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Test terrain extrême du Canon EOS 50D (part 2)

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Sur le papier le Canon EOS 50D m’a semblé être le reflex idéal pour ce job assez particulier qui consiste à suivre des skieurs en poudreuse ou dans des couloirs à pics… Sans tomber ni me ruiner le dos ou les genoux. Revue de détails techniques qui font l’intérêt de ce boîtier très équilibré.

 


Lire aussi à propos de Canon :

  • Canon S90 et viseur externe, l’astuce qui tue !
  • Deux petits accessoires utiles pour le Canon S90.
  • Test terrain : Canon G10 au Costa Rica (en attendant le G11).

 

 


Sensibilité ISO en hausse…

 

La sensibilité de base s’étend de 100 à 3200 ISO avec deux positions étendues de 6400 et 12800 ISO pour la forme (qu’il est nécessaire d’activer la position H dans les Fonctions personnalisées). À noter qu’une sensibilité ISO automatique avait fait son apparition sur l’EOS 40D, c’est une nouveauté chez Canon qui peut s’avérer pratique dans certaines circonstances (photo de spectacle par exemple).

Malheureusement, dans ce cas la sensibilité maximale est toujours limitée 1600 l’EOS 50D. C’est vraiment dommage que l’on ne puisse personnaliser davantage cette fonction en lui fixant une limite haute et basse (ce que propose le Nikon D300). Décidément, Canon est toujours un peu « radin » avec les personnalisations avancées, ce qui gâche parfois un peu le plaisir des experts.

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L’avantage de la sensibilité maximale est à relativiser en fonction de vos besoins, car il est rare d’avoir à dépasser les 3200 ISO. Mais qui peut le plus peut le moins… D’autant que la montée du bruit numérique reste très acceptable jusqu’à 1000 ISO ce qui est remarquable pour un capteur de 15 Mpix. N’oubliez pas que si le bruit augmente avec la résolution, la structure de ce bruit devient également plus fine (relativement à la diagonale de l’image) grâce à la résolution qui augmente.

 


Deux gammes optiques : les EF et EF-S

Les Canon EOS experts (EOS 50D, 40D, 30D) et les EOS amateurs (EOS 500D, 450D, 400D et 1000D) qui sont tous équipés de petits capteurs APS-C, sont capables d’accueillir tous les objectifs Canon EF et EF-S… La situation est donc bien plus claire que chez Nikon… Seul les boîtiers professionnels full frame (EOS 5D et 1Ds) ou APS-C (EOS 1D), ne savent pas accueillir la gamme optique EF-S (typé amateur / expert) car celle-ci a été développée pour les boîtiers à petits capteurs.

 


Vu sous l’angle des objectifs : seuls les objectifs EF sont compatibles avec tous les boîtiers EOS quelque soit la taille de leur capteur (y compris full frame). Alors que les objectifs EF-S (généralement moins chers et moins lourds), ne sont compatibles qu’avec les EOS à petits capteurs. C’est à dire la série expert à deux chiffres : EOS 50D, 40D, 30D… Et la série à trois et quatre chiffres : EOS 500D, 450D, 1000D.

Rappelons que le coefficient multiplicateur de focale est de x1.6 chez Canon (capteur APS-C), ce qui présente des avantages et des inconvénients… Alors qu’il n’est que de x1,5 chez Nikon, Sony, Pentax et Samsung (capteur DX). Et de x2 chez Olympus (capteur 4/3). Tenez-en compte lors de l’achat, pour vous faire une idée de la focale effective de vos objectifs (du moins de leur équivalent argentique).

Il faut souligner que de tous les constructeurs (hors Sigma, Tamron et Tokina), c’est Canon qui offre le plus grand choix d’optiques pour les budgets Expert (par opposition aux budgets pro). Notamment dans les gammes EF-S spécialement conçues pour les petits capteurs des EOS 500D et 50D dont beaucoup embarquent la stabilisation. Le petit zoom EF-S 17-85 mm f/4,5-5,6 IS USM qui accompagne l’EOS 50D en kit est représentatif de cette richesse de la gamme EF-S et constitue une première solution « relativement » efficace et très accessible, (certes ce zoom n’est pas la plus convainquant du marché et l’on se tournera de préférence vers le nouvel EF-S 15-85 mm de l’EOS 7D). Passons en revue rapidement quelques modèles :

