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Un mois au Cambodge avec le Canon EOS 7D (part 1)

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Voila quelques mois, Déclic Photo publiait sur une dizaine de pages, mon test terrain complet du Canon EOS 7D au Cambodge… Voici pour lecteurs les plus passionnés, la version longue (très longue même), qu’il était évidement impossible de publier sur papier. Je vous la propose en 4 épisodes : 

A lire sur le même sujet : Canon EOS 60D versus Nikon D7000. Canon EOS 7D, première sensations.

   


Ruines millénaires endormies à l’ombre d’une jungle épaisse, temples embrumés d’encens, ruelles étroites inondées par l’orage tropical, navigations lancinantes sur le Mékong mythique… Trente jours durant, nous avons sillonné l’ancestrale Royaume Khmer, jusqu’à pousser le Canon EOS 7D dans ces derniers retranchements face à toutes sortes de situations. Verdict à l’épreuve du terrain.

Texte et photo : Jean-François Vibert

Jamais Canon n’avait entrepris de livrer aux experts, un reflex aussi généreusement équipé que cet EOS 7D. Bien décidés à reconquérir le terrain cédé à Nikon (notamment au D300), les ingénieurs ont fait appel à tout leur savoir faire pour produire un reflex au rapport « prix / performances » exceptionnel.

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Trente jours ne furent donc pas de trop pour faire le tour de ce boîtier ambitieux et le confronter aux réalités du terrain. Pour cela, le Cambodge nous a offert une diversité de sujets exceptionnels, tout autant que de conditions de prises de vues, la pluie tropicale et la jungle d’Angkor alternant avec la chaleur et la poussière des pistes du Nord Est du Pays, ou nous sommes allés à la rencontre des minorités ethniques…

    


Premiers contacts. Une question de feeling

Sept mois seulement après sa présentation au prix initial de 1799 € (sept 2009), on trouve l’EOS 7D entre 1400 et 1550 € boîtier nu (prix du net, avril 2010). Un prix étonnant en regard de sa fiche technique impressionnante (le Nikon D300s son seul challenger, se négocie à peu près aux mêmes prix).

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Mais les photographes expérimentés (et notamment les photographes voyageurs) savent bien qu’une fiche technique bien remplie, ne fait pas à elle seule un bon reflex… Il faut aussi ressentir un certain « feeling » avec son boîtier. Ce « petit quelque chose » qui ne s’explique pas et que certains Canonistes n’avaient pas forcément ressenti avec leur EOS 50D (ancêtre immédiat de l’EOS 7D). Voilà d’ailleurs tout l’intérêt d’une prise en main sur le terrain avec mission de rapporter de « vraies photos », chargées de sens et d’émotion.

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Un exercice aux antipodes de la multiplication des captures d’écrans à 100%, que beaucoup de « geek » publient sur le Net… D’ailleurs, en regard de l’incroyable définition à laquelle sont parvenus les reflex en 2010, se contenter de photographier des mires semble un peu vain.

 


Car ce qui fait la différence ce situe désormais ailleurs : rapport qualité prix et disponibilité des optiques, ergonomie du boîtier et des menus, lisibilité de l’écran, sans oublier ce fameux « feeling de prise en main »… Et sur ce point, le premier contact avec l’EOS 7D est rassurant. Un rapide coup d’œil dans le viseur achève de convaincre les sceptiques : voilà un boîtier que l’on a plus envie de lâcher après s’en être emparé…

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Fiche technique. Très impressionnante !

Avant même de passer à la pratique, l’EOS 7D impressionne. Listons rapidement ses atouts majeurs, pour mieux comprendre en quoi l’EOS 7D crée la « rupture » chez Canon… Reportez vous à l’analyse très détaillée que j’ai fait de l’appareil dans cet article en deux parties : Canon EOS 7D Premières sensations.

