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Renommer vos images est le plus souvent inutile (et peut même être génant dans certains cas)

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BILLET PRÉC.
BILLET SUIV.

De nombreux utilisateurs de logiciels de gestion d’image perdent (selon moi) un temps précieux à renommer systématiquement des milliers d’images.

Renomage_iview_2Ce sujet fait débat depuis longtemps, je sais… Pour ma part, je suis convaincu que c’est parfaitement inutile ; en dehors de quelques cas particuliers qui peuvent facilemenent être imaginés (CF le commentaire de Christophe) ! Vous lirez d’ailleurs dans les nombreux commentaires que tout le monde n’est pas du même avis que moi… C’est alors à vous de vous faire votre propre opinion en fonction de votre workflow personnel.

Depuis 2002 je n’ai jamais renommé la moindre image et je m’en porte parfaitement bien ! Ma base pèse dans les 800 Go et je n’ai jamais eu à déplorer la moindre confusion, le moindre doublon, la moindre perte, ni le moindre incident causé par des images de même nom (qui statistiquement existent forcément)…  Spotlight et iView sont là pour m’aider !

Bridge_renommer_1Je connais même quelques certains cas ou renommer vos images peut s’avérer nuisible et vous causer quelques soucis. Au contraire : conserver le nom original (plus un suffixe) permet par exemple de retrouver en un seul clic, toutes les versions d’une image même des années apprès… Si l’on se tient à cela, il n’y a pas de problèmes possibles ! Par exemple quand un client me demande de lui envoyer l’image _1581_web_big.jpg ; qu’il a vu sur mon site, il me suffit de tapper 1581 dans Spotlight ou iView et immédiatement j’accède à toutes les versions de l’image…

Renomage_iviewEt je retrouve très vite également l’image qui a été prise immédiatement après ou avant (dans le cas d’une séquence sportive par exemple). Si vous avez renommé vos images vous risquez d’avoir plus de problèmes à le faire (sauf si vous êtes très rigoureux dans votre façon de renommer et cela prend un peu de temps)…

Mon avis est que les rares indications que vous pouvez intègrer dans les quelques
caractères de vos noms de fichiers, ne servent vraiment pas à grand chose… Car
cet espace est bien trop étroit, bien trop dérisoire pour contenir quoi que soit de vraiment
utile !

Donc, plutôt que de vous lancer dans cette entreprise inutile,
concentrez votre énergie à attribuer (en lots, puis par petits groupes)
des mots-clefs et des légendes à toutes vos images (et d’autres
annotations IPTC si vous êtes perfectionniste). Voilà qui vous sera
vraiment utile pour les retrouver. Ce travail est évidement plus
fastidieux et moins rigolo que de renommer vos images d’un seul clic…
Mais cela vous sera 1000 fois plus utile !

  • Il faut admettre que renommer vos fichiers est devenu très facile
    aujourd’hui, car toutes les applications offrent maintenant
    d’excellents outils pour le faire (iView Media Pro a d’ailleurs été le
    pionnier dans ce domaine il y a plusieurs années).

Mais ce n’est pas parceque quelque chose est possible, rapide et
facile… que c’est une raison suffisante pour l’entreprendre ! La
logique veut qu’il faut toujours une bonne raison pour se coller à un
travail systématique…

Si malgré tout, vous persistez à vouloir changer le nom de vos
images (par habitude, par convention ou parceque quelqu’un de plus
crédible que moi vous l’a très vivement conseillé), voici tout de même
un ultime conseil :

Evitez d’effacer complètement la syntaxe originale. Ajoutez seulement
des suffixes parlants avant l’extension de fichier. Par exemple :

  • Si l’image originale se nomme : _MG_0136.JPG
  • Renommez là ainsi : _MG_0136_Martinique_06.JPG

Croyez moi, cette méthode vous sauvera la mise plus d’une fois… Remarque en
passant, affichez OBLIGATOIREMENT les extensions de vos fichiers dans
le Finder ! Les ingénieurs qui eurent un jour l’idée saugrenue de
masquer les extensions de fichier de votre système d’exploitation,
n’avaient pas imaginé que vous utiliseriez un jour un appareil
numérique ! Et qu’il vous faudrait un moyen simple de distinguer les
fichiers JPEG des fichiers RAW… À vous de corriger ce paramétrage :

  • Sur Windows XP : Allez dans Démarrer > Panneau de
    configuration > Option des dossiers > Onglet Affichage > Et
    décochez l’option « Masquer les extentions des fichiers dont le type
    est connu ».
  • Sur Mac OSX : Allez dans Finder > Préférences > Bouton Avancées > Et cochez : « Affichez toutes les extensions de fichier ».

Il va sans dire que si vous modifiez le nom de vos images, il faudra
plus encore penser à conserver leurs extensions (par exemple .JPEG .NEF
ou .CR2 ect)… Sans en altérer la syntaxe, ni oublier le point qui la
précède… Mais ceci est l’enfance de l’Art !

Ce qui me rappèle d’ailleurs un
proverbe chinois (qui n’a rien à voir avec cette question de renommage et qui n’est d’ailleurs pas chinois du tout), mais que j’aime beaucoup : « La critique est facile, l’Art est difficile »… Joyeux Noël !

