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On refait le match, Aperture 3 face à Lightroom 3 (part 2)

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BILLET PREC.
BILLET SUIV.

Voici enfin la seconde partie de notre match Aperture 3 face à Lightroom 3 (je sais, elle s’est fait attendre). Commencez par lire la première partie, (qui est plutôt une longue introduction). Les liens de ces 3 parties sont par ici :

Commençons cette seconde partie en évoquant un défaut bien connu d’Aperture : je veux parler du poids de sa Bibliothèque, qui gonflerait plus vite que celle de Lightroom. Le sujet a été souvent évoqué depuis la version 1 des deux logiciels…

 

 


 

Bibliothèque d’Aperture : 26% plus lourde qu’un catalogue Lightroom ?

 Le fait est : que c’est toujours vrai… Mais peut-être moins qu’avant. Pour le mesurer, j’ai réalisé un test en important 33 images RAW (pesant au totale 852,6 Mo), dans deux Bibliothèques vierges afin d’en avoir le coeur net. Voici le résultat, sans aucuns ajustements ni méta données : 

  • Poids de la Bibliothèque d’Aperture pour 33 RAW : 45,4 Mo
  • Poids du catalogue de Lightroom pour 33 RAW : 33,7 Mo

0000_screencopy_JFV_ 2010-07-17 à 20.31.38 Soit une différence de 26%, (j’ai pris soin de régler les apperçus de la même façon). Des tests supplémentaires seraient intéressants pour en savoir plus…

Le problème pourrait devenir plus gênant avec des ajustements et notamment des ajustements localisés (relire ceci à ce propos des ajustements localisés d’Aperture). Une question à prendre en compte si vous comptez vos images par dizaines, ou centaines de milliers. Ceci dit : cette différence de poids reste modeste face à la taille des images elles-mêmes.

Pour les utilisateurs de photothèques importantes, un avantage de Lightroom est qu’il est possible de supprimer manuellement le fichier .lrdata (tous les aperçus), en 3 secondes et sans aucuns risques (c’est plus rapide que le faire dans l’interface du logiciel). J’ai ainsi récemment supprimé le mien qui pesait dans les 50 Go…

Faute d’avoir réalisé beaucoup de tests rigoureux, je ne me prononcerais pas sur le réactivité des deux applications (qui réclament toutes les deux des machines puissantes et surtout des disques rapides). Pour ce qui concerne les versions précédentes (1 et 2), Aperture était nettement moins réactif que Lightroom.

Mais il se pourrait qu’à cause du nouveau moteur de développement plus ambitieux de Lightroom 3, cet avantage initial ne soit plus aussi évident… Sans compter les éventuels progrès réalisés par Aperture 3 (non vérifiés), qui est passé lui aussi au 64 bits (Lightroom l’avait fait dès la version 2). J’ai d’ailleurs trouvé Aperture 3 raisonnablement rapide, autant sur mon MacPro que sur mon Macbook Pro.    

 


 


 

Absence de gestion des images et des dossiers : le point faible d’Aperture

Beaucoup plus gênant, Aperture avoue toujours de « terribles faiblesses » au niveau de la gestion des images en Bibliothèque. « Terribles faiblesses » (et je pèse mes mots) héritées de sa conception initiale dès la version 1…

 

Il est franchement invraisemblable et même « totalement rédhibitoire », de ne pas disposer d’une gestion directe des dossiers d’images depuis l’onglet « Photothèque »… Ce que permettent Lightroom et la plupart des autres logiciels de gestion d’image.

AP_2 Sur l’image de droite, on constate dans l’interface Photothèque d’Aperture 3, l’absence totale de gestion des dossiers « physiques ». S’il veut séduire un jour les experts et les professionnels, Aperture sera obligé d’y venir.

A moins que ce ne soit finalement pas le but d’Apple ? Dans ce cas, Aperture restera longtemps un logiciel bridé et fermé, à la façon de iPhoto dans le but de faciliter l’approche des utilisateurs débutants…

Apple considère-t-il vraiment que les photographes sont incapables de gérer les notions de dossiers ? Au point de vouloir tout « cacher sous le capot » ainsi ? Une tendance qui connait sont apogée avec le concept de l’iPad (génial iPad), au système d’exploitation malheureusement totalement fermé… J’ouvre une petite parenthèse : tout cela est finalement très inquiétant et nous promets (dans le pire des scénarios) une informatique conçue pour des consommateurs exclusivement ; qui resteront totalement dépendants de l’assistance offerte (ou vendue) par le fabricant de leur matériel / logiciel.

Pourtant, la philosophie d’Apple était tout le contraire à ses début : le Mac était l’outil de créateurs capables d’acquérir une totale maîtrise de leurs outils. Car ces outils étaient conçus pour cela (relire cet excellent article : L’iPad, la victoire finale de Jobs sur Wozniak)… Mais peut-être les outils d’aujourd’hui sont-ils devenus trop compliqués pour cela ? Fin de la parenthèse.

 

 


 


Dans Aperture on peut  » Importer des dossiers comme projet « …

Aperture propose tout de même une fonction optionnelle, accessible par les menus :  » Fichier > Importer > Importer des dossiers comme projets  » (merci Jos de nous l’avoir rappelé en commentaires). Voyons de quoi il s’agit :

0000_screencopy_JFV_ 2010-07-18 à 23.36.49 Cette fonction permet d’importer des dossiers, dont chaque sous-dossier apparaitra comme un projet. Mais il ne s’agit pas de visualiser « les vrais dossiers physiques ». La preuve : vous pouvez renommer un de ces « dossiers / projets », cela ne changera en rien le nom du dossier original « physique », qui contient l’image…

Pire encore : il est possible de déplace « physiquement » des images en utilisant cette autre fonction (bien cachée elle aussi dans les menus) : Fichier > Déplacer l’original… Vos images ont été déplacées (OK), mais dans Aperture, elles resteront affichées dans leurs « pseudos Dossiers / Projets » d’origine… (qui ne sont donc que des sortes d’Albums). Cela ne présent aucun intérêt pratique.

0000_screencopy_JFV_ 2010-07-18 à 23.26.50

En étudiant bien l’image ci-dessus, vous constaterez que les dossiers physiques et dossiers / projets d’Aperture restent donc totalement déconnectés (une seule des images affichées par Aperture dans SOUS-DOSSIER-1, s’y trouve vraiment)… Quelle différence avec les Albums et quel est l’intérêt ? Puisque l’on dispose des Albums, collections et Smart collection pour tout ce qui est « classements virtuels » ?

0000_screencopy_JFV_ 2010-07-18 à 23.54.41 Malheureusement Aperture 3 ne propose toujours aucun affichage de l’arborescence des dossiers : c’était déjà le gros défaut qui m’avait fait fuir la version 1… ( le dossier bleu toto que vous voyez à droite, ne se nomme pas toto dans le Finder comme on pourrait le croire ;-)

Peut-être, est-ce très bien ainsi pour certains utilisateurs (je me demande encore un peu lesquels)… ? Mais guère rassurant pour un photographe manipulant des centaines de Giga d’images chaque semaine.

Je reste donc sur ma position : Aperture est rhédibitoire et infernale sur ce point… Il a d’autres qualités, mais là c’est un zéro pointé. Alors que dans Lightroom, pas besoin d’aller dans les Menus, ni de se prendre la tête. On fait juste des glissé-déposés de dossiers à dossiers ! On renomme les dossiers à sa guise… Et l’on visualise les vrais dossiers de son disque… et de ses disques externes (à une petite condition toutefois : ils doivent contenir au moins une image importée dans Lightroom. Lightroom est un catalogueur, pas un explorateur de fichiers).

Voilà donc une astuce pour visualiser un disque externe neuf et vide. Glissez y un petit JPEG sans importance à la racine. Puis importez le (en le conservant à son emplacement)… Vous pourrez ensuite voir le disque. Et y glisser toute ou partie de votre stock, un message vous avertira alors :

0000_screencopy_JFV_ 2010-07-19 à 00.15.34   

 


 

Gestion très souple des dossiers : le point fort de Lightroom

Impossible donc de créer des dossiers « physiques » dans Aperture. Impossible de renommer et déplacer des dossiers d’images par glissé-déposé (il y a une solution incomplète par les Menus, lire plus bas), ce qu’autorise Lightroom depuis la V1 (preuve que c’est à la portée des utilisateurs s’ils s’en donnent la peine).

Dans ces conditions, comment gérer un stock professionnel de plusieurs centaines de milliers d’images avec Aperture ? Je ne crois pas que ce soit réaliste.

LR3_1 Lightroom vous autorise à conserver et utiliser la gestion hiérarchique de dossiers sous dossiers à laquelle vous êtes habitué depuis des années (classement thématique, hiérarchique, par dates, ect… comme bon vous semble).

Un sacré avantage pour les professionnels qui n’avaient pas attendu Aperture ou Lightroom pour produire des fichiers numérique et les classer en dossiers et sous-dossiers.

