson ) il s’agissait des « Wimpi »crée de toutes pièces par Jacques Borel le premier « restaurateur » d’autoroutes de l’époque . Quand j’ai vu arrivé le « produit » aie aie aie , c’était terne comme un jour sans pain ( sic) , il s’agissait à l’époque d’un plateau avec frites , salade et tomates , je n’ai pas le souvenir d’avoir autant galèré pour rendre le produit comestible visuellement parlant :pour que les frites soient belles , je les avaient maquillés au pinceau à l’huile une par une , coupé 20 tomates pour avoir quelques tranches présentables , le pain avait fait lui aussi l’objet d’un casting redoutable , le plus dur (resic) étant la viande , pas facile de lui donner l’air appétissant , et tout ça sur place ,le wimpi de la place clichy , le seul et unique à l’époque . le tout shooté au pentax 6×7. et bien sur sans photoshop , qui n’existait pas à l’époque ; enfin bref un sacré souvenir ! Mais bon j’ai eu le plaisir de voir ça en grand dans les vitrines du dit « restaurant » affiché sur des transparents sur caisson lumineux

  2. Concernant les mcdo, quick et compagnie, j’avais lu ou vu quelque part qu’il s’agissait en faite de reproduction en plastique réalisées justement pour la publicité. Mais je me trompe peut être, en tout cas c’est clair qu’entre les publicités « alléchantes » et la réalité une fois sur place, il y a un gouffre !
    Michael Douglas s’était même emporté à ce sujet dans un film :-)

  3. @Fluo
    J’avais également vu un reportage, mais sur des pubs cette fois. Les fraises, par exemple, étaient des fausses, reproduites à une échelle bien plus grande que les vraies.
    Sur une autre pub, je ne sais plus quelle personnalité (David Douillet je crois, mais pas sûr), voulait croquer dans le gâteau (ou autre produit dans ce genre), mais il était en plâtre ^^

  4. Sylvie Mac Quick girlPosté le

    Yes JF, un bon souvenir ce shooting surtout accompagné de mon pote styliste culinaire .
    Les pains sont livrés par l’enseigne (facilement 200 pains pour 4 hamburgers à photographier sur 2 jours)
    Un petit tour au boucher pour après créer le steack bien généreux ( 3 cm de haut au depart) , des coups de pinceaux pour lui donner une teinte grillée . Salades, tomates et oignons achetés au marché et rendus brillant avec un petit pinceau huilé.
    Pour garder de la hauteur, on plante des epingles à l’interieur du pain ( des echaffaudages en somme) qui seront cachées pas la salade, les tomates, les oignons…
    et hop on obtient un beau burger .

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