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Arnaques pour amateurs naïfs : les concours photo

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En l’absence de nouveaux matériels à commenter (et cela risque de durer quelques mois), continuons dans la même veine qu’avant hier, qui vous passionne à en juger par le nombre de pages-vues de ces derniers jours…

Parlons aujourd’hui des concours photo (discutons, argumentons, disputons-nous), après la lecture de ce passionnant coup de gueule chez Phonalys.org (Concours, des arnaques organisées ?)… Extrait :

 » Le concours qui me fait réagir cette fois est celui pourtant porté par un groupe de presse fort connu, qui montre à quel point la presse peut mépriser les photographes et les auteurs. Lisez le règlement du concours mis en place par le Bayard Presse (éditeur du magazine Terre Sauvage notamment)  à l’adresse suivante : http://www.natureimagesawards.com. « 

Les concours qui sont de plus en plus souvent accusés d’être des pièges pour photographes amateurs crédules, naïfs (parfois à l’égo mal placé), dans le seul but de récupérer des images libres de droit ! Nous avons déjà sur Macandphoto dénoncé plusieurs concours abusifs (Air France et Geo notamment), les poussant à modifier leur règlement (lire ici et ), qui leur générait une certaine contre-publicité…

Personnellement, je n’ai jamais participé au moindre concours… Et ça ne m’a pas empêché de me lancer dans ce métier, de confronter mes images à celles d’autres photographes et même de recevoir quelques compliments de temps à autres…

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De toutes façons et pour dépasser la simple question des concours, il ne faut pas rêver : il y a toujours un piège quelques part et la promotion gratuite, les cadeaux sans arrière pensées, ça n’existe pas (surtout dans la photo et autres activités du même genre)… Lorsque quelqu’un organise un coucours photo, il y a toujours une bonne raison et c’est d’abord dans son intérêt (sauf éventuellement certaines organisations humanitaires à but non lucratifs).

Plus généralement je tente de ne jamais oublier deux adages, qui m’évitent de tomber dans de nombreux pièges qui guètent les photographes et les voyageurs :

  •  » Ce qui est moins cher est… moins bien « 
  •  » Ce qui est gratuit est… sans valeur »

Ce dernier est particulièrement vrai et je l’aime bien (c’est moi qui l’é fait)… Car si « ça » valait quelque chose, « ça » ne serait pas gratuit ! Et « ça » serait vendu…

Neuf fois sur dix, j’ai pu vérifier ces deux principes (en photo, en informatique, au restaurant, en avion…). Et les exceptions (rarissimes) confirment que ces règles sont implacables. Le cas particulier des concours photos (ou l’on vous promet de gagner une notoriété gratuite), le confirme…

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23 commentaires

  1. Je suis globalement d’accord, mais tu pourrais tout de même la nuance, à propos des différences venant de l’origine même de l’organisateur. Il n’y a pas que les ONG qui font des choses pour des « raisons » non lucratives, nous avons tout de même certaines initiatives venant de magazines photos, web ou print, de plateforme en ligne dédié à notre art, etc… Petite nuance, certes, mais qd même, gardons leur un peu de mérite, non ?
    Et en voyage (puisque tu cites les voyageurs..), le sourire et la chaleur d’un accueil gratuit ne valent-ils réellement rien…? Et ce n’est pas si exceptionnel en fonction des endroits et de sa façon de voyager.
    Pour le moins cher, moins bien, c’est en effet souvent vrai, malheureusement.
    Après, vu les photos retenues pour certains concours « grand-public », la distinction se fait d’elle-même pour les bon photographes je pense, mais cela n’empêche effectivement pas la baisse générale de l’appréciation photographique dans notre société…
    Ah, ces photographes naïfs, quelle plaie…. (ironie…) Et ces vieux loups de mers, quels grincheux…. (cynique… ;-)

  2. Finalement ne serais-ce pas une idée pour les photographes d’organiser leur propre concours et leur propre règles pour les concours ou évènements ?
    Faire un concours avec plusieurs catégories: amateurs, pro, …
    Même si l’idée n’est pas nouvelle, au vue des critiques cela peut etre intéressant d’y penser vraiment.