Rhédibitoire, disais-je… La conséquence la plus gênante, c’est qu’avec Aperture, il semble impossible de déplacer simplement (à la volée oserais-je dire), un groupe d’images d’un disque à l’autre. Notamment lorsque l’on a besoin de faire un peu de place sur le disque, ou de changer de disque tout bêtement…

Sur l’image de gauche, vous découvrez l’interface « Dossiers » de Lightroom : les deux partitions de mon disque interne sont bien visibles. On peut facilement déplacer un dossier de l’une à l’autre… On distingue aussi un disque externe sur lequel j’ai réalisé une copie de mon dernier reportage au Cambodge (le dossier original reste sur mon Mac Pro).

Ces 11 000 images sont accessibles depuis mon portable, même lorsque le disque externe est déconnecté. Je peux donc modifier les notes, les méta données, les légendes, etc… Et tout cela sera mis à jour sur les originaux, dès que le disque sera re-connecté. Une flexibilité fantastique, dont profite aussi Aperture…

0000_screencopy_JFV_ 2010-07-16 à 15.31.00 Lightroom offre aussi de nombreux raffinements dans l’affichage des dossiers, à la façon d’Adobe Bridge (les chats ne font pas des chiens). Sur l’image de droite, voici un aperçu de ce qu’il est possible de faire avec vos dossiers grâce à un simple clic-droit.

Il est possible d’afficher ensemble la totalité des images des sous-dossiers contenus dans le dossier sélectionné (à la façon de Lightroom 1 et 2).

Mais il est aussi possible, de n’afficher QUE le contenu du dossier sélectionné, sans visionner les images des éventuels sous-dossiers (nouveauté de Lightroom 3).

0000_screencopy_JFV_ 2010-07-16 à 15.21.21

C’est très utile pour mettre de l’ordre dans vos disques durs et restructurer vos dossiers si vous le jugez nécessaire (ce qui n’est pas obligatoire : grâce aux nombreuses options de tri et de filtrages de Lightroom on peut retrouver ses petit dans n’importe quel capharnaüm désorganisé).

Ainsi, Lightroom réuni les avantages d’un logiciel « Explorateur de fichiers » (ce qu’il est partiellement et qu’Aperture n’est pas du tout) et d’un « catalogueur de fichiers », (ce qu’Aperture et Lightroom sont deux à 100%). 

Ultime avantage : la gestion directe des dossiers sur le disque et la parfaite conformité de Lightroom avec les normes internationales vous garantissent de pouvoir changer de logiciel d’organisation relativement facilement…

 

 


 

Dialogues d’importation : Lightroom en avance 

Vous pouvez relire mon analyse des nouveautés de LR3 et ce qu’il en est des nouveaux dialogues d’import de Lightroom. Ils offrent aux experts de subtiles améliorations et automatismes (à défaut d’être plus accessibles aux débutants). Par contre, je trouve par ailleurs leur nouveau look déprimant (je l’ai déjà dit).

0000_screencopy_JFV_ 2010-07-17 à 17.19.36

Aperture a vu lui aussi ses dialogues évoluer dans le bon sens. Et au contraire de Lightroom, ils sont devenus plus faciles d’utilisation pour les débutants…

0000_screencopy_JFV_ 2010-07-17 à 17.29.08

J’ai remarqué un petit soucis avec Aperture 3 (je me suis fait avoir deux fois) : lorsque vous glissez « à la mano » des images du Finder sur (vers) la fenêtre d’Aperture pour les importer : aucun choix ne vous est alors proposé… Etrangement, le dialogue d’importation habituel est totalement zappé, ainsi que toutes ses précieuses (et nombreuses) options. Du coup, les images sont automatiquement « dupliquées » dans la Bibliothèque Aperture, il est donc impossible de les référencer à leur emplacement d’origine (ce que je fais habituellement car je ne souhaite pas utiliser la gestion centralisée).

Un peu génant pour les utilisateurs de Mac de longue date, qui ont pris l’habitude du « glissé-déposé »… Au moins Lightroom propose-t-il un dialogue d’import complet si vous importez une image en la glissant « simplement » sur sa fenêtre (attention, il faut glisser le fichier au centre de la grille, sinon rien ne se passe). Avec Lightroom, vous aurez le choix quoiqu’il arrive : soit dupliquer l’image, soit la référencer sans déplacement (ce que je vous conseille plutôt).

Importimport

D’ailleurs une fois sur deux, j’importe mes images ou dossiers directement par un « glissé-déposé » sur l’icône de Lightroom dans le dock. Y compris lorsque l’application n’est pas lancée : je lance ainsi l’application et déclenche l’importation en un seul clic ! C’est hyper rapide, appréciable lorsque l’on importe souvent…  

 

 


 

Interface : questions diverses… 

Un point positif pour Aperture 3, qui propose enfin l’import des fichiers RAW et JPEG côte à côte (ce que Lightroom propose depuis toujours). Aussi incroyable que cela puisse paraître, dans les versions précédentes d’Aperture c’était soit l’un… Soit l’autre ! Ce qui était problématique pour ceux qui travaillent en RAW + JPEG (ce que je ne recommande pas, sauf aux débuts de la découverte du format RAW).

Du coup cela vaudrait le coup de nous aider à afficher « plus facilement » les extensions de fichiers sous les images afin d’en distinguer le type. En effet, il n’est pas évident pour un novice de trouver ça tout seul dans Aperture (allez dans Menu Présentation > Affichage des méta-données) :

0000_screencopy_JFV_ 2010-07-16 à 15.54.56

Alors que dans Lightroom il suffit de faire un clic-droit sur l’affichage que l’on désire modifier (comme d’habitude tout est disponible sous le clic-droit. Une fois qu’on a compris ça, on a tout compris à l’informatique). C’est tellement plus simple et plus rapide (image de droite)…

LR3

Bien entendu l’interface d’Aperture est globalement plus séduisante esthétiquement : globalement plus réussi que celle de Lightroom. Mais la conception de Lightroom me semble beaucoup plus rigoureuse et l’accès aux fonction systématiquement plus rapide. 

Notamment grâce aux innombrables clic-droits… Qui dans tous les logiciels sont la clef de la rapidité et de l’efficacité. L’avantage du clic-droit par rapport aux raccourcis claviers : c’est qu’il n’y a absolument rien à apprendre, quelque soit l’application…

Aperture est riche de raccourcis clavier (et d’un éditeur de raccourcis qui manque à LR3), mais pêche encore du côté des menus contextuels (clic droit).

 

 


 

Export et Import de Bibliothèques, avantage Lightroom

L’absence dans les versions précédentes d’Aperture des fonction d’imports et d’exports de catalogues me gênait beaucoup (fonctions présentes dans LR depuis la V1).

0000_screencopy_JFV_ 2010-07-16 à 16.21.34 Ce problème est partiellement réparé dans Aperture 3 qui offre désormais la possibilité d’exporter sa Bibliothèque sous forme de Bibliothèque (la fusion est possible aussi), à toutes fin de sauvegardes ou de transfères d’un ordinateur à l’autre…

Toutefois Aperture est encore très loin de rattraper les options avancées de LR dans ce domaine indispensable aux professionnels… Notamment lorsque les même originaux se trouvent (par malheur) dans les deux bibliothèques à fusionner. Il faut dire que cela fait trois ans qu’Adobe pauffine ce genre de fonctionalitées… Démonstration ci-dessous, à comparer avec le dialogue minimale qu’Apertrure propose dans les mêmes circonstances :


0000_screencopy_JFV_ 2010-07-16 à 16.27.13Nouveau : il est possible avec Aperture 3, de passer instantanément d’une Bibliothèque (nommé Catalogue chez Adobe) à l’autre, via le Menu « Activer la bibliothèque ». Et sans quitter le logiciel (ce que doit faire Lightroom).

Impressionnant, même si ce n’est pas un énorme avantage… Sauf si vous avez pris le parti de travailler avec plusieurs Bibliothèques séparées ce que je ne recommande pas. Car c’est plutôt une source de problèmes qu’un avantage (est-il possible dans ce cas d’effectuer des recherches sur plusieurs Bibliothèques à la fois, ce que permettait iView Media Pro ? La logique de iVMP était au contraire de multiplier les catalogues, qui se comportaient en fait comme autant de « Collections » ou « d’Albums »).

De plus, je n’en vois pas l’intérêt de possèder plusieurs Bibliothèques, sachant que l’on pourra scinder ou fusionner des Catalogues et des Bibliothèques à tout moment ; si un jour cela s’avérait vraiment nécessaire (pourquoi faire compliqué alors lorsqu’on peut faire simple). Mais bon, la question est sans importance, à chacun de s’organiser comme il le souhaite.

 

 


 

Pas de navigation rapide entre Projets et Albums dans Aperture

Lorsque vous naviguez dans un Album d’Aperture (équivalent des collections), il existe sous le « clic droit », un lien de « retour rapide » vers le dossier contenant l’image initiale (le Projet en ce qui concerne Aperture, en l’absence d’affichage Dossiers, comme nous l’avons dit).