Après dix ans d’évolutions depuis l’ancêtre initial (l’EOS D30), qui fut le tout premier reflex numérique « accessible », voici les dernières évolutions :

  • Un nouveau viseur plus confortable : il rivalise avec le Nikon D300s et rend l’EOS 7D « presque » aussi agréable qu’un EOS 5D Mk2 Full frame.
  • Un nouveau capteur haute résolution : 18 Mpix étant la plus haute résolution actuelle pour un reflex APS-C, avec des photosites de 4,3 Micron.
  • Un nouvel Autofocus à 19 collimateur : sa vitesse impressionne au premier coup d’œil, mais son ergonomie pourrait déstabiliser les habitués.
  • Une nouvelle mesure sur 63 zones : elle prend en compte la couleur du sujet, afin notamment de ne pas se faire piéger par les teintes rouges.
  • Le pilotage des flash distants : que nous n’avons pas eu l’occasion de tester, les performances en ISO élevés nous invitant à nous passer de flash…
  • La vidéo Full HD 1080p : c’est ce qui se fait de mieux en 2010 sur un reflex (abstraction faite de l’absence d’AF continu durant le tournage).
  • Une multitude de petits progrès ergonomiques : qui permettent au photographe d’oublier son boîtier, pour mieux se concentrer sur son sujet…

La liste des nouveautés est longue et contribue à démoder tous les boîtiers « experts » actuels, à l’exception du Nikon D300s évidemment. Pourquoi hésiter à le dire : les autres constructeurs semblent baisser les bras sur ce créneau… Pour autant, cela ne nous empêchera pas de déplorer quelques oublis, que nous ne soulignerons en fin d’article. Les photographes (et les journalistes) sont de plus en plus exigeants…

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Viseur. Enfin le confort sur un Canon APS-C

Notre test grandeur nature commence dès notre arrivée à Phnom Penh, avec la visite du vieux marché près du fleuve, qui est un des plus traditionnels et des plus colorés d’Asie… Il faut dire que le développement du Cambodge a été freiné par la guerre jusque dans les années 90 et une grande partie de la société reste encrée dans un passé ancestrale… A l’image de ce vieux marché, qui est un rêve de photographe !

Au sein d’un impressionnant capharnaüm, ma première envie fut d’évaluer le viseur. Conformément aux spécifications (grossissement x1 et affichage de quasi 100%), l’EOS 7D offre un excellent confort qui ravira les photographes les plus exigeants. J’ai notamment eu l’occasion de l’apprécier lorsqu’il me fallut cadrer très vite, deux moines débouchant entre des étales de cafards grillés… Un bon dégagement oculaire est vital lorsque l’on a pas le temps de coller son œil « tout contre » le viseur. Vous voyez ce que je veux dire : lorsqu’on incline sa tête comme si on voulait la faire rentrer à l’intérieur de l’oculaire, certains me comprendront !

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Avant même de déclencher, cadrer les ruelles coloniales et le manège des « pousses pousses » à travers une optique lumineuse, procure un intense plaisir… La visée de l’EOS 7D égale presque celle de l’EOS 5D Mk2 (le mien était du voyage). Je dois admettre une légère préférence pour ce dernier dont le viseur est un poil plus large, bien qu’il ne profite que d’un grossissement de x0,71 et n’affiche que 98% du cadre. Je m’y suis habitué et considère que ce n’est pas un problème, tant qu’on ne colle pas son sujet au bord de l’image.

Par contre, l’affichage des données de prise de vue semble un peu plus grand sur l’EOS 7D : les chiffres sont plus lumineux et plus lisibles, agréable lorsque la luminosité est très forte. Sur ce point de détail (et ce n’est pas le seul), l’EOS 7D bénéficie d’une conception plus moderne que son cousin full frame, avec notamment l’affichage optionnel d’un quadrillage dans le viseur (façon D300). Ou encore un niveau à bulle sur l’écran et dans le viseur. On passe toutefois du 7D au 5D sans soucis, ce qui les rend très complémentaires.

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Prise en main. Tellement mieux

Canon a revisité de nombreux détails du boîtier à commencer par la poignée : les ergonomes ont redessiné et allongé le renflement arrière sur le quel s’appuie le pouce, ce qui assure une meilleure préhension. On s’en rend compte en filmant à main levé, ou lorsque vous revenez à l’EOS 5D Mk2, dont le « toucher » est plus classique. C’est quelque peu frustrant pour les possesseurs de ce modèle plus coûteux ! On remarque aussi que le grip caoutchouté de la poignée est plus souple et plus « antidérapant » que celui des EOS précédents. Très intéressant sous le climat tropical Cambodgien, lorsque l’on a les mains humides.