BILLET PRÉC.
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41 commentaires

  1. Tout à fait d’accord ! Je me suis imposé une discipline de fer durant de longs mois afin de renommer toute ma production de façon très rigoureuse…
    ET puis un jour j’en ai eu mare !
    ALors j’ai laissé tombé… J’ai commencé à vraiment utiliser les metadonnées avec iView Mediapro. Et j’ai commencé à être réellement efficace à ce moment la.
    J’ai cesser de raisonner en nom de fichier (et de faire des recherches sur les noms de fichiers) et je cherche maintenant dans les métadonnées avec Spotlite et iView (qui d’ailleurs est plus lent que Spothlight)…

  2. Problème : avec la numérotation automatique, des images peuvent posséder le même identifiant chez des utilisateurs différents ! Pas d’ennui si les images restent chez leur propriétaire, sinon, en photothèque ou en agence, c’est le sac de noeuds.
    Éventuellement, l’ajout systématique d’un suffixe ou d’un préfique personnalisé suffit pour personnaliser vos images.

  3. Depuis mon stage chez JF en mai dernier, je suis devenu accro à iView. Premier réflexe quand je vide une carte mémoire: nom de l’auteur, mots clés génériques. Et ensuite j’affine grossièrement en mettant le nom des personnes ou des lieux. Et avec Spotlight, la recherche est hyper rapide, même dans 200Go de photos.

  4. Pour ma part, ce n’est pas simple. Je dois perpétuellement renommer mes images afin de satisfaire les exigences de mes agences photo/presse. Comme le dit JLUK, après c’est le sac de noeuds. Le pire dans cette histoire, c’est que chaque agence a son propre « rename process » avec ou sans date, avec ou sans lieu, etc. Et bien évidemment pas moyen de négocier. Iview m’aide dans cette démarche fastidieuse. J’utilise également un petit Freeware « Renamer4Mac » pratique et rapide, il propose plusieurs modes de « rename process ».
    Cependant, mon épouse n’a pas du renommer une seule photo depuis 4 ans. Le corporate/artistique a du bon. Parfois, je l’envie.

  5. Comme les boîtiers Canon ne dépassent pas les 4 chiffres pour les noms de fichiers, ce qui est dommage et facile à corriger avec 3 lignes de code dans le firmware, la seule chose que je fait est d’ajouter un numéro devant le numéro de série de 0001 à 9999 de manière à ce que cela devienne 1001 à 19999, ensuite 20001 à 29999, etc. iView fait cela très bien.

  6. He bien pour ma part… pas d’accord…
    Ben oui, chacun sa mode.
    En ce qui me concerne, je dois gérer des centaines et des centaines de noms d’espèces d’animaux ou de plantes… Et le simple fait de renommer en Leopard-06-3577 est une sécurité suplémentaire… et une facilité de rechercche ensuite…
    Ce qui ne me dispense pas, bien au contraire, de remplir immédiatement sous iViewMP mes champs IPTC, légendes, mots clés, copyright, localisation, tout tout tout..
    Et effectivement, ce travail de titan paye ensuite…pendant des années !
    Mais moi je renomme TOUT dès le départ en gardant bien le numéro d’ordre du départ et non pas léopard-34 ou 023 à chaque série, sinon, c’est la fin des haricots.
    Mais la gestion de photos d’espèces est un cas particulier…

  7. Assez d’accord mais les catégories et localisations me sont plus utiles que les mots clés. Je renomme parfois avec un suffixe pour pallier le manque de tri multi-critères d’iView.
    À part ça Destouches n’est pas chinois.

  8. Moyennement d’accord … J’ai deux boîtiers Canon dont les compteurs sont à peu au même niveau, et j’utilise les deux en alternance. Par-contre, les photos se retrouvent dans le même catalogue iView … pour éviter les doublons, mes images sont donc renommées pour identifier le boîtier (je remplace IMG par le modèle du boîtier).

  9. Et bien, pour ma part, je renomme immédiatement en date, heure, seconde de prise de vue (YY_MM_DD HH_MM_SS) + un indice du boîtier (IDS pour mon Pentax) avec « A Better Finder Rename » le reste des infos sont dans les métadonnées …

  10. La photo est un vaste domaine, croire détenir la vérité :-) est oublier que chacun à son domaine d’activité.
    Recevoir des commandes de retirages par la poste sur une feuille blanche, à la main, alors que mon site de vente en ligne imprime des bons de commandes, cela me donne des boutons. Mes bons de commande donnent le nom du reportage, puis les noms de fichiers avec format et quantité, suivant le sujet les visiteurs peuvent rechercher les photos par mots clés. Les clients impriment et m’envoie par la poste avec un chèque, (pas suffisament de trafic pour la CB) . Si tous les clients utilisaient cette fonction pas besoin de changer le nom des fichiers, mais rien n’est simple. Recevoir un chèque avec une liste de numéro sans le suffixe et ss le nom du reportage est encore fréquent.
    Donc ma solution est l’utilisation de la « fonction perso » de changement du préfixe de l’EOS 1.

  11. Je ne comprends pas la position de Mac and Photo sur l’article de digitlife. Digitlife explique clairement les