  • EF-S17-85-(200)_tcm79-221320Le zoom qui accompagne l’EOS 50D / 40D en kit est l’EF-S 17-85 mm f/4,5-5,6 IS USM. Une solution stabilisée et accessible à moins de 450 € (objectif seul), dont les performances sont correctes… sans plus ! Il appartient à la gamme expert reconnaissable à sa bague dorée.
  • EF-S_15-85mm_IS_USM_h200_tcm79-675027Les photographes amateurs lui préféreront éventuellement le nouvel EF-S 15-85 mm f/4,5-5,6 IS USM, qui accompagne le nouvel EOS 7D. Son range est un peu plus pratique et correspond à un 24-136 mm. Mais ne l’ayant pas encore essayé, je ne peux vous en dire plus sur ses performances optiques.
  • EF-S17-55-1large_tcm79-367293.JPGPour les utilisateurs exigeants, je recommande (de préférence aux deux précédants) l’EF-S 17-55 mm f/2,8 IS USM aux performances de haut niveau, pour moins de 950 €. Une excellent affaire qui n’a pas d’équivalent à ce prix-là chez d’autres fabricants. C’est le meilleur atout que Canon propose aux amateurs exigeants (et même aux pros un peu fauchés ;-)

 

  • EF-S10-22-(200)_tcm79-221321Côté grand angles, ne loupez SURTOUT pas l’EF-S 10-22mm f/3.5-4.5 USM. Je le considère vraiment indispensable avec tout EOS à petit capteur. On le trouve à moins de 800 €. Longtemps les autres fabricants n’ont proposé aucune alternative à cet objectif.

  • EF-24-70MMDu côté des professionnels le choix est large. La référence est le fameux EF 24-70 mm f/2,8 L USM aux alentours de 1200 €, compatible avec les EOS full frame. Toutefois, cet objectif est assez lourd et son fut avant mobile pourra gêner les baroudeurs.

  • EF-24-105MM-200_tcm79-306157Alternative au précédent, à considérer sérieusement (même s’il a été conçu surtout pour l’EOS 5D à la base) : l’EF 24-105 mm f/4 L IS USM qui offre la stabilisation pour moins de 950 €. Tout en restant compatible avec les EOS full frame (il est d’ailleurs proposé en kit avec l’EOS 5D Mk2 à un prix très intéressant).

  • EF-S18-200mm_f3.5-5_w200_tcm79-550357Annoncé en août 2008, l’EF-S 18-200 mm f/3.5-5.6 IS propose une solution stabilisée (gain de 4 vitesses) aux voyageurs, pour environ 700 €. Personnellement je m’en passe et préfère une paire d’optiques plus ambitieuses. Mais si vous y tenez, comparez-le avec les offres des fabricants d’optiques compatibles.

Rappelez-vous qu’un bon photographe ne met pas tous ses €uros dans son seul boîtier… Et qu’il est indispensables de posséder aussi 2 ou 3 optiques pour varier les points de vues (et les plaisirs) ! Il faut aussi garder un peu de sous pour « aller » faire des photos, s’offrir un billet d’avion pour voyager en province ou à l’étranger de temps en temps…

 


Le zoom grand-angle idéal : EF-S 10-22 mm f/3.5-6 USM

Je n’ai emmené au Canada que 3 optiques, au lieu de 4 ou 5 habituellement lors des voyages plus classiques… Pour des raisons de poids, j’ai renoncé pour ce reportage à mes optiques Série L habituelles.

Mon EF 16-35 mm f/2.8 L II USM est resté à Paris, pour la première fois depuis des années. Je lui ai préféré le petit EF-S 10-22 mm f/3.5-6 USM, peut-être moins ambitieux d’un point du vue optique, mais tellement plus léger et offrant un grand angle bien plus large. Je connais bien cette optique pour l’avoir utilisé il y a plusieurs années de cela et j’en avais gardé un bon souvenir. Il faut souligner son prix serré (moins de 800 €) qui est assez cohérent avec le budget d’un amateur Expert ou d’un jeune professionnel équipé d’un EOS 50D. Il faut dire aussi que pour la première fois depuis longtemps je n’ai pas emporté de reflex full frame (ayant vendu mon EOS 5D, mais pas encore acquis son successeur), pour ce reportage, j’étais donc équipé de deux EOS 50D, avec lesquels les optiques EF-S font merveille.