  3.  » Ce qui est gratuit est… sans valeur »
    Vincent van Gogh était multimillionnaire de son vivant, il a fait fortune en vendant la gogue angevine… L’exquis et célébrissime gros boudin de sang au lard gras et à la crème…
    Arrêtons de toujours vouloir plus dans notre société, l’argent est-t-il ce qu’il y a de plus important dans la vie ? On n’est pas ce qu’on a mais ce qu’on fait. Je renonce à créer une famille, je récupère les vieux habits de mes frangins, je n’ai jamais pris l’avion, je parcours plus de 5000 Km par année en course à pied et plus de 8000 Km avec ma bicyclette pour me déplacer. Il m’est souvent arrivé de mettre de l’argent de ma poche pour parfaire une exposition de mon travail dans des centres d’Art car le budget alloué était insuffisant. Je ne désire pas faire le travail à moitié tout simplement. Je suis heureux et ça me botte. La liberté est la chose la plus précieuse, arrêtons de toujours pleurnicher sur tout. La vie est trop courte et l’on emportera rien dans notre urne funéraire, à part peut-être un peu plus de poussière si le couvercle est mal fermé. Avec un peu de chance et de persévérance, il restera peut-être une trace, un message ou une émotion de notre travail pour la génération suivante… Le fric et la gloriole sont des denrées périssables et sans valeur morale, même avec un conservateur E220.
    Voici mes coordonnées bancaires CP 17-33905-8, le coût de la vie est cher en Suisse, merci pour votre générosité.

  4. Ce qui serait une vraie bonne idée ce serait que ceux qui se déclarent les parangons de la lutte pour les droits des photographes arrêtent de se servir de leur petits pouvoirs auprès des groupes de presses pour se faire mousser auprès des grandes instances auto-instituées du milieu pour se garantir des commandes, et s’occupent des mandats pour lesquels les photographes les ont élus et paient des cotisations…
    Je ne citerai pas de noms, mais je penses qu’on est quelques uns a bien voir à qui(s) je peux faire allusion.
    Tant qu’on laissera faire ces accoquinages en espérant que leurs pouvoirs leurs servira un jour, on se fera toujours bai…. comme les derniers des derniers…
    Pendant que les mêmes s’organiseront des petites expos Polkas ou a la MEP avec la buvette qui va bien.

  5. Ben oui, c’est ce que je dis : un sourire et quelques mots, ça ne coute pas grand chose et ça fait tellement de bien ! ! ! On peut donc l’offrir à son prochain, même un / une inconnu(e), croisé(e) dans le métro…
    Je vous offre un sourire, c’est gratuit et ça fait tellement plaisir. Souriez moi, souriions nous ! Il n’est pas question d’argent ici…
    Par contre, lorsqu’il d’agit de choses sérieuse : ce qui à de la valeur coute quelque forcément chose ! ! ! Le prix est proportionnel au temps qu’il a fallu y passer (généralement)…
    Il vous arrive souvent d’offrir à des inconnus, une ou plusieurs heures de travail ? (hors démarche humanitaire clairement identifiée et hors système de troc)
    Allez, arrêtons l’hypocrisie…
    Qui parmi nous : a offert récemment à un parfait inconnu « une ou plusieurs heures » de travail, contre RIEN ? (étant considérer comme travail, une activité pénible, fatigante ou exigeant une attention soutenue)…
    Cela : ça n’existe pas ! Ou quasiment pas dans le monde civilisé…
    Personnellement, j’offre des heures de travail sur ce blog. Mais ce blog me récompense de diverses façons : les publicité Google Adsens, la notoriété qui me permet de donner des cours, la vente de mes bouquins, ect…
    Il n’y a rien de totalement gratuit ! C’est une illusion… Notamment sur Internet.
    D’ailleurs vous ne trouverez pas sur ce blog les secrets de fabrication les plus intéressants, ni les astuces les plus avancées, ect… Car ceci s’apprend dans des formations… et dans des bouquins.
    Ce que tout le monde connait déjà, n’a pas de valeur !
    On le trouve donc assez facilement sur Internet (plus ou moins bien expliqué, c’est ce qui fait l’intérêt des meilleurs blogs, alors que d’autres sont illisibles).
    Mais ce qui a vraiment de la valeur ? Alors là non : vous ne le trouvez pas sur Internet gratuitement. A propos de Lightroom j’ai bien cherché sur le net et je n’ai jamais trouvé (ni en anglais et encore moins en français), certaines astuces et savoirs faire que je donne lors de mes cours Lightroom…
    Car ce qui a VRAIMENT de la valeur : il FAUT obligatoirement l’acheter, dans des formations… et dans des bouquins (et encore il n’y a pas tout dans les bouquins)… Car ceux qui ont inventé des savoir faire vraiment utiles, ceux qui ont compris des choses que le reste des gens ne comprennent pas : et bien ils vendent ce savoir… et c’est normal non ?
    Donc, c’est bien ce que je disais :
    – Ce qui est gratuit n’a pas (peu) de valeur…
    – Ce qui a (beaucoup) de valeur, coûte (très) cher…