0000_screencopy_JFV_ 2010-07-16 à 16.34.30

Mais dans l’autre sens, il manque un moyen rapide d’accéder d’un clic-droit, aux autres Albums (collections) qui contiennent cette image. Vraiment dommage, car on se sert de cette fonction très pratique toutes les 5 minutes dans Lightroom.

0000_screencopy_JFV_ 2010-07-16 à 16.33.31

  

 


 

Exports de fichiers : personnalisation avancée avec Lightroom

 Un mot très rapidement, sur l’export de fichiers qui a progressé dans Aperture 3, mais mais qui reste beaucoup moins avancée que chez LR2 et LR3. Qu’on en juge : 

0000_screencopy_JFV_ 2010-07-17 à 16.59.45Un peu décevant pour les experts et les professionnels qui désirent accèlérer leur flux de travail. Voyez ce qu’il en est dans Lightroom, c’est très impressionnant (le dialogue d’export est quasi inchanges depuis Lightroom 2). Peut-être un peu compliqué pour les débutants, mais indispensable pour les professionnels, Aperture ne cible pas le même niveau d’utilisation :

0000_screencopy_JFV_ 2010-07-17 à 17.03.10

Aperture a l’avantage de vous laisser créer vos raccourcis, alors que Lightroom ne propose toujours pas d’éditeurs de raccourcis (comme Photoshop). Heureusement, il existe des plug-in qui en sont capables, car la structure du logiciel est prévue pour une gestion personnalisée des raccourcis. L’espoir est donc permit.

 


 

A suivre très bientôt…

Cet article est divisé en 3 parties (commencez par lire la première partie ;-)

 


 

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51 commentaires

  1. Excellent article…
    Efectivement, c’est l’absence de gestion des dossiers qui reste bien le point faible d’Aperture… et qui fait que beaucoup refusent ce logiciel ou « tout est caché » sous le capot comme tu dis !

  2. SAlut JF,
    entièrement d’accord avec Pierre.
    Mais, je dois ajouter que le rendu des images crées avec Aperture est très très bon. Souvent, je le trouve meilleurs que LR. Et ça a toujours un peu été le cas depuis les V1, le rendu des exports semble plus naturel que LR. Va savoir.
    Bon, On se voit à la rentrée ???

  3. La lecture de cette partie 2 montre une nouvelle fois une méconnaissance totale d’Aperture sans compter un parti pris évident (c’est farci d’erreur et d’omissions en ce qui concerne Aperture bien sûr).
    Un seul exemple : un clic droit sur n’importe quelle photo ne faisant pas partie d’un projet (donc toute photo faisant partie d’un album quel qu’il soit) permet d’afficher la photo concernée dans son projet d’origine contrairement à ce qui est dit.
    Désolé JF mais cet article n’est rien d’autre qu’une propagande pro LR. Pourquoi ne pas faire un article en collaboration avec un fin connaisseur d’Aperture… ça aurait vachement plus de crédibilité que ceci.
    Mais tout a fait honnêtement (et ceci n’est nullement une critique mais juste un constat), tu ne peux à mon avis pas faire un article impartial sur Aperture alors que tu donnes des formations (rémunérées je suppose) sur LR.

  4. En ce qui concerne la gestion des dossiers, la logique d’Aperture me satisfait : je décide avant l’importation dans la bibliothèque de l’endroit où seront les originaux, (soit dans Aperture, soit dans un dossier sur mon disque dur interne, soit sur un autre disque dur que je ne connecte que de temps à autre). Ensuite, dans Aperture, je peux déplacer l’aperçu d’un dossier à un autre, d’un projet à un autre, d’un album à un autre.
    Autre remarque, pour distinguer les Raw des Jpeg, il existe les dossiers intelligents.
    J’attends avec curiosité la suite de ton match.
    Cordialement,

  5. On oublie trop souvent Capture One (Pro) dans ces comparatifs.
    Pas de bibliothèque puissante (Intégration il y a peu de Expression Media mais c’est pas encore ça) et très peu de plugin mais le rendu est bien au-dessus de LR et Aperture.
    Ultra rapide. Ne mange pratiquement rien des ressources de la machine. L’export bien plus fidèle et bien plus rapide aussi.
    Pour un reportage comprenant un grand nombre de photos, je passe par C1.
    Pour une image dont j’aimerais en faire autre chose, c’est Lr qui a ma préférence.
    Aperture… J’ai commencé avec ce logiciel mais dès que j’ai découvert Lr, je l’ai délaissé…

  6. Sauf que, cher Gilles, t’as rien compris à mon message.
    JF est bien évidemment tout à fait en droit de préférer/promouvoir LR (qui est un excellent outil, personne n’en doute), d’autant plus qu’il est ici chez lui.
    Reste que passer sous sous silence, dans chacun des aspects « testés » des fonctionnalités qui existent bel et bien dans Aperture ce n’est ni plus ni moins que de la désinformation.
    Tant que maintenant, j’ai la faiblesse de penser que cela est involontaire et du à une méconnaissance flagrante d’Aperture.

  7. Bonjour Jean Francois
    Merci pour ce test :)
    Perso, j’ai laissé tomber LR pour AP à cause du rendu, bien meilleurs dans AP. Mais petit à petit, il me séduit pour bien d’autres choses: Le nombre d’outil qu’on peut utiliser en pinceau par exemple, et tout simplement impressionnant !
    Rien à voir avec LR, qui est limité à sa petite liste. Là, tous les réglages etc. peuvent ce décliner en pinceau !
    Par exemple, l’outil courbe, qui n’existe pas dans LR, et utilisable en pinceau, et bien sûr, multipliable, aussi par canaux RGB etc. Rien que cet outil là, ce serait bien d’en parler dans le 3ème match. Un excellent exemple de ces possibilités est démontré dans cette vidéo: http://vimeo.com/12315619
    Le raccourcis « z » pour zoom est commun au deux programmes ;)
    Sauf qu’en plus, moi j’ai rajouté CMD+ + et – pour avoir comme les autres programmes. Chose actuellement impossible dans LR.
    Il y a un évidement un historique dans AP, c’est le raccourcis « o » et on peut même selectionner une des retouches et le copier dans une autre image…

  8. On peut commettre de petites erreurs Jos… Mais de là à écrire « truffé d’erreurs », c’est faut… D’ailleurs je me demande pourquoi tu n’a pas relevé d’autres erreurs ? Si tu en trouve d’autres, je les corrige…
    Oui, j’ai raté le lien permettant le retour d’un Album vers un Projet.
    Mais je n’ai pas rété l’absence de liens d’un projet vers les albums contenant une image ! ! !
    Mais ceci n’est qu’un détail. Les gros manques d’Aperture : « absence de gestion des dossiers », peut-être va-tu dire que je me suis trompé ?
    Oui, évidement je donne des formations sur Lightroom… et je suis payé pour cela ! J’aurais bien aimé en donner aussi sur Aperture (à l’époque de la version 1), mais on ne m’a jamais eu la moindre demande pour cela (ni à la Nikon School, ni ailleurs)…
    J’ai tenté ici une comparaison objective en essayant de souligner l’intérêt des deux logiciels (la partie sur le développement arrive)…

  9. Merci Pascal pour ces précisions… (j’en parlerais dans la partie 3)
    Courbe existe dans LR… mais pas dans le pinceau. Avantage Aperture sur ce point !
    Il n’y a pas de panneau historique dans Aperture à ma connaissance (avec une liste visible comme dans LR et Photoshop). Le raccourci o n’a rien a voir avec un historique (au sens habituel du terme)…

  10. Tu sais JF, de un je ne me prétend nullement un grand spécialiste d’Aperture, de 2, la photo n’est pas mon métier et de 3, relever les erreurs/omissions et mettre ça en commentaire, c’est vraiment pas évident, ça demanderait du temps et là à vrai dire je prépare mon départ pour le Danemark.
    Ensuite, et j’espère que tu l’as bien compris comme cela, mon commentaire était constructif, rien d’autre. Ce que tu dis sur LR est hyper complet (puisque tu le connais sur le bout des doigts) mais concernant AP, on voit bien que tu ne connais pas le logiciel.
    Nous sommes malheureusement très éloignés l’un de l’autre mais discuter des 2 logiciels de vive voix, en prenant le temps serait très bénéfique à la réalisation d’un article et très probablement très sympathique.
    Pour revenir sur cette histoire de dossier, Aperture a une philosophie différente. Dire que c’est moins bien revient à dire qu’une Porsche est moins bien qu’une Ferrari. Certains préfèrent l’un, d’autre l’autre.
    PS à ma connaissance il n’y a pas d’historique dans Aperture : tout juste peut-on utiliser Ctrl-Z. Mauvais point pour AP bien sûr.