Gros progrès à souligner, le bouton de mise sous tension (On/Off) à changé de place. Il trône dorénavant sur le capot supérieur à gauche, c’est plus pratique… Mais c’est un peu dommage qu’il ne soit pas plus esthétique. L’essentiel est qu’il soit maintenant dissocié du bouton de verrouillage de la molette arrière, car la disposition précédente jouait de mauvais tours aux étourdis. Du coup on cherche parfois le bouton d’allumage au mauvais endroit lorsque l’on utilise l’EOS 7D et l’EOS 5D Mk2 simultanément (mais il fallait bien changer ce bouton un jour, on s’étonne que cela ne fut pas fait il y a longtemps)…

A l’arrière du boîtier, on apprécie les nouveaux boutons ronds, un peu plus gros avec les pictogramme directement sérigraphiés dessus (façon D300). Rien de vital, mais c’est plus lisible (auparavant les pictos étaient en dessous)… Pas de changement par contre du côté des trois boutons à « double fonction » situés sur le capot supérieur (à côté de l’afficheur LCD monochrome). Personnellement ces « doubles fonctions » qui ont fait couler beaucoup d’encre ces dernières années, ne m’ont jamais dérangé. Mais ce sera à chacun de voir.

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Les petits « plus ». Ces détails qui font tout

Détail, moins significatif : Canon a ajouté un petit ressort aux trappes de batterie et de carte qui s’ouvrent plus rapidement. Gadget ? Pas du tout… J’ai bénie cette à chaque changement de carte ou de batterie ! On n’apprécie ces petits raffinements, qu’après avoir utilisé intensivement des reflex qui en sont dépourvus.

J’appréciais déjà le petit ressort qui éjectait la batterie, vous évitant d’avoir à retourner le boîtier pour l’extraire (c’est le cas de certains Nikon). Moins de risque ainsi, de la laisser échapper lorsque vous êtes assis sur à l’arrière d’une « Moto dop » (terme Cambodgien pour « moto taxi » venant du Français « moto double »). Pour faire des photos en ville et s’extraire des embouteillages de vélos et de mobylettes, la Moto dop est plus agile que le Tuktuk (triporteur à base de moto)… Mais plus acrobatique !

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Autre détail, aviez-vous remarqué cette pièce de caoutchouc antidérapante, qui entoure l’écrou de pied sous la semelle ? Elle assure un meilleur vissage. Très légèrement proéminente elle empêche aussi votre boîtier de glisser lorsque vous le posez sur une surface en pente. Par exemple, sur le roof d’un bateau, ce que j’ai remarqué à la longue… Passez un mois au Cambodge et vous embarquerez sur toutes sortes de barques, pirogues, ferry, esquifs et rafiots… Sur tous les lacs et fleuves du pays, pensez à sécuriser votre appareil, car aucun (même 100% tropicalisé) ne résisterait à une chute dans les eaux troubles du Mékong. En plus il n’est guère conseillé d’y plonger pour aller le chercher.

Signalons enfin la finition granitée (similaire à celle de l’EOS 5D Mk2) et la grande rigueur de construction qui font qu’on se « sent bien » avec son EOS 7D. Tous ces petits raffinements sont significatifs d’un vrai souci du détail et font plaisir. Canon a cherché par tous les moyens à améliorer l’ergonomie des EOS précédents.

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Ecran 3 pouces. Luxe, calme et volupté…

Pour faire simple, l’écran de l’EOS 7D est le meilleur qu’il m’ait été donné d’utiliser jusqu’alors (mais je n’ai pas encore essayé l’EOS 550D)… Il affiche 920.000 pixels pour 3 pouces de diagonale (7,6 cm) et profite de la technologie Clear view 2. Je le trouve légèrement plus lisible que celui de l’EOS 5D Mk2 (Clear view 1), les reflets étant mieux éliminés ce qui est appréciable en voyage. A noter que j’ai systématiquement désactivé l’ajustement auto de luminosité, qui ne m’a semblé présenter d’intérêt qu’en intérieur ou en spectacle.