  6. Un concours organisé par des photographes? on a les photographies de l’année, c’en est un.
    J’aime bien: « ce qui coute rien est sans valeur » ça tombe sous le sens, mais c’est justement ça qui est drôle.
    Les sourires ont gratuits pour tout le monde, à part celui d’ultra bright.
    Van Gogh était pauvre, mais Picasso était riche (ou du moins mode de vie aisé). La pauvreté n’est pas une condition sine qua non pour un artiste. C’est la condition la plus facile à obtenir!
    Pour amener un peu de positif dans ces débats qui décidément plombent, voici le lien d’un nouveau blog d’un ami qui tombe à pic! (sur les expos gratos, photolia, et ce qui coute rien):
    http://fmconseil.canalblog.com/archives/2011/04/13/20881577.html

  7. « Ce qui est gratuit est sans valeur »? Pas d’accord! Le prix n’est pas (toujours) corrélé à la valeur. Je prendrais trois exemples :
    – certaines choses abondantes : l’air que nous respirons, la lumière du soleil, etc… Ces choses-là sont gratuites, mais pourtant elles ont une grande « valeur ». (Essayez de vivre sans…)
    – les services publics (les « vrais » services publics…) : je vais à l’hôpital, je me fais soigner gratuitement… Là encore le service, à mes yeux, a une grande valeur. (Bon…celui-là est limite, parce que d’une certaine façon, on peut dire que je paye la prestation avec mes impôts…:))
    – les logiciels libres (et les oeuvres libres en général) : je ne confonds pas « libre » et « gratuit », mais il se trouve que beaucoup de logiciels libres sont AUSSI gratuits. Et là, il me semble difficile de dire que ces choses n’ont pas de valeur… notamment certains (au hasard : ubuntu, firefox, etc.)
    En fait, la valeur d’une chose, ca n’est pas que sa valeur d’échange, c’est aussi (et avant tout(?)) sa valeur d’usage…