  11. Merci Jos de ces précisions… Tout ceci est constructif, c’est d’ailleurs le but de cet article.
    Mais tu ne peux pas détruire tout cet argumentaire (objectif j’insiste), en ne relevant qu’une minuscule erreur (extrêmement mineure, et que je viens de corriger immédiatement)… Cela ne te permet pas de dire que je ne connais pas Aperture.
    Il faudrait pour cela démontrer que je me trompe sur le reste : Absence de gestion des dossiers (pour moi c’est une tare rédhibitoire), absence de filtres gradués (partie 3), personnalisation de certaines partie du logiciel peu avancée, etc…
    J’ai par ailleurs relevé certaines qualités du logiciel : qualité du développement, ect (on en parle en partie 3)… Et c’est possible même si je connais moins bien Aperture que Lightroom (j’ai d’ailleurs précisé cela en toute transparence dans la partie 1).
    Autrement dit, toutes remarques visant à apporter des compléments (et défendre Aperture qui en a plus besoin), sont bienvenues…

  12. Un autre exemple : l’importation de dossiers/sous-dossiers (du Finder) est parfaitement possible dans Aperture via le menu « Fichier-Importer-Des dossiers comme projet ».
    Dans ce cas de figure, un dossier est créé dans AP (dossier bleu). Il a pour nom celui du répertoire qu’on importe. Dans ce dossier bleu, est créé un projet avec les photos de ce répertoire et autant de projet qu’il n’y a de sous-dossier (du Finder).
    N’oublions pas non plus la parfaite intégration de la bibliothèque AP au niveau de l’OS, tout comme la bibliothèque iPhoto. Un détail ? Oui peut-être. Mais suffisamment intéressant pour ceux qui comme moi maintiennent un site iWeb, veulent faire rapidement un diaporama sur DVD, un document Pages ou présenter ses photos sur un bon écran de TV avec l’Apple TV.

  13. Je l’ai dit, je ne suis pas du tout un « pro » de la photo même s’il m’arrive de réaliser des reportages sur commande (mariages par exemple). Je ne sais donc pas comment font les vrais pros de la chose mais moi, j’importe toutes les photos (RAW + JPEG) dans l’arborescence ad’hoc sur un disque externe (par exemple « Mariages-Martine&Nicolas (LOL)). Et j’ai bien sûr la même arborescence dans Aperture : un dossier bleu « Mariages » dans lequel j’ai un projet « Martine&Nicolas » (re-LOL). Au besoin, et grâce aux mots-clés, j’ai des album intelligents me permettant de différencier les différentes « phases » (mairie, église, apéro, réception, parc, nuit de noces… euh non là je m’égare).
    Donc cette histoire de dossiers, est-ce tant rédhibitoire que cela ? Est-ce utilisé de manière « massive » par les pros ? Car après tout, dans une bagnole, on n’a pas non plus de machine à café dans le tableau de bord… si on veut un café on s’arrête (ou on prend son thermos) ;)

  14. Très intéressant cet article . Utilisateur d’aperture 1 et 2, je retrouve certaines raisons qui m’ont fait passer a lightroom 3 récement…
    Particulièrement ce problème de dossiers . Quoiqu’on en dise c’est merdique dans Aperture

  15. La possibilité dont il est question :
    possible dans Aperture via le menu « Fichier-Importer-Des dossiers comme projet ».
    … N’a malheureusement rien a voir avec la gestion des dossiers de lightroom !

  16. « Rhédibitoire, disais-je… La conséquence la plus gênante, c’est qu’avec Aperture, il semble impossible de déplacer simplement (à la volée oserais-je dire), un groupe d’images d’un disque à l’autre. Notamment lorsque l’on a besoin de faire un peu de place sur le disque, ou de changer de disque tout bêtement… »
    Mais si bien sûr que c’est possible : « Fichier-Déplacer les originaux ». Et cela permet aussi de « sortir » de la bibliothèque Aperture des images qui y seraient (en mode non-référencé donc).

  17. Quant au changement de disque, ou plutôt de volume, il suffit de reconnecter (via le menu ad’hoc) un seul fichier d’un projet pour que le nouveau chemin soit enregistré pour tous les fichiers (voir même ceux qui ne seraient pas sélectionnés).
    Je ne vois vraiment pas où il y a la moindre difficulté là-dedans.
    On ne peut pas faire d’ajustements sur une image « hors ligne ». On peut par contre parfaitement adapter tout ce qui est métadonnées.

  18. Puisque l’on parle de gestion des dossiers, étant utilisateur de LR3 et précédemment de Expression Media, je rêve de voir un jour la puissance et la qualité du module de développement de LR accouplées alla simplicité et à l’efficience d’Expression Media (pour moi rien de mieux n’a encore été fait dans le domaine de l’organisation des médias – pas seulement photos).
    En fait j’attends de voir quels seront les développements du coté de Phase One qui pourrait, dans un futur assez proche, nous proposer quelque chose de vraiment intéressant avec EM et Capture One Pro…

  19. C’est clair que si Phase One réussi son intégration d’EM, ça risque de faire mal car C1 est bien devant LR ou AP en terme de résultat final.

  20. JF a tout de même pas tort = Gérer des dossiers et autres avec AP est « infernal », et les  » combines » c’est bien gentil, mais le problème, elle sont tellement « évidente » que quand on en besoin, on sait plus comment faire ( style reconnecter ).
    Encore une fois, mais on le retera jamais assez, le « I » logique est insupportable.
    et faut pas rêver la pomme à l’eau ne sortir jamais de son entêtement confiscatoire et de cela.
    Que celui qui a un moment ne savait plus où il en était avec AP et s’est pas fait une biblio de « neuf » lève le le doigt.
    les combine genre  » tu peu faire du kart avec ta bagnole « suffit » de tout démonter » m’ont toujours fait rire et désolé en même temps.

  21. Mais vous me faites bien marrer à parler de « combines » et de gestion des dossiers. Une bonne organisation passe par un choix adéquat de la destination des images avant ou lors de l’importation. Devoir déménager cela après me fait aussi doucement rigoler : c’est qu’il y a un sérieux problème dans votre organisation au départ hein les gars.
    De même pour le changement de disque. A croire que vous en changez tous les jours et que vous déplacez des palanquées de fichiers avec LR. Je sais pas moi mais quand je change de disque ou que je déplace tout ou une partie de mes photos sur un nouveau disque pour cause de place par exemple, me viendrait jamais à l’idée de faire ça autrement qu’à partir de l’OS, autrement dit via le finder. Ensuite je reconnecte au besoin (ce qui entre nous n’est même pas à faire si Aperture est ouvert… c’est AUTOMATIQUE !).
    Maintenant si l’unique but est de dire qu’Aperture est de la merde (et 100% des commentaires ici vont de ce sens) alors ben ouais y’aura toujours moyen de lui trouver des poux. Mais alors autant ne plus débattre du tout. Je vais d’ailleurs pour ma part m’arrêter ici, j’ai compris que ça ne servait à rien d’argumenter.

  22. Bah, concernant la gestion des images, tout va super bien pour moi avec AP. J’ai 2 bibiliothèques: 1 pour mon domaine, et la 2ème pour les autres type de photos. Ca permet de bien séparer les choses et de ne pas avoir plein de répertoire qui pollue ce que l’on est en train de faire. Et AP et le seul a pouvoir passer de l’un à l’autre sans devoir redémarrer. Donc pour moi, c’est AP qui a un + et pas l’inverse. Mais c’est logique aussi que chacun voit midi à sa porte, suivant ça façon de faire…
    Concernant la platforme, c’est vrai que LR existe aussi pour windows. Mais bon, utiliser windows, franchement, faut aimer ce faire mal ! ;)

  23. Faire un billet à 2 mains, avec des réflexions/commentaires/critiques/remarques entre LR3 et Aperture avec un Benoit Hamon (formateur sous Aperture) par exemple, et un pro LR3 serait :
    a/une première
    b/certainement un grand succès sur la toile
    c/super enrichissant pour tout le monde !

