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Un fabuleux écran souple : le futur à commencé !

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Il est probable que dans 20 ou 30 ans, nous nous rappelerons de ce 24 mai 2007, date à laquelle Sony Corps et LG Philipps LCD Co.Ldt. (soyons précis) ont présenté à Tokyo ce fabuleux écran OLED flexible

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D’une diagonale de 2,5 pouces, d’une épaisseur de 0,3mm, il affiche 16,7 millions de couleurs à une résolution de 80 ppp et ne pèse que  1,5 g. Nul doute qu’un jour (plus ou moins lointain) ses descendants produits en masse pour quelques dizaine des dollars pièce, fassent irruption dans nos vies quotidiennes…

La bonne nouvelle, c’est
qu’avec des écrans partout il devrait toujours y avoir du boulot pour les
photographes non ?

Quoiqu’il en soit, les implications de cette future invasion d’écrans pourraient être incalculables
(laissez un peu travailler votre imagination). Lorsque, face à mon nouveau 24 pouce, je repense à mon écran CRT 19″ IIyama de l’an 2000 (18 kg de nostalgie) ainsi qu’à mon bon vieux modem US Robotics 56k Message), je réalise que nous vivons déjà en pleine science-fiction !

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9 commentaires

  1. AnonymePosté le

    C’est pas certain Jeff ! Comme tu sais, les chinois font aussi de belles photos…
    ;-)
    On est pas rendu ! ! !

  2. oui, et statistiquement, vu leur nombre, il doit y en avoir un paquet de bons photographes en chine ! Sans compter ceux qui s’ignorent encore ! PLus les Indiens ! he ben, ouais on est pas rendu !
    Génial cette news JF !

  3. Je ne suis pas du tout sûr que ces jolis petits écrans seront principalement alimentés par des pros… Plus le matos se perfectionne, moins on aura besoin de photographes! Oui, je sais, ça plombe un peu de dire des trucs pareils…
    Autrement dit, plus les gens pourront faire eux-mêmes des images «ressemblantes» (c’est ça le critère!) et moins ils comprendront qu’on a besoin d’un professionnel pour faire la même chose. La facilitation des techniques de prise de vue tend à faire disparaitre la notion même de technique. On a l’impression que «ça se fait tout seul». La valeur des images tend à diminuer.
    Cet article du Guardian fait un constat similaire:
    http://technology.guardian.co.uk/weekly/story/0,,2070571,00.html

  4. Tu as raison, Béat, raison et tort à la fois. Oui, la qualité du matériel va dans ce sens. Tu donnes un EOS 1 Mark II à un quelqu’un ayant juste quelques notions de cadrage, il sort une image correct, il y a déjà de nombreux exemples en presse. Mais heureusement ça ne fait pas de lui un pro, capable de sortir quoiqu’il arrive des images de qualité, et d’apporter un plus à la photo. Mais ca ouvre le marché et fait chuter les prix parce que l’offre grossit. La même chose s’est passé avec la vidéo. La qualité générale a baissé, beaucoup s’en satisfont mais il y a toujours des clients pour choisir un bon pro qui sortira des images qui sortent de l’ordinaire.

  5. Thierry, je crois que nos sommes bien d’accord sur le fond… Il y aura toujours des pros de grande valeur et un public (et des clients!) pour apprécier leur travail à sa juste valeur. Mais ces derniers vont devenir plus rares. La diffusion des outils (au sens large du terme) s’accompagne toujours d’une baisse des standards et donc des exigences de qualité. On a vu cela dans bien des domaines. La question est de savoir comment les pros peuvent résister à ce phénomène… Aller de plus en plus loin dans la qualité de leur travail et en même temps résister une raréfaction de la demande accompagnée d’une pression des prix vers le bas… Dur, dur. Une des réponses possibles, est de se positionner dans une spécialisation hors d’atteinte des amateurs, ce que tu fais très bien avec tes superbes photos de yachting ;-)

  6. Oui, je crois que Béat à TOTALEMENT raison.
    La seule et unique solution à mon sens est là : avoir une niche de haute qualité, et hors d’atteinte des amateurs qui pensent « faire presque pareil ».
    Dans mon domaine, c’est devenu un véritable problème, d’autant plus renforcé que les magazines, qui avant étaient hors d’atteinte comme tu dis si bien, des amateurs, et bien maintenant ne jouent plus cette carte et n’hésitent pas à laisser planer le doute… et piochent un peu partout, et sont de moins en moins regardants sur la qualité et le sens donné travail.
    Etre parmi les meilleurs ne suffit plus, il faut être super-specialiste de sa… spécialité !

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