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A signaler dans le même esprit que pour environ 500 €, l petit Sigma 10-20mm F4-5,6 DC EX reste le moins cher des zooms hyper grands-angulaires. Il donne un 16-36 mm en montures Canon et a été élu « Best Consumer Lens 2006″ par la TIPA. A ce prix-là, il serait dommage de s’en priver.

 

 

 

 


Le trans-standard accessible : EF-S 17-55 mm f/2.8 IS USM

J’aurais aimé jouer davantage encore la carte des optiques EF-S, souvent plus légères et dont certaines sont excellentes. J’aurais notamment aimé emporter ce petit EF-S 17-55 mm f/2.8 IS USM (900 à 1000 € selon les vendeurs) à la place de mon habituel EF 24-70 mm f/2,8 L USM. Malheureusement cet excellent petit trans-standard stabilisé n’était pas disponible en prêt au moment de mon départ.

Je le recommande en tous cas vivement aux acheteurs d’EOS 50D car ses performances (saluées par toute la presse) sont peu éloignées d’une optique Série L et son prix très serré. Les progrès de l’optique et l’arrivée de zooms de haute qualité, ont depuis une quinzaine d’année changé notre façon de faire des photos.

Par le passé, de nombreux photographes considéraient que seuls des objectifs fixes étaient en mesure d’offrir des caractéristiques optiques suffisantes. Il leur fallait donc transporter 3 ou 4 optiques pour couvrir tous leurs besoins. Par exemple un 20 mm, un 35 mm, un 50 mm… Ce n’est plus le cas aujourd’hui, certains zooms de haut niveau réussissent à se hisser au niveau des meilleurs optiques fixes.

 

 

 

 


Le trans-standard série L polyvalent : EF 24-105 mm f/4L IS USM

Il ne m’a pas été davantage possible d’emprunter un EF 24-105 mm f/4L IS USM (l’optique vendu en kit avec l’EOS 5D Mk2 et que l’on trouve séparément entre 1100 € et 1300 €). Un zoom qui a l’avantage de rester compatible avec les reflex full-frame… Une solution que les propriétaires d’EOS 50D devront étudier, s’ils pense un jour monter en gamme pro.

Dommage car en complément du EF-S 10-22 mm f/3.5-6 USM, son range plus allongé que mon EF 24-70 mm f/2,8 L USM aurait été très intéressant en tenant compte du coefficient multiplicateur de focal de 1,6 de l’EOS 50D. Quant à la stabilisation, elle est toujours agréable en montagne lorsqu’on a le souffle court…

Même si avec un peu d’attention on peut s’en passer, il suffit de shooter à 200 ou 300 ISO au lieu de 100 ISO, ce qui permet d’augmenter légèrement la vitesse afin d’échapper au risque de tremblote. La maîtrise du bruit numérique de Canon avec ses capteurs CMOS permet de ne pas trop s’inquiéter jusqu’à 600 ou 800 ISO.

 

 

 

 


Le zoom extrême des pro : EF 28-300 mm L IS

Mon EF 70-200 mm f/2.8 L IS USM et le converter x1.4 qui ne me quitte jamais habituellement (relire le test du Canon EOS 450D), ont exceptionnellement cédé leur place à l’étonnant Canon EF 28-300 mm f/3.5-5.6 L IS USL. Une optique au range utile impressionnant que j’attendais de tester depuis longtemps…

Exploit technologique pour cet imposant zoom qui réussit l’exploit de réunir une qualité optique acceptable, une ouverture correcte et un stabilisateur embarqué… Aucun photographe n’aurait espéré disposer d’un tel objectif, il y a seulement quinze ans. A souligner qu’entre 2700 et 3000 € selon les vendeurs, il n’est vraiment pas donné. Mais il est aussi unique au monde !