  8. Pour ceux qui ont la flemme de creuser…
    extrait du règlement :
    7.1 Cession de droits d’exploitation sur les photographies et vidéos soumises au Concours
    Par le fait de soumettre au Concours une photographie ou une vidéo, ainsi que le résumé ou le synopsis associé à cette photographie ou vidéo, les Participants, s’ils sont nominés dans les conditions prévues aux articles 5.2 et 6.1 du présent règlement, cèdent, à titre gracieux, à l’Organisateur et à ses Partenaires, le droit de reproduire, de représenter, d’adapter et de communiquer au public cette photographie, séparément ou en lien avec le reportage dont elle est issue, et cette vidéo, ainsi que le résumé ou le synopsis associé à cette photographie ou cette vidéo, sur tous supports et par tous procédés existants ou à venir, d’une part, à des fins de promotion des activités de l’Organisateur et des Partenaires et, d’autre part, pour tous usages en lien avec le Concours, et ce dans le monde entier.
    Les usages de ces photographies ou vidéos, et du résumé ou synopsis associé, en lien avec le Concours comprennent :
    la réalisation d’une ou plusieurs expositions, qui pourront être diffusées dans tous les pays;
    la réalisation d’un ou plusieurs ouvrages de type portfolio, sous forme de livre ou de numéro spécial du magazine « Terre sauvage » ;
    la publication de tout sujet dans le magazine « Terre sauvage » ;
    la diffusion sur tout support numérique, application pour tablette graphique, DVD, CD-Rom,
    la diffusion de toutes adaptations numériques des photographies ou vidéos, et du résumé ou synopsis associé, par tous procédés de communication au public en ligne, par tous réseaux filaires ou non filaires, en particulier tous sites Internet, extranet ou intranet, ainsi que tout système interactif destiné aux téléphones mobiles, aux assistants personnels ou autres terminaux de réception, permettant à tout tiers de les consulter et télécharger, partiellement ou dans leur intégralité, à titre payant ou gratuit ;
    la diffusion sur toute chaîne de télévision hertzienne ou numérique ;
    la publication sur tous supports et par tous procédés aux fins de promotion du Concours tels que, et de façon non limitative, tous dossiers de presse, fascicules, dépliants, affiches, sites internet, et notamment la mise à disposition des photographies à tous organes ou agences de presse français et étrangers, sous réserve d’un engagement de ces derniers à mettre en œuvre une exploitation gratuite et limitée à trois images.
    Par le fait de soumettre au Concours une photographie ou une vidéo, les Participants, s’ils sont nominés dans les conditions prévues aux articles 5.2 et 6.1 du présent règlement, accordent également, à titre gracieux, à l’Organisateur, le droit de reproduire et de représenter cette photographie,séparément ou en lien avec le reportage dont elle est issue, ou cette vidéo, et de reproduire et représenterle résumé ou le synopsis associé à cette photographie ou cette vidéo, ou en vue de leur publication,dans le Magazine « Terre Sauvage, dans tous ses déclinaisons, sur tous supports imprimés, électroniques, optiques ou numériques et par tous procédés de communication au public en ligne.
    Toute oeuvre exploitée sera créditée du nom de son auteur.
    Les droits cédés ci-dessus le sont pour une période de deux ans à compter de la date de publication des résultats du Concours.
    Les Participants reconnaissent expressément céder les droits d’exploitation visés au présent article à l’Organisateur et à ses Partenaires au titre du présent règlement.
    Cette cession est consentie à titre gratuit.

  9. Bonjour,
    je participe parfois à des concours, mais je fais en général attention aux conditions d’utilisation de mes photos a posteriori. Quand je décide d’y participer, je le fais souvent par prosélytisme, CAD pour faire connaître un certain type de photo (paysages nocturnes étoilés ou lunaires). Et si la dotation est intéressante, c’est encore mieux. Quand je gagne, je suis content, pour moi, mais aussi parce que ce type de photo sera vu d’un plus grand nombre de gens (c’est en tout cas l’illusion que j’en ai !).
    Je vous propose une chose. Lorsqu’un concours est clairement abusif, pourquoi ne pas y participer avec un filigrane bien visible barrant la photo sur tout son long du style « abus de position dominante » ou « piquet de grève » ou « de qui se moque-t-on ? » ou « cette oeuvre vaut quelque chose » (non, pas ça, parce que c’est difficile de faire un e dans l’o sous Lightroom :o) Ainsi, les organisateurs :
    – ne pourraient pas utiliser la photo
    – comprendraient que le règlement ça agace les photographes
    – verraient à côté de quels chef-d’œuvres ils passent à cause de leur règlement.
    Qu’en pensez-vous ? Kénavo !

  10. Bonjour
    Voilà une bonne idée de Laurent. Par contre faudra raquer car ledit concours demande une « modique » participation de 15 € : chéros pour se faire entuber ^_^
    On paye la pommade deux fois, en quelque sorte !