Comme tous les reflex numériques jusqu’à aujourd’hui, l’écran de l’EOS 7D reste au ratio 4/3 (comme la télé du 20em siècle). Ce qui fait inévitablement apparaître deux « stupides bandes noires », en haut et en bas des images… Frustrant ! En effet, le capteur et les images des EOS sont au ratio 2/3 (plus allongé), héritage prestigieux du 24×36 dont personne ne voudrait se passer.

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Nous savons donc depuis l’arrivée du petit EOS 550D qu’il est possible de faire encore mieux en terme d’écran ! Ce dernier profite en effet d’un écran au ratio 3/2, ce qui lui permet d’afficher enfin ses photos sans bandes noires… Du coup, sa résolution grimpe à 1.040.000 points (la plus élevée du moment), sans qu’aucun de ces précieux pixels ne soit gâchés à afficher ces « stupides bandes noires ». Pourquoi a-t-il fallut attendre 10 ans pour profiter d’un progrès aussi évident ?

On peut supposer que c’est le développement de la vidéo qui a poussé Canon dans cette direction, car lorsqu’il s’agit d’afficher une vidéo 16/9em sur un écran 4/3, les « stupides bandes noires » deviennent ridiculement épaisses… Gageons que l’EOS 8D (et tous les EOS à l’avenir), profitent eux aussi de ce nouveau ratio d’écran qui permet de profiter « à fond » de ces coûteux pixels.

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Frères d’arme. L’EOS 7D est incroyablement polyvalent. Adjoignez lui son grand frère full frame, l’EOS 5D Mk2 (ici accroché au mat) et vous obtenez le tandem le plus impressionnant du moment… Sachant que ces deux boîtiers cumulent 39 Mpix à eux deux, armez-vous d’un ordinateur rapide et de vastes disques durs.

  

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Visée. Cadrer à l’aide d’un EOS 7D procure beaucoup de plaisir. Un argument de choix pour les photographes esthètes. Les réalistes s’intéresseront à la grande résolution du capteur et à l’excellente qualité d’image. Et les inquiets ( ! ) seront rassurés par les progrès de la tropicalisation, l’EOS 7D en offre pour tous les goûts !

 

… la suite à lire par ici !  

  
      

Retrouvez les photos et vidéos du voyage

 

 


Lire aussi à propos de Canon :

  • Canon S90 et viseur externe, l’astuce qui tue !
  • Deux petits accessoires utiles pour le Canon S90.
  • Test terrain : Canon G10 au Costa Rica (en attendant le G11).

 

 


   

A lire sur le même sujet : Canon EOS 60D versus Nikon D7000Canon EOS 7D, première sensations.

  

 

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15 commentaires

  1. Oui, un excellent choix… Y apas à dire : Canon reste beaucoup moins cher que Nikon !
    Il est ou le 70-200 mm f/4 Nikon ? mmm ?
    Ils n’ont qu’un 70-200 mm f/2.8, à quel prix… et quel poids !