Canon sait proposer des objectifs très spécifiques, très spéciaux et adaptés à des usages particuliers comme celui-ci. Je l’ai choisi dans l’idée de ne partir certain jours équipé d’un seul boîtier et d’une seule optique, afin d’attaquer les pentes les plus raides.

Un peu dans le même esprit mais pour un budget beaucoup plus raisonnable, signalons tout de même le petit EF-S 18-200 mm f/3.5-5.6 IS, annoncé en août 2008 que l’on trouve entre 500 et 700 €. Une solution stabilisée (gain de 4 vitesses) pour ceux qui tiennent à voyager léger sans se ruiner.

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L’ouverture f/2.8 n’est plus obligatoire 

Au moment de choisir des optiques pour votre EOS 50D, il est à considérer une donnée récente, directement liée aux progrès des capteurs CMOS et du traitement du signal. Depuis bien longtemps l’ouverture maximale des optiques était un critère de référence, à tel point que l’on a pu parler de  » dictature du f/2.8 « .

Mais cette époque est révolue… La sensibilité des capteurs numériques étant plus élevée que celle des films (pour une qualité d’image équivalente), il est devenu possible d’utiliser couramment des sensibilités de 400, 800 ou même 1 600 ISO. On peut donc en 2008 réaliser des images à des ouvertures de f/4 ou f/5,6 dans des conditions ou l’on avait d’autre choix que d’ouvrir à f/2.8 autrefois…

Conséquence pratique sur un exemple : plutôt qu’un zoom EF 70-200 mm f/2.8 L IS USM (pour lequel vous devez dépenser entre 1800 et 1900 €), vous pourrez éventuellement choisir un EF 70-200 mm f/4 L IS USM qui a l’avantage d’être moins lourd, moins encombrant et moins cher (entre 1000 et 1200 € seulement). Ajoutez à cela la stabilisation qui se généralise, et vous gagnez du côté de la vitesse ce que vous concédez du côté de l’ouverture. La gamme optique Canon est particulièrement riche en optiques semi professionnelles offrant ou ouverture de f/4 constante.

Et, si vous avez ponctuellement besoin d’une très grande ouverture, rien ne vous empêche d’utiliser alors un objectif fixe. Par exemple le petit Canon EF 50 mm f/1.8 II qui offre des performances excellentes pour une centaine d’Euros seulement. Il vous servira de temps en temps pour un portrait si vous recherchez une faible profondeur de champ, lors d’un spectacle peu éclairé ou pour des images nocturnes sans flash

 

 

 

 


 Caractéristiques du Canon EOS 50D

C’est le fin aout 2008, que le Canon EOS 50D a été annoncé, (sans que l’EOS 40D soit immédiatement retiré du marché, on le trouve encore à partir de 700 €). L’EOS 50D a conservé toutes les qualités de son ancêtre (dont beaucoup étaient hérités du modèle professionnel EOS 1D mark III), gagné pas mal de pixels et un écran haute définition qui faisaient tant défaut à son ancêtre (notamment face au Nikon D300).

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Tout cela fait de lui un excellent choix pour les amateurs exigeants et les professionnels ne désirant pas se ruiner… Les amateurs passionnés qui touchent à l’image sportive et au reportage notamment. Comme souvent chez Canon, le dosage est remarquablement équilibré entre fonctionnalités avancées et coûts de fabrication maîtrisés. Il y a fort à parier qu’il sera le dernier Canon EOS à rester dépourvu de la capture vidéo, mais il à d’autres atouts plus « photographiques »… Rentrons un peu dans les détails, puisque pas mal d’entre vous hésiteront avec le récent EOS 500D équipé d’un CMOS de 15 Mpix et surtout de la vidéo… Détails de la fiche technique de l’EOS 50D qui reste assez impressionnante :