  11. Juste un petit commentaire pour dire que le deuxième adage me surprend un peu … Peut être qu’il s’applique dans quelques domaines spécifiques, mais en faire un adage (une généralité, autrement dit) je trouve ça un peu expéditif.
    Et j’en profite pour dire que j’aime beaucoup ce blog malgré tout :)

  12. 15 € pour manifester, ça fait cher en effet, mais un gréviste paye cher (absence de salaire) son engagement :o) … en espérant gagner plus ou de meilleures conditions de travail. Kénavo !

  13. Je veux bien t’inviter à déguster une paëlla à la maison.
    Mais si tu trouves qu’elle est sans valeur, tu vas avoir de sérieux problèmes avec la maîtresse de maison ! ;-)))

  14. Pour moi Linux, ça vaut vraiment rien en effet !
    Pas de Lightroom ( ! ) Pas d’Office, et surtout pas de Photoshop (ne me parlez pas de cette blague qu’on appel Guimp)…
    Inutilisable… en plus il faut etre un expert ! et y passer ses week end à bricoler (celui qui essaye de démontrer le contraire nous avoue honnêtement le nombre d’heures qu’il passe à bricoler son Linux).
    En un mot un logiciel qui est gratuit, qui sait faire tant de chose et qui pourtant n’est adopté que par quelques pourcents des gens normaux (à condition d’être calé en informatique)…
    … effectivement c’est très certainement que ça ne vaut pas grand chose !

  15. Faire un don, ça doit être un plaisir, mais pas imposé.
    Le bénévolat c’est très bien quand ça permet de faire des choses qui ne se feraient pas sinon, ou pour des exceptions style vieilles charrues.
    Pour les artistes, c’est imposé et c’est bien ça qui est anormal. C’est chouette de faire des cadeaux, mais quand l’autre vous impose de lui faire un cadeau, c’est de suite beaucoup moins drôle.
    Et ben nous c’est pareil: on nous demande de faire un cadeau, sans nous remercier du cadeau, et en nous demandant d’être content d’avoir eu l’honneur de faire ce cadeau.
    Et ils nous arrive d’avoir la faiblesse de nous laisser faire. D’où l’utilité de la réaction d’un poids lourd comme G. Van…

  16. Chaque système à son utilisation, dire que Linux ne TE sert à rien OK. Par contre demande à ton réveil, montre, nombreux appareil électronique ou même ton serveur qui héberge surement ton site Internet s’il ne sert à rien… C’est le premier système embarqué au monde et de très très loin le meilleur système pour serveur…
    Ce système créer et génère du business auprès de nombreuses entreprises (même celles et surtout celles qui vendent leur matériel – dont les trois premières sociétés de matériel informatique). Chaque chose à son utilisation. Un débutant en photographie qui ne s’y intéresse pas plus que ça te dira que Lightroom est trop compliqué (donc chère pour ce que c’est)…
    Je ne vais pas entrer dans le débat Linux car il n’y en a pas, son utilité et son modèle économique est reconnu quoi que tu en dise.
    PS: qu’est-ce que la valeur pour vous ?? Il existe de nombreuses applications gratuites pour iPad et iPhone qui fonctionne parfaitement et sont un succès… Sont-elles pour autant sans valeur ?
    Le mot valeur est très subjectif et même si je comprend (et je suis en grande partie d’accord) que la grande majorité des choses de grande qualité ne peut pas être gratuite, le dernier adage de JF me semble très sectaire (réaction peut-être sous le coup de la colère) et excessif !
    PS: les meilleures plateforme CMS blog, eCommerce et site en générale sont gratuite, comme celle qui fait tourner se site ;-)

  17. Dans Linux…
    ce qui coute cher c’est l’ingénieur pour le configurer vu qu’il est bien trop compliqué pour le commun des mortels !
    Donc Linux n’est pas gratuit
    Il coute cher (moins cher peut-être qu’un Windows). Mais le cout de l’ingénieur système ne doit pas être négligé… Sans ingénieur, pas de Linux pour le commun des mortels ! ! !

  18. Je vois pas le rapport entre la valeur d’une chose gratuite et le fait que cela créer de l’emploi et/ou de la compétence…
    Final Cut Studio est payant et il faut de très bon monteur pour s’en servir, ce logiciel de montage est aussi compliquer pour le commun des mortels…

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