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Retour à Nin Binh… toujours la grisaille

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C’est peut dire que la région à changé… Certains coins paradisiaques lorsque je les ai visité il y a 15 ans, ont été tout simplement massacrés, ça fait carrément mal au coeur. Heureusement, 30 minutes de moto suffisent à s’enfoncer dans les collines, ou l’on retrouve le Nin Binh d’autrefois. Quasi inchangé. Moralité : pas toujours malin de revenir quinze ans après dans un coin qu’on a aimé…

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Ci dessous, un petit temple dédié à la déesse de la miséricorde Quan Am (Guan Yin qui a donné son nom à la marque Canon, on l’avait expliqué ici). Bon il fait toujours aussi gris, mais au moins il ne pleut pas.

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4 commentaires

  1. Salut JF, suis rentré…
    oui, Revenir en pèlerinage sur un lieu que l’on a aimé il y a longtemps, humm, c’est une mauvaise idée, les choses, les gens, les paysages changent, et on est presque toujours déçu. Mieux vaut parfois avoir la nostalgie plutôt que de voir la triste réalité vous sauter à la figure…
    Hier par ex, j’ai vu à la TV une ville que j’aimais beaucoup (Christchurch en NZ) complétement ravagée par un tremblement de terre… J’adorais cette région. Quand c’est une cause naturelle, bon, mais quand c’est en raison du tourisme de masse ou de l’industrialisation à outrance, ça fait encore plus mal au coeur….

  2. t’as raison il fait pas qu’un peu gris!
    Je me pose la même question qu’Antoine: massacré par quoi? l’industrie?
    Ce que je me dis c’est qu’un jour même 30 minutes de moto ne suffiront pas, et jusqu’où va t’on aller dans ce massacre?

  3. massacré par des infrastructures touristiques délirantes : parking de 2000 places en béton (vides), complexes hotelier de masse (toujours vides ou jamais fini), routes à deux voie de 20 m de large, portiques en béton (façons Sadam Hussein), tas des terre déplacé au buldozer sur des centaines de mètre… ordures, ect. Bref de grand n’importe quoi !

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