  2. Richard BordPosté le

    Hello JF, je vais prendre un peu d’avance sur les 3 parties qui arrivent, pour « compléter » rapidement tes ressentis car cela fait maintenant 1 an que j’utilise ce boitier. Et, comme tu dis, difficile de s’en passer une fois qu’on y a goûté !
    - L’ergonomie est un régal (viseur, menu, emplacement des boutons, écran…). Toutefois, un regret, il manque un verrou à la molette supérieure gauche. En effet, il m’arrive encore trop souvent de changer de mode involontairement lors de certaines manip’ (changement d’objectif, rangement temporaire…). Un peu gênant lorsqu’on se retrouve en mode « bulb » sans le savoir !
    - Le pilotage des flashes à distance (dont tu ne parleras pas à priori), m’a dépanné plus d’une fois lorsque mes Pocket Wizard ne voulaient rien savoir (cela arrive un peu trop souvent à mon goût…). Une option très utile donc, et qui fonctionne très bien, même en extérieur. Le petit moins : on est limité à une synchro au 250e…
    - L’autofocus (qui dépend également de l’objectif monté) est une merveille, même si je rêve parfois de collimateurs dans les angles à l’image de certains Nikon ou des 1D (on devient exigeant !). Toutefois, j’ai quelques déchets en rafale (sport) de l’ordre de 15 à 20 pour cent…
    - La sensibilité est un sujet difficile ici. Le « grain » du 7D peut être très agréable et se rapproche parfois de celui d’un film argentique. Shooter à 3200 ISO se fait bien dans certaines conditions (sujet fixe, belle lumière…). Mais attention, en RAW il faut rattraper tout le bruit devant l’ordi, tandis que le mode jpg avec l’option de réduction du bruit en ISO élevé est très efficace. Pour tout t’avouer, je n’ai toujours pas cerné la question de la sensibilité du 7D. Par exemple, il y a quelques jours, j’ai fait des photos en extérieur, à l’ombre, et j’avais du bruit à 250 ISO ! Surprenant non ?!
    C’était ma parenthèse du jour. Désolé d’avoir « empiété » sur ton article dont j’attends la suite, juste pour voir si je suis toujours d’accord avec toi !
    A+
    Richard B.

  3. Je lorgne depuis quelques temps sur ce 7D, il me tente bien… Ceci-dit, je me demande si c’est le bon choix pour faire de la photo en voyage, surtout pour un amateur comme moi qui n’a utilisé que des compacts comme APNs. Il n’y a pas que les aspects techniques: ce n’est peut-être pas évident de se trimbaler avec un appareil qui doit représenter plus d’un an de salaire moyen pour les habitants du pays que l’on visite. Quels ont été les réactions au Cambodge face à un Européen qui exhibe ce matériel ? Curiosité, jalousie ? Dites-nous en plus…

  4. A ce propos, les gens ne font guère de différence entre deux reflex (qui de toutes façons « font » riche)…
    Il est vrai que je passe plus facilement inaperçu (touriste normal) avec le petit S90… C’est pour ça que j’en ai toujours un avec moi pour certains endroits.
    Mais de toutes façon, au Cambodge, Laos, Thailande, les gens sont très gentils et aiment bien les photos. Donc pas de soucis…
    Pour autant, je recommande plutôt l’EOS 60D ou même l’EOS 550D pour voyager. C’est plus pour une raison de poids, que de discrétion.
    D’ailleurs dans le prochain Déclic Photo, vous allez découvrir mon test de l’EOS 550D au Laos… Sur le même principe !

  5. Juste une petite rectification: « Après dix ans d’évolutions depuis l’ancêtre initial (l’EOS 30D) »
    Non, il s’agit du D30 et non du 30D sorti en avril 2006

  6. Oui, merci pour la correction ! Pour mémoire par ordre d’apparition :
    EOS D30 (2000)
    EOS D60
    EOS 10D
    EOS 20D
    EOS 30D
    EOS 40D
    EOS 50D
    EOS 7D (2010)

  7. Bonjour
    Excellente revue du 7D (Part 1). Merci
    J’aimerais bien lire la suite sauf que les liens pour les trois autres parties nous amènent à une page blanche !!!
    Je navigue avec Safari 5.0.2

  8. « Shooter à 3200 ISO se fait bien dans certaines conditions (sujet fixe, belle lumière…) » Voilà Richard, tout est dit. Enfin tout ou presque. EOS 7D est ce que Canon a fait de mieux depuis un bail, mais, mais… Eh oui, il y a toujours un mais, voire plusieurs mais. 7D aime la lumière, à 3200iso il a déjà du sable dans les yeux, à 6400 il est down. En revanche quand il tape, c’est pas pour rire. C’est dedans et c’est flamboyant.

  9. Bonjour Hervé, heureux de vous lire ici !
    à 3200 ISO, ça reste encore assez propre, développé dans LR3 avec un peu d’attention : on est vraiment pas géné par le bruit ;-)
    Rest que 3200 ISO j’en ai jamais vraiment eu besoin (mais je ne suis pas un oiseau de nuit comme vous ;-)

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