  • CMOS de 15.1 Mpix : il produit une qualité d’image sensationnelle bien que de taille APS-C. On peut d’ailleurs se demander si cette taille de capteur pourra continuer à accueillir davantage de pixels à chaque génération…
  • Processeur DIGIC IV : il autorise un traitement sur 14 bits au lieu de 12, progrès qui autorise une fonction « haute lumière » améliorant la dynamique. Une petite taille sRAW est aussi proposée (spécificité Canon).
  • Viseur à Pentaprisme : il affiche la sensibilité et passe à un grossissement de x0,95. Pas aussi beau que celui du 5D ou du Nikon D300 mais bien meilleur que celui d’un EOS 30D. Trois verres de visée sont disponibles.
  • Vitesse de 6,3 images/s sur 16 JPEG : unique dans cette gamme de prix. Elle lui permet de répondre à 95 % des besoins de 95 % des pro. Les photographes animaliers apprécieront le mécanisme du miroir peu bruyant.
  • Fonction anti poussière : elle avait fait son apparition sur l’EOS 40D comme sur l’ensemble de la gamme EOS, afin de rassurer ceux qui hésitent à nettoyer leur capteur. On ne peut finalement plus s’en passer !
  • 9 collimateurs autofocus croisés : ils réagissent aux contrastes verticaux et horizontaux. Un ensemble qui à fait ses preuves, mais Canon n’a pas beaucoup fait évolué ce système AF depuis des années…
  • Ecran 3 pouces de 920.000 pixels avec filtre antireflet : Canon revient au niveau du Nikon 300D. Le précédent écran de l’EOS 40D lui avait causé beaucoup de tord, tant il est vrai que l’on s’habitue à ce confort.
  • Amélioration de la protection tous temps : depuis l’EOS 40D, les trappes de batteries et carte sont étanches et la griffe de flash semblable à celle du 1D mark III. Mais l’EOS 50D ne bénéficie pas d’un réelle label « Tropicalisation ».
  • Ergonomie en progrès : deux modes User C1 et C2 sont accessibles via le sélecteur de modes. Il bénéficie de nombreux boutons d’accès direct (par exemple aux Styles d’image) et d’une nouvelle touche FUNC. configurable.
  • Ajustement auto de la sensibilité : appréciée par les débutants, elle est aussi disponible dans les modes Experts et plus seulement dans les modes Résultats. Mais elle n’est malheureusement pas suffisamment configurable.
  • Contrôle par l’écran : comme avec l’EOS 450D, il est possible de contrôler tous les paramétrages du boîtier en temps réel sur l’écran arrière. C’est pratique quand l’appareil est sur pied et en mode Live View.
  • Ergonomie des menus : elle a été unifiée avec le reste de la gamme de l’EOS 450D, à l’EOS 1D en passant par l’EOS 5D Mk2. Les fonctions personnalisées ont également été rationalisées, c’est un « sans faute ».
  • Visée Live View : elle autorise la visée et l’AF avec des limites (une pression sur le bouton AF/ON relève le miroir) ainsi qu’un affichage zoomé pour vérifier la netteté. Mais pas de capture vidéo sur ce modèle.
  • Système WIFI : via une version de la poignée (WFT-E3/E3A), elle offre diverses options de connexions : FTP, PTP (pilotage du boîtier par l’ordinateur) et HTTP (visualisation des images par navigateur web).
  • Connexion directe de disque USB : il est possible de connecter des disques durs USB auto alimentés à la poignée (WFT-E3/E3A) afin d’y décharger les images. Cela qui peut s’avérer pratique en studio.

L’EOS 50D est un boîtier expert polyvalent et très accessible financièrement (entre 920 € et 1000 € sur Internet, c’est peu en regard de ses caractéristiques avancées). Ses points forts sont une excellente qualité d’image (résolution de 15 Mpix et 14 bits), son écran 3 pouces haute définition, sa vitesse élevée de 6,3 images/s et son ergonomie hyper efficace. Il partage sans aucun doute le meilleur équilibre performance / prix du moment avec le Nikon D300, qui j’en suis convaincu est l’unique concurrent directe avec lequel il doit être comparé point à point.

Ce dernier est un peu plus professionnel mais aussi plus coûteux (entre 1250 et 1350 € sur Internet). Il implique également des dépenses plus élevées pour l’équiper en optiques (un point trop souvent oublié au moment de l’achat). Mais son prix pourrait chuter dans quelques mois avec l’arrivée possible de son successeur le D400. Un choix cornélien en perspective !

 

 

 

 


La poignée BG-E2 : utile ou pas ?