  24. L’idée de faire un billet à deux main me plait bien ! Je suis même 100% partant, si quelqu’un est prêt à y passer autant de temps que j’ai passé sur ce test.
    Maintenant concernant la gestion des dossiers dont JOS nous rappel l’existence (merci à lui, d’ailleurs je vais complèter mon post à ce propos, mais ça ne va pas dans le sens de la défence de Lightroom, au contraire ! Désolé Jos, c’est pas pour t’embêter, je te jure…)
    Démonstration :
    Par exemple j’importe des images situées dans un dossier nommé SOUS_DOSSIER_1… en utilisant la fonction (qu’il faut chercher dans Fcihier > Importer > Importer des dossiers comme projets)…
    Ensuite je déplace ces images dans le dosiier immédiatement supérieur nommé DOSSIER_1… en utilisant l’autre fonctuon (bien cachée aussi dans les menus : Fichier > Déplacer l’original ) OK, ça marche…
    Malheureusement Aperture nous affiche toujours l’image dans un Projet nommé SOUS_DOSSIER_1. Aucun affichage de l’arborescence !
    … je reste sur ma position : Aperture est rhédibitoire et infernale sur ce point (il a d’autres qualités, mais là c’est zéro).
    Alors que dans Lightroom, pas besoin d’aller dans les Menus, on fait juste un glissé-déposé de dossiers à dossiers ! Et on voit les vrais dossier du disque : pas des Projets…

  25. … et pour te répondre sur le déplacement des fichiers d’un disque à l’autre !
    Oui Jos, on passe « justement » notre temps à déplacer nos images d’un disque à l’autre. Car une config pro évolue une ou deux fois par ans… L’espace disque est obligé d’augmenter régulièrement (j’en suis à 4 To, et tranquile pour 10 à 12 moi, je n’aurais donc pas trop de déplacements à faire, sauf du portable au MacPro)…
    Ce qui se passe souvent, c’est que j’ai un disque plus rapide sur lequel j’ai tendance à stocker les reportages en cours d’éditing, alors que les vieilles archives sur lesquels j’ai moins de manip se retrouve sur des disque de stockage moins rapides (voir disque externe ou NAS)…
    Tiens au fait ? Aperture sait-il gérer les images sur un NAS ? A tester…

  26. Ouaip… Capture One loin devant Lightroom ou Aperture ? Je demande à voir… Peut-être sur certains types d’images ? peut-être…
    Mais je ne dirais pas cela sans avoir fait des test poussés (les avez-vous fait ?)…
    Quand à l’intégration d’Expression Media dans Capture One : et bien j’en doute encore plus ! Car il faut des équipes de développement très solides et nombreuses pour réussir ce qu’on tentés Apple et Adobe (et plus ou moins réussi).
    Et je crains que ce ne soit pas du tout à la portée de Phase One (petite boîte européenne)… Pas du tout à leur porté. d’autant qu’Expression Media est un soft génial, mais ancien et totalement à ré-écrire.
    Je suis certain à 90% qu’il n’y aura pas de fusion d’EM et de Capture. Juste de petite passerelles pratiques.
    Pourtant je serais heureux de voir arriver un troisième concurrent pour pousser les deux premiers à s’améliorer. Le risque c’est qu’Adobe considère avoir gagné la partie avec 80% de part de marché (c’est le cas, Aperture ne tournant que sur Mac).

  27. JF
    Je viens de lire le narticle de Slate
    ça confime que j’ai jamais pu  » piffer » Job, d’instinct.
    Pour ça:
    —————————————————————–
    « Jobs croit à la perfection, pas au bricolage. Il semble aussi à l’aise dans l’Angleterre Victorienne que derrière le comptoir d’un bar à sushis: c’est un homme qui croit à une seule parfaite façon d’effectuer toute tâche et d’en présenter les résultats. »
    —————————————————————–
    en d’autre termes un allumé religieux totalitaire.
    Pour moi ça colle tout à fait avec ce que je ressent des « i » bidules et de la « i » convergence synergie +> un parfum totalitaire  » tuyaux à consommation » pas du tout réjouissant.
    vraiment pas  » sexy » ou  » fun » comme le veut la « com » à la pomme.
    oué, je ramdam un peu ( radote, pour par dire Buzz)

  28. JF, pour la gestion des dossiers dans Aperture, je n’arrive pas à comprendre pourquoi tu trouves ça si important de ne pas voir l’arborescence physique de tes dossiers dans Aperture contrairement à LR? D’autant qu’Aperture, contrairement à LR te permet te modifier complètement si tu le veux la structure de tes dossiers physiques, ou même de déplacer directement tes images sur un autre disque en cas de migration…etc
    La philosophie est certes différentes de LR, moins directe, mais elle ne me parait pas plus mauvaise pour autant.
    Dans l’absolu, ne s’appuyer que sur une organisation logique des images et non physique (avec les différents soucis que ça peut supposer) ne me parait pas mauvaise chose.
    Ensuite, niveau organisation, et c’est bien là que l’on voit qu’une deuxième paire de mains expertes Aperture auraient pu être utiles, Aperture s’en sort bien mieux avec les albums intelligents (qui proposent bien + de critères de recherche que LR), les piles (réalisables n’importe où, et avec une notion de contextualité vis à vis de l’album quant à l’image en haut de pile, fonction très très puissante quand on gratte un peu), et même les albums, qui, du fait de l’organisation uniquement logique d’Aperture revêtent une bien plus grande importance que les collections dans LR.
    Après, je regrette le filtre e la bilbiothèque de LR, bien plus efficace que le panneau de recherche d’Ap. par exemple.
    Bref, je comprends le biais de l’article vu ton expertise de LR, mais c’est dommage de ne pas avoir pu demander le conseil/aide d’experts d’Aperture pour avoir un comparatif plus…juste :)
    ps: je passe d’un soft à l’autre sans trop de soucis, j’ai beaucoup utilisé LR depuis la beta V1 jusqu’au milieu e la V2, puis suis passé sur Aperture V2, puis V3, et utilise aussi LR3 en ce moment pour de nouveaux projets…les 2 ont clairement des forces et des faiblesses, l’organisation dans Aperture est + complexe à mettre en place de prime abord que dans LR, mais a le mérite d’être plus consistante car uniquement logique.
    D’autant que, personnellement, mes images sont toujours rangées sur mon disque par le seul critère immuable que je connaisse: les dates. Le reste passe par les projets/albums (intelligents ou non) dans Ap et Collections (Ensemble, dynamiques ou non) dans LR.
    Cela dit, l’abondance de possibilités peut aussi être un problème dans ce cas…
    Bref, si parfois t as des questions sur Aperture dans le cadre de ta comparaison, n’hésites pas à m’envoyer un mail si je peux t’aider…je ne pourrai pas y passer autant de temps que toi, mais si ça peut être utile… :)

  29. Un match oppose deux équipes : Titre du sujet: On refait le match, Aperture 3 face à Lightroom 3 (part 2)
    Pour faire un match, il doit y avoir deux équipes, en foot les équipes sont dans la même division. La même catégorie d’âge, les benjamins ne sont pas en compétition contre les seniors.
    Vibert est un vétéran de LR et un cadet sur Aperture.
    Ce n’est que mon avis.
    Donc, je propose un vrai match organisé par un vrai journaliste photo Vibert, façe à lui deux experts de LR et Aperture et ici c’est du du journalisme.

  30. La liste de clics droits interminable où l’on ne trouve plus ce que l’on cherche :-) le top surtout quand ce n’est pas ailleurs que ds le fameux clic droit.
    Avec Aperture, je me contente de raccourcis clavier. Dire que le clic droit c’est le nirvana, voudrais donc dire que dans tous les logiciels, il manque la fonction annuler dans le menu clic droit ? Dans Photoshop, pomme z est même passé en touche de fonction f2 parce que ? Un bon raccourcis une touche, c’est plus rapide que 2 touches, et surtout qu’un clic droit déroulé pour trouver le truc qui va bien au fond de liste…
    Par défaut dans Aperture, la touche t donne une belle palette flottante, pour par exemple trouver le nom du fichier avec son extension (a bon? mais si!), mais aussi TOUT ce que l’on veux. Un passage dans le menu présentation > affichage des métadonnées enrichi la liste de: je le répète tout ce que l’on veux dans l’ordre que l’on souhaite…
    J’utilise les deux logiciels: LR pour les photos qui seront vendues dans la journée, course de ski par exemple et dont le stockage est le cadet mes soucis. Dans LR, J’aime bien la palette de correction rapide avec les plus et les moins. Une fraction de seconde pour voir que la photo qui est sur ou sous ex bien exposée, correction par nombre de tiers de diaph en nombre de clics, photo suivante.
    Par contre pour le sérieux, les boulots à ne pas perdre APERTURE :
    Illustration, pub, industrie, mariage, mes photos de famille :-)
    – import des originaux dans la bibliothèque pour pouvoir gérer les backup avec les vault car contrairement à ce que vous dites c’est un atout.
    Ma méthode :
    – la bibliothèque est sur un disque interne pas celui de l’os
    – Premier backup, un vault sur un troisième disque interne.
    – et encore 2 autres backup sur disque externe pour toujours en avoir toujours un hors site.
    Précision pour Aperture : suite à la mort d’un disque, je me suis aperçu que changer l’extension d’un vault .apvault (le backup) en .aplibrary permet de recommencer à travailler ss prise de tête, puisque la seule différence ds le contenu du paquet entre un vault et une library c’est l’extension. Gérer la mise à jour de ses backup, c’est un peu comme se gratter, donc il n’y a pas beaucoup de modif sur des originaux qui passent à la trappe. Je ne sais pas vous mais tous mes diques dur qui sont tombés en panne l’on été au réallumage, volume qui ne monte plus. Donc le backup est à ne vraiment pas oublier avant d’éteindre l’ordi.
    Côté ordi, je passe 85 % de mon temps dans Aperture 10 dans Photoshop les 5 qui reste dans LR. Donc celui que je maitrise le mieux c’est ? tic tac tic tac gagné, c’est Aperture. Vibert c’est juste le contraire.
    Pour parler d’autre chose: le iPad c’est vraiment bien. Je ne te dis pas le book vite fait avec Aperture. Une sélection de photos, un nouveau diaporama à partir de cette sélection, choisir un thème, passage vite fait du diaporama monté automatiquement vérifier le cadrage des photos dans les cadres, export avec le bon preset, synchro du iPad avec iTunes et puis voilà, un client bluffé.
    Vibert nous rabat les oreilles avec son histoire de dossier et si ce finalement ce n’était pas qu’une manière « old scholl » de travailler ? Déjà dans Bridge avant les LR et Aperture cela me prenait la tête: alors cette photo dans ce dossier, celle-ci euh ? Et c’est quand le début de l’editing ? Perte de temps, du rapide, le rangement ce n’est pas mon truc, mais obligatoire donc: projet, import Mot clé, dossier intelligents, backup et basta. Pour passer au vrai, les photos, editing, correction, mise en ligne, planche contact, DVD, tirages, le client est livré sur le support de son choix avec une belle facture.
    Il y a 30 ans que mon œil est collé derrière un œilleton, toujours le pied, mais c’est vrai que c’est plus l’époque du tirage au sélénium et du zone système, je fais donc de la Digigraphie (à la maison) j’ai pris le train, je ne suis resté à le regarder partir. Mais les habitudes sont là, les automatismes aussi, il était rare que j’utilise autre chose que le collimateur central. J’ai dans mon sac un EOS 1dmkII n je le ressors quand les conditions sont rudes, un EOS 5dmkII et un EOS 7 D, l’autre jour, j’ai lu que la fonction préférée de Vibert pour l’AF, c’était les collimateurs groupés par zones ? J’ai essayé c’est vrai c’est le top, mais par contre c’est le premier boitier à me faire changer mes habitudes. J’étais victime de mes habitudes. Vibert ne changera pas les siennes avec les dossiers, il utilise LR et produit plus d’écrit que de photos (je me trompe?).
    Le glissé déposé??? Un exemple, reportage industriel, boitier commandé depuis l’ordinateur portable dans? Aperture, toutes les photos vont dans un projet, lui même divisé en albums, la pièce de façe, un autre la même pièce de profil. toutes les vues de cette pièce dans un dossier au nom de la pièce. Retour à la maison, glissé déposé du projet sur le bureau, puis sur pour faire plaisir à Vibert sur l’icone de la station de travail et hop.
    Mariage, que c’est cool de faire de vrai beau livre chez Graphistudio ou moins chères (mais moins beau) avec MB Tech. Vous aviez compris c’est dans Aperture en restant en raw.
    Office de tourisme, commande pour photothèque, sujet les activités et les paysages, comme c’est une commande sur un an, galerie mobile me avec code d’accès. Le client voit le travail qui avance au fur et à mesure, de son côté l’agence de création sait ce dont elle dispose pour illustrer les docs etc… Merci Aperture
    Aperture n’est pas parfait, pour les dégradés, j’utilise les préréglages de Maccreate http://aperture.maccreate.com/ c’est moins bien que ceux dans LR, mais c’est le seul point négatifs à mon sens.
    Le passage à la volée d’une bibliothèque à l’autre c’est extra, cela s’adapte bien à ma façon de travailler, une par année, celle de 2010 comporte déjà 30500 photos, j’ai importé mes vieux boulots dans plusieurs bibliothèques, vous savez ceux de l’époque ou il fallait absolument travailler sur le disque avec un tas de dossier, fait à la pogne.
    J’arrête car de toutes les façons si on veux lire du bien sur Aperture, ce n’est pas chez Vibert qu’il faut aller :-) Mac Create Aperture démonte points par points les sites qui critiquent Aperture en le comparant à LR, c’est vraiment facile.
    Merci pour ce site au demeurant fort instructif :-)

  31. Oui, et il n’est pas fini le comparatif… Vous verrez dans la 3em partie, Aperture retrouve un peu de crédit. J’y parlerais de :
    – Gestion des vidéos (avantage Aperture)
    – Affichage plein écran (avantage Aperture)
    – Méta données : Aperture encore en retard
    – Visage et lieux : exclusivité Aperture… propriétaire à la Bibliothèque
    – Ajustements et retouches localisées : match nul
    – Impression : le soft proofing absent de Lightroom…
    – Conclusions
    —————
    Pouto nous dit :
     » je n’arrive pas à comprendre pourquoi tu trouves ça si important de ne pas voir l’arborescence physique de tes dossiers dans Aperture contrairement à LR « ?  »
    Ce manque est effectivement catastrophique à avis… Lightroom permet une double gestion des images :
    – Premièrement : Gestion « directe » des images dans leurs dossiers (créer, renommer, déplacer, aussi facilement qu’on le fait avec des Albums)… Je commence toujours par là, en mettant de l’ordre dans mes reportages. C’est la fonction « Explorateur de fichier », commune à TOUS les logiciels sauf Aperture.
    – Secondement : Gestion « virtuelle » à l’aide des collections, ensembles de collections et smart collection (fonction réservée aux catalogueurs que sont Lightroom, Aperture, Expression Media). Utile pour regrouper ensemble des images situées dans des dossiers différents, créer des sélections temporaires, etc… C’est la seconde partie du travail.
    Les deux systèmes se complètent. Mais la base reste chronologiquement la gestion directe des dossiers, c’est tellement évidement… Les avantages sont multiples :
    Premièrement ça garanti de pouvoir changer de logiciels à tous moment. D’autant que TOUS les logiciels excepté Aperture, utilisent cette fonction (qui est très simple).
    Secondement : en cas de plantage de la base de donnée Lightroom, on pourra toujours explorer les dossiers avec un autre logiciel et retrouver l’organisation réalisée avec Lightroom.
    Avec Adobe Bridge on pourra par exemple retrouver l’intégralité des meta données et ajustements précédement enregistré par Lightroom en .xmp (Lightroom conserve son travail à deux endroits : en Catalogue et en .xmp. Meilleur sécurité) !
    Que se passerait-t-il si votre Bibliothèque Aperture était endommagée ? Vous perdriez absolument toute votre organisation…
    ——————-
    Ensuite Pouto écrit :
     » D’autant qu’Aperture, contrairement à LR te permet te modifier complètement si tu le veux la structure de tes dossiers physiques, ou même de déplacer directement tes images sur un autre disque en cas de migration  »
    Lightroom permet cela bien évidement (sous réserve que j’ai bien compris ce que tu veux dire)….
    ——————-
    Autre remarque de Pouto :
     » Dans l’absolu, ne s’appuyer que sur une organisation logique des images et non physique (avec les différents soucis que ça peut supposer) ne me parait pas mauvaise chose.
    Je suis 100% d’accord. C’est même indispensable de s’appuyer sur une organisation « virtuelle » avec les Abums et Collections… C’est pour ça que j’ai commencé à utiliser iView Media Pro en 2001 (et beaucoup défendu ce logiciel qui est resté longtemps un des seuls à la faire bien)…
    Cela fait donc 9 ans que je pratique (et enseigne) l’art du catalogage… Aperture n’a rien inventé : tout ce qu’il propose en la matière existait déjà en 2001 dans iVMP. Mais iVMP proposait déjà en 2001, (comme Lightroom) une gestion des dossier « physique ». Et l’on doit absolument commencer par cela : mettre un peu d’ordre et organiser ses dossiers ! ! !
    ——————-
    Autre remarque de Pouto :
     » … et même les albums, qui, du fait de l’organisation uniquement logique d’Aperture revêtent une bien plus grande importance que les collections dans LR « .
    Visiblement tu connais mal les Collections, Ensembles de collections et « smart collections » de Lightroom. Il n’y a aucune différence de principe entre Aperture et Lightroom…
    Toutes sont utilisable sur l’intégralité des images du catalogue sans aucune restriction, avec des critères de sélection sophistiqués (appuie sur Alt lors de l’ajout d’un critère et tu comprendras)
    Pouto nous dit :
     » je n’arrive pas à comprendre pourquoi tu trouves ça si important de ne pas voir l’arborescence physique de tes dossiers dans Aperture contrairement à LR « ?  »
    Ce manque est effectivement catastrophique à avis… Lightroom permet une double gestion des images :
    – Premièrement : Gestion « directe » des images dans leurs dossiers (créer, renommer, déplacer, aussi facilement qu’on le fait avec des Albums)… Je commence toujours par là, en mettant de l’ordre dans mes reportages. C’est la fonction « Explorateur de fichier », commune à TOUS les logiciels sauf Aperture.
    – Secondement : Gestion « virtuelle » à l’aide des collections, ensembles de collections et smart collection (fonction réservée aux catalogueurs que sont Lightroom, Aperture, Expression Media). Utile pour regrouper ensemble des images situées dans des dossiers différents, créer des sélections temporaires, etc… C’est la seconde partie du travail.
    Les deux systèmes se complètent. Mais la base reste chronologiquement la gestion directe des dossiers, c’est tellement évidement… Les avantages sont multiples :
    Premièrement ça garanti de pouvoir changer de logiciels à tous moment. D’autant que TOUS les logiciels excepté Aperture, utilisent cette fonction (qui est très simple).
    Secondement : en cas de plantage de la base de donnée Lightroom, on pourra toujours explorer les dossiers avec un autre logiciel et retrouver l’organisation réalisée avec Lightroom.
    Avec Adobe Bridge on pourra par exemple retrouver l’intégralité des meta données et ajustements précédement enregistré par Lightroom en .xmp (Lightroom conserve son travail à deux endroits : en Catalogue et en .xmp. Meilleur sécurité) !
    Que se passerait-t-il si votre Bibliothèque Aperture était endommagée ? Vous perdriez absolument toute votre organisation…
    ——————-
    Ensuite Pouto écrit :
     » D’autant qu’Aperture, contrairement à LR te permet te modifier complètement si tu le veux la structure de tes dossiers physiques, ou même de déplacer directement tes images sur un autre disque en cas de migration  »
    Lightroom permet cela bien évidement (sous réserve que j’ai bien compris ce que tu veux dire)….
    ——————-
    Autre remarque de Pouto :
     » Dans l’absolu, ne s’appuyer que sur une organisation logique des images et non physique (avec les différents soucis que ça peut supposer) ne me parait pas mauvaise chose.
    Je suis 100% d’accord. C’est même indispensable de s’appuyer sur une organisation « virtuelle » avec les Abums et Collections… C’est pour ça que j’ai commencé à utiliser iView Media Pro en 2001 (et beaucoup défendu ce logiciel qui est resté longtemps un des seuls à la faire bien)…
    Cela fait donc 9 ans que je pratique (et enseigne) l’art du catalogage… Aperture n’a rien inventé : tout ce qu’il propose en la matière existait déjà en 2001 dans iVMP. Mais iVMP proposait déjà en 2001, (comme Lightroom) une gestion des dossier « physique ». Et l’on doit absolument commencer par cela : mettre un peu d’ordre et organiser ses dossiers ! ! !
    ——————-
    Merci de ta proposition d’aide, mais je crois suffisamment connaitre Aperture pour écrire en totale confiance, un comparatif comme celui-ci ;-)
    Pour l’instant, je n’ai apporté qu’une seule correction mineure à mon texte : je n’avais pas vu le lien de retour des Album vers les projets !
    Si vous repérez une seconde coquille dans cet article, merci de me la signaler !

  32. Ce qui est pathétique avec les « Applemaniac », c’est qu’ils sont prets à défendre les productions d’Apple contre toutes les évidences !
    Quelques soient les productions d’Apple, ce qu’ils font devrait-il être mieux à coup-sûr ? Aperture, iPhone, Mac OS ?
    Jusqu’à nier l’évidence ? Les arguments apportés par JF sont impressionnants et irréfutables… Il faut bien vous faire une raison.
    De toutes façons les photographes ont tranché ! Sur Mac comme sur PC, ils ont massivement opté pour Lightroom. Il faudrait être aveugle pour en méconnaitre les avantages.

  33. Vouloir se passer totalement d’une gestion des dossiers est un non sens…
    Un délire totalement abstrait : un « fantasme de geeks » ! De gens qui ne « travaillent pas vraiment », mais s’amusent avec leurs images.
    Bref, cette partie d’Aperture est complètement à refaire, absolument pas professionnelle (une sorte de iPhoto pour les grands). Et il faut reconnaitre que JF est le premier à le souligner aussi clairement.
    Pour le reste, comme le souligne l’article : Aperture a fait des progrès.
    Je trouve le jugement de JF assez mesuré. D’un logiciel absolument contre indiqué (dans ses versions 1 et 2), il est devenu presque utilisable (Si ce n’était cette histoire de dossiers qui peut aller pour une utilisation amateur, mais reste éliminatoire pour les pro).

  34. JF: Si si je t’assure que je « travaille » bien avec les collections..etc de LR, comme je l’ai dit j’ai commencé avec LR lors de la beta de la V1 :)
    Mais je t’assure, pour avoir pas mal utilisé les 2, que les albums, piles, versions et leurs interactions au sein de l’organisation d’Aperture est vraiment plus poussée que dans LR. Et à mon avis, c’est parce que tu ne connais pas assez bien Ap. que tu passes à côté (/!\ ce n’est pas une critique ;) ). Par exemple, l’obligation de passer par la vue dossier pour gérer les piles dans LR est pour moi un non-sens.
    Pour te donner un exemple trivial, dans Aperture, je peux avoir pour une même image une pile avec 3 versions, et selon l’album dans lequel je regarde la pile, je vais voir la version couleur en tête, ou la version N&B, ou la version crop 4×3 quand la pile est fermée. ET tout ça se fait simplement (i.e tout seul) lorsque tu crées une nouvelle version d’une image au sein d’un album. Du coup, mes albums « Couleurs » et « Sepia » ne sont pas pollués par la vue de la version N&B empilée…le tout en 2 raccourcis clavier :)
    Je t’assure qu’à l’utilisation, c’est très appréciable et rapide.
    Pour l’organisation par dossier, en effet Aperture ne te les montre pas, mais sait très bien les gérer derrière, et te permet de conserver leur organisation sur le disque, voir de la changer complètement d’un seul clic en t’appuyant sur différents critères (par exemple -trivial- , disons que tu ne veux plus avoir une structure Année-mois-jour en dossiers/sous-dossier mais regrouper tes dossiers physiques par année-mois, c’est faisable en un seul clic, et Aperture va te réogorganiser toute ta structure physique de dossier tout seul comme un grand, chose que LR ne peut pas faire. Tu est donc tranquille pour accéder à es fichiers par d’autres applis en conservant l’organisation que tu souhaites, ou si ta BdD se corrompt. C’est la fonction « Relocate masters », qui permet aussi de jongler entre les fichiers référencés et ceux inclus dans la BdD d’Aperture.
    En fait, ce que nombre de personne ayant juste survolé Aperture pensent, est exactement ce que tu décris…mais c’est simplement faux (à moins d’être en mode « fichiers gérés », puisqu’ils sont là dans la librairie Ap). Ce n’est pas parce qu’on ne voit pas les dossiers dans l’arborescence d’Aperture qu’il ne sait pas bosser avec.
    D’autant que ranger ses images dans des dossiers physiques et s’appuyer dessus pour l’organisation est une mauvaise chose, comme tu dis. Pour moi, dossiers == date, sauf éventuels cas particuliers…mais encore, j’en doute vraiment. Du coup, quelle est l’utilité de s’attarder dessus, puisque tout passe par l’organisation logique des albums/collections/metadonnées? ;)
    De même, tu peux mettre ton article à jour quant à la possibilité de trier/gérer les métadonnées des fichiers déconnectés. LR et Aperture offrent la même possibilité (tout faire sauf les retouches en fait).
    Tu peux aussi parler du mode « Aperçu » d’Aperture qui permet une navigation incroyablement rapide et fluide dans les images pour le tri après l’import, fonction absente de LR.
    Tu peux aussi parler de la customisabilisation (hum) d’Aperture, bien plus poussée que dans LR, que ce soit pour les raccourcis clavier ou les infos à afficher dans les bandeaux sous l’image, dans la palette (touche T), dans l’inspecteur de metadonnées…
    Tu peux parler des albums intelligents qui donnent accès à bien plus d’infos que dans les collections dynamiques de LR…
    Aperture a enfin intégré une gestion des .xmp ainsi que la possibilité de les écrire – tu fais donc face au crash de ta base Aperture, et les .xmp seront lisibles par d’autres softs (avec les merderies habituelles d’Apple quant à la version de la norme XMP supportée….) Donc oui tu perdrai l’organisation logique de ta photothèque…mais comme avec LR si ton .lrCat se vérole. Tu perds tes collections…etc.
    ET dans les 2 cas, Ap comme LR, tu ne perds pas l’organisation physique de tes dossiers sur le disque ;)
    Mais manifestement, il te manque un peu de pratique d’Aperture, malgré ce que tu dis.
    (encore une fois, c’est dit sans animosité…j’essaie de partager ma connaissance équivalente des 2 softs et les points sur lesquels je peux les comparer…et comme j’aime bien me mettre à l’épreuve et me reposer des questions, je bosse actuellement exclusivement sur LR3, histoire de me confronter à mes habitudes prises sur Ap…après être passé de LR2 à Ap2 pour la même raison :) )
    momo: oui, en fait tu ne sais pas lire ni même juger de l’intérêt d’une discussion et tu restes persuadé que l’on est dans une guerre de clocher là où l’on compare des fonctionnalités de softs…grand bien te fasse, mais t’es à côté de la plaque :)
    Philippe, t’es pas loin d’être aussi ridicule à vouloir te lancer dans une gueguerre comme ça…Il existe pourtant des gens qui bossent et ont bossé avec Aperture, mais manifestement, certains ont gardé leurs oeillères.
    Sérieusement les gens, ouvrez-vous un peu, ça fait du bien :)

  35. Pouto, tu écris :  » dans Aperture, je peux avoir pour une même image une pile avec 3 versions, et selon l’album dans lequel je regarde la pile, je vais voir la version couleur en tête, ou la version N&B, ou la version crop 4×3 quand la pile est fermée.  »
    Ben c’est exactement la même chose dans Lightroom !

  36. OT: non, car dans LR, les piles ne sont pas vues dans les collections ;)
    Dans LR tu peux émuler ce comportement en ne mettant dans la collection que la version qui t’intéresse, mais pour avoir tester les 2 manières de faire, c’est + simple, flexible, puissant et élégant dans Aperture que dans LR, pour ce point précis.
    Après, je parle de fonctionnalités, de points précis, mais ce n’est pas pour autant que cela m’empêche d’utiliser aussi LR :) Il faut juste être conscient des possibilités de l’un ou de l’autre.
    Par exemple, le point que je trouve énorme côté LR et qui me manque atrocement sur Aperture et que je ne crois pas avoir vu dans l’article est la notion de collection rapide/collection cible dans LR. On peut bricoler un truc équivalent dans Aperture, mais c’est absent, et fait terriblement défaut, je trouve. C’est un moyen extrêmement rapide pour trier et ranger.
    De même, « les collections de sortie » de LR sont une excellente idée, un peu existante dans Aperture (galeries/journeaux web, mobile me…) mais moins bien fichus, je trouve. Sans parler de la fermeture complète des sorties web d’Aperture face à la pléthore de plug-in LR de ce côté là.
    En particulier il manque les collections d’impressions, emulables via un livre ou table lumineuse (fonctionés passées sous silence dans les articles de JF, pourtant exclusives à Aperture et très puissantes, surtout la parti Livre qui ets loin de ne servir qu’à faire des livres, mais permet depuis les débuts d’Aperture de faire ce que LR3 vient tout juste d’introduire avec les custom package), mais ce n’est pas la même chose, puisqu’on ne peut pas sauver « une impression » avec ses paramètres…etc comme sous LR.
    Bref, preuve est faite encore une fois qu’en ouvrant un peu les oeillères (je fais références à certains commentaires), on découvre du bon un peu partout :)

  37. Dire qu’Aperture perd l’organisation??? Pas si on prend la peine de gérer ses sauvegardes avec les vault.
    Comme je le dis plus haut :
    changer l’extension d’un vault .apvault (le backup) en .aplibrary permet de recommencer à travailler ss prise de tête, puisque la seule différence ds le contenu du paquet entre un vault et une library c’est l’extension. C’est une méthode olé olé mais bigrement rapide, la vraie bonne méthode c’est double clic sur le fichier xxx.apvault Aperture s’ouvre avec le dialogue suivant :
    Restaurer la photothèque
    La restauration de votre photothèque permettra de récupérer les données les plus récentes qui ont été archivées dans une banque. La photothèque que vous visionnez sera enregistrée et Aperture ouvrira la photothèque récemment restaurée.
    Donc rien perdu jusqu’au point de sauvegarde. Il est possible sous ce texte de choisir une .apvault source différent en cas de multiple photothèque. Le seul blème et c’est comme ceci que j’ai trouvé l’astuce du changement d’extension, c’est que le soft ne propose pas de changer de volume de destination pour cette library restaurée. Aperture va donc recréer à partir du fichier vault la bibliothèque sans rien perdre, ni album, ni table lumineuse, ni livre, RIEN. Il y a juste ce problème de place 635 Go c’est la taille de ma library depuis début janvier sur le volume en question de 2 To je n’ai que 104 Go de libre si je dois restaurer commence la valse des copies monstrueuses pour libérer de la place…
    Clap de fin, car cela ne fera pas avancer plus.
    Arvi

  38. Pouto, tu confonds la notion de copie virtuelle et de pile…
    Les piles on s’en fout ! (d’ailleurs on n’en dispose que dans les dossiers de Lightroom, admettons que c’est un léger désavantage de Lightroom)…
    Ce qui compte ce sont les copies vituelles

  39. OT: non non, je ne confonds pas ces notions, je t’assure. Les cv sont empilées, et ce dans les 2 softs.
    Je pense vraiment que tu n’as pas la bue des 2 mondes et ça t’induit en erreur :)

  40. JF, je viens de voir la partie concernant les exports…là encore tu y vas un peu fort côté « penchage volontaire de balance »…
    Lors de l’export, en dehors de la netteté et des actions de post-traitement, Aperture permet exactement la même chose que LR…c’est présenté différemment, mais offre les mêmes fonctionnalités. je ne comprends pas comment tu peux, en toute honnêteté, présenter les choses comme ça…cela enlève énormément de crédit à ta comparaison. Là c’est quasi de la désinformation pour le coup(bien que de toutes façon, étant principalement suivi par des utilisateurs de LR qui ne connaissent pas Aperture, cela leur passe au dessus de la tête et encourage certains à conserver leurs oeillères et leur gueguerre de clocher).
    Ce qui manque à Aperture côté Export, ce sont els plugins de sortie, présents, mais bien nombreux que sous LR (le plus connu étant FlickrExport de Fraser Speirs). Il nous manque un J. Friedl côté Aperture pour tout ça :)

  41. Allons, allons, ne vois pas le mal partout ! Tu n’as pas vraiment regardé attentivement ? Les copies d’écran parlent d’elles-mêmes : objectivement les paramètres d’export d’Aperture sont beaucoup plus LIMITES que ceux Lightroom…
    – Pas de gestion de dossiers / sous dossiers pour gérer tes nombreux paramètres d’export.
    – Gestion du dossier de destination totalement primitive.
    – Pas d’export sur CD/DVD (pas ici du moins), avec mise des images exporté en cache temporaire (suprimées du disque après la gravure… quel gain de temps).
    – Pas d’import automatique (à la demande) du fichier exporté dans la Bibliothèque.
    – Pas d’export au format original (j’utilise ça par exemple pour dupliquer des RAW avec un changement de nom, en copiant les XMP).
    – Pas de gestion de la netteté en sortie (tient compte de la taille de sortie et type de papier, ou de la taille à l’écran).
    – Outil de filigrane très limité.
    – Aucuns plug-in d’export (c’est énorme comme différence).
    – Pas de possibilité de lancer un logiciel de post traitement (encore une fois une fonction utilisée systématiquement à chaque export et qui change la vie).
    Désolé ! Mais c’est énorme toutes ces différences… Et c’est assez grave, car c’est lors de l’Export, que tu gagne du temps dans le flux de travail.
    Que l’on ne vienne plus m’accuser de parti pris SVP (ça commence à m’énerver). Lorsque Aperture propose quelque chose qui manque à Lightroom je le dit clairement (Les livres par exemple, l’affichage plein écran). Et si je me trompe, je corrige (vous êtes invités à remever les erreurs éventuelles, mais pas à dire n’importe quoi)…

  42. Un atout supplémentaire pour lightroom : une fois que tu as crée un paramètre d’export personalisé … Celui-ci est disponible par clic droit dans a bibliothèque (et partout ailleurs).
    Il suffit de sélectionner les images a exporter et hop ! Un clic suffit…

  43. à ce prix là, JF, je te fait un « pack » de conseil zartistque « Mocket & Foot Odor »
    ( et après un »plugin » pour AP/LR)
    Belle baston, ce fil, et instructive.
    IL me semble que sur AP tu des as plugin d’export, en tout cas, tu peut exporter tes fichiers originaux, sans  » combine comliquée ».
    Perso, j’aime bien borderFX, il permet des export ( même sans bordure) bien parametré.
    un des raison qui m’on fait garder AP malgré tout.

  44. Dans la partie : « Absence de gestion des images et des dossiers : le point faible d’Aperture »
    vous avez juste loupé un truc. Certe pour les débutant d’aperture cela peut dérouter, car on a l’habitude de créer son architecture via des dossiers physiques, mais pour les habitué d’Aperture, ce système est génial.
    Si vous venez du monde extérieur, ça peut etre pénible de tout recréer. Mais si vous faite déjà partie d’Aperture ce système de dossiers physiques séparés des dossiers virtuels est top !
    En effet, en important vos photos, aperture va créer un système de classement déterminé par vous, qui n’est pas forcément très lisible, exemple : année_mois_jour_nom évènement.
    Et virtuellement il vous laisse la possibilité de les déplacer, changer le nom ou laisser le même classement que vos dossiers physiques. je ne sais si j’ai été très clair, mais en bref, c’est un faux probleme pour les habitués, mais pour les nouveaux, il y a un temps d’adaptation c’est sur.

  45. ouai, ça peut marcher, évidement…
    Sauf qu’avec un système tel que celui-ci, tu ne pourras jamais « sortir » d’Aperture si un jour tu en avais besoin.
    Pour prendre une images, c’est un peu comme piloter un avion avec des commandes électriques, sans aucun système manuel de secours.

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