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Pentax passe au moyen format numérique avec le Pentax 645D

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La division PENTAX Imaging System de HOYA Corporation joue l’originalité et l’excellence en annonçant la commercialisation de son tout premier appareil moyen format numérique (annoncé depuis un certain temps). Le Pentax 645D, arrivera équipé d’un 55mm et ne serait commercialisé qu’au Japon à partir de Mai 2010 (aux alentours de 9400 USD). Aucune décision n’ayant encore été prise quant à sa commercialisation sur le marché européen ( une affaire à suivre )…

Pentax_645d

Principales caractéristiques techniques du PENTAX 645D

  • Capteur Kodak CCD 40 millions de pixels
  • Nouveau processeur PRIME II
  • Conversion A/N 14 bits
  • 70 joints de protection
  • Double slots SD/SDHC
  • Nouveau module AF Safox IX+ (11 collimateurs dont 9 croisés)
  • Cellule 77 zones

Principales caractéristiques du PENTAX D-FA 645 55mm F2.8 AL [IF] SDM AW

  • Equivalent à 43.5mm au format 35mm
  • Résistant à l’eau et à la poussière
  • Revêtement anti-reflet
  • Diaphragme circulaire
  • Optique motorisée SDM

Bonne nouvelle pour les professionnels… Mais cela veut-il dire que Pentax fera l’impasse sur le reflex à capteur full frame ? Espérons que non, car le prix du bébé (une grosse bestiole tout de même pas facile à transporter en voyage) ne sera pas à porté de toutes les bourses… Toutefois, il sera probablement plus accessible que le Leica S2 (dans les 18.000 €) et ses optiques, dont vous pouvez lire une intéressante prise en main ici. On peut toujours en rêver…

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8 commentaires

  1. vincentPosté le

    Pentax n’a sorti que des optiques APS-C ces dernières années, et de très bonnes optiques d’ailleurs. Du coup je vois mal ce qu’ils auraient à mettre sur un FF.
    Quant à ce MF, c’est un monde qui m’est étranger donc j’ai du mal à commenter. Si ce n’est que je trouve étrange de présenter un appareil tropicalisé qui servira essentiellement en studio.

  2. Bonne chose niveau prix, ca baisse un peu. Par contre je suis pas du tout convaincu par ce genre de boitier monobloc. Ce qui est intéressant en moyen format c’est de pouvoir faire évoluer son matériel en fonction du temps ou des désirs du client. Là avec un monobloc c’est pas gagné… Phase One, Mamiya, et Hasselblad ont encore de beau jours devant eux, leur système est beaucoup plus flexible et plus performant.

  3. les MF numériques continuent de baisser c’est une bonne nouvelle. Concernant la taille de l’engin j’hésiterai pas à l’emmener en voyage, surtout vu la qualité d’image ( site plus grand, faible PDC, 40MP). Je me trimbale déjà un vieux 6×6 et un 6×9 argentiques si je pourrai les remplacer par 1 numérique même 645 …

  4. Richard F.Posté le

    Bonjour, je me permet un petit commentaire sur les tests que M. Cuadra réalise pour revoirfoto.com. Ils sont parmis les test optiques les plus exigeants du moment, M. Cuadra est aujourd’hui un des seul testeurs français a réaliser ses test en couleur, il a même mis au point une mire spéciale pour cela.
    La lecture du test du Planar 85mm est très représentative des informations que l’on peut obtenir d’un test optique en couleur bien mené. Pour mémoire, une grande partie des tests d’optiques réalisées en France pour la presse sont fait grâce à DXO qui, aussi grands que soit les mérites de la version commerciale du logiciel (et ils le sont), n’est pas à proprement parler un outil de test optique mais un outil de test de boîtiers puisqu’il ne peut mesurer plus que la définition après interpolation d’une image et que donc ses résultats ne sont que la mesure des performances du maillon le plus faible de l’ensemble optico-electronico-informatique de prise de vue.
    Le pouvoir séparateur (et non pas la définition informatique) d’un APN reflex de milieu de gamme tourne autour de 50 pl/mm (souvent moins), exactement là ou commence les tests de M. Cuadra et une optique de très haute définition telle qu’on en a vu apparaître ces dernières années dépassent très haut la main les 100 pl/mm.
    Un exemple d’une faiblesse de DXO : certains opticiens bidouillent sur les optiques bas de gamme pour corriger les aberration chromatiques sans trop dépenser. Pour cela, ils utilisent une ou plusieurs lentilles qui coupent très brutalement les infrarouges et certaines fréquences de rouge. Le résultat est une amélioration de la maîtrise des AC mais aussi une chromie ignoble mais indétectable par DXO qui ne « voit » que du N & B.
    Les test à l’ancienne (les briques par temps gris) que Jean-Marie Sépulcre faisait il y a encore quelques temps étaient eux aussi beaucoup plus révélateurs de la qualité d’une optique qu’un rapport DXO. Une dernière remarque : la distortion mesurée sur une mire DXO est souvent peu révélatrice car la distance de prise de test est très courte avec les grands angulaires (mire de 60x90cm si mes souvenirs sont bons).
    En effet, avec une classique optique de construction symétrique, la distortion varie légèrement selon la distance foyer/sujet sans toutefois changer de nature. Avec les optiques modernes, surcorrigées et bourrées de technologies comme un système de mise au point par déplacement du groupe arrière ou un groupe de lentilles flottantes, la distortion varie en amplitude mais aussi en nature selon la distance de prise de vue. Le bel exemple est le Distagon 21mm Zeiss (qui est au demeurant une des optiques les plus exceptionnelle réalisée ces dernières années) : la distortion mesurée le nez sur la mire est un léger coussinet alors qu’à 5 mètres c’est une très légére moustache, un duvet certes mais qui peut occasionner une perte de temps en post production aux fanas de l’assemblage (bien qu’elle puisse être corrigé dans la dernière et excellente version de DXO).
    Je vous conseille vivement la lecture du test du Leica S2 sur revoirfoto :
    http://www.revoirfoto.com/pr/?pg=92&c=4&lg=
    Il est toujours agréable de lire un test qui rappelle les limites du capteur à matrice de Bayer et les problématiques induites de pouvoir séparateur longitudinal ou diagonal.

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