Grip_BG-E2 Le grip optionnel BG-E2N (environ 180 €) qui embarque deux batteries BP-511A n’a pas évolué. Il est toujours assez encombrant, mais reste compatible avec les EOS 20D et 30D (pas avec l’EOS 5DMk2 malheureusement). Je ne m’en sert presque jamais et le réserve aux images sportives, prises au téléobjectif… Par grand froid (autour de zéro degrés), il peut être recommandé d’utiliser cette poignée BG-E2N car la température ambiante est déterminante pour l’autonomie.

Pourtant je ne m’en suis pas servi au cours de mon reportage (car elle empêche de glisser l’appareil sous la veste de ski) et je n’ai nullement été handicapé, y compris avec des optiques stabilisés qui sont plus voraces en énergie. Ainsi, je n’ai jamais eu le moindre souci d’alimentation la batterie BP-511 tenant quasiment toute la journée. Je prenais toutefois la précaution d’insérer une batterie neuve en début d’après-midi (plus par superstition que nécessité).

Un système WIFI est embarqué dans une version du Grip optionnel (WFT-E3/E3A). Il offre de nombreuses options de connexions que je n’ai jamais essayé : FTP, PTP (pilotage du boîtier depuis l’ordinateur), et même HTTP (visualisation des images par navigateur web)… Il est aussi possible d’y connecter des disques dur externes autoalimentés en USB, ce qui autorise l’EOS 50D à entrer dans les studios.

 

 


 

 


 

 

Osez le ski autour du monde avec Destination Poudreuse.

L’héliski est un rêve de skieur à s’offrir au moins une fois dans une vie de glisseur. Il se pratique dans toutes les montagnes du monde (mais pas en France) et est décliné pour tous les goûts et tous les niveaux. Du stage d’initiation à la poudreuse spécialement étudié pour les débutants, au programme « Pentes raides » que nous avons suivi cette semaine réservé aux glisseurs de bon niveau à la recherche de sensations fortes.

LogodpManagée depuis plus de dix ans par Thomas Leufen un authentique passionné de ski et d’aventure, l’agence Destination Poudreuse qui nous a permis d’organiser ce reportage est distributrice exclusive des programmes héliski de CMH au Canada.

Destination poudreuse propose également des voyages sportifs ou en famille autour du monde : Canada, USA, Alaska, Groenland, Chili, Alpes Européennes, Suède, Turquie, Inde, Japon, Nouvelle-Zélande… Très pratique, le site destination-poudreuse.com vous permet de faire votre choix par activité : ski, ski de rando, héliski, motoneige, snowcat ou multiactivité.

Destination poudreuse / Altineo Voyages – 161, bis Av. de Suffren 75015 Paris – Tél. 01.45.51.30.42

www.destination-poudreuse.com / info@destination-poudreuse.com.

 

 

 


Lire aussi à propos de Canon :

  • Canon S90 et viseur externe, l’astuce qui tue !
  • Deux petits accessoires utiles pour le Canon S90.
  • Test terrain : Canon G10 au Costa Rica (en attendant le G11).

 

 


 

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7 commentaires

  1. Je confirme, le F: 2,8 n’est plus obligatoire. Cet héritage de l’argentique est de moins en moins nécessaire sur le terrain avec les nouvelles générations de capteurs ultra-performants.
    Une question d’ailleurs, puisque tu as testé ici le 50D, y en a t-il ici qui ont déjà essayé le 7D ? Le mien est en stand-by chez mon revendeur, mais j’ai pas le temps d’y aller avant plusieurs semaines sans doute.
    Alors, verdict ???

  2. Ben, je l’ai pris en main rapidement… Je vous prépare un petit compte rendu d’ailleurs.
    C’est assez bluffant tout de même. Mais la différence de prix avec un EOS 50D est considérable.
    Alors je suppose que beaucoup de gens (amateurs experts et passionnés) préféreront le 50D.

  3. Ce jolie petit test nous tient vraiment en haleine, vivement jeudi pour la suite !
    Toujours aussi complet avec les points positifs et négatifs ainsi que des informations très intéressantes sur la manière de s’équiper plus ou moins léger selon les cas et les besoins de chacun et tout cela en images.
    Un grand Bravo et merci encore de nous faire partager ces magnifiques moments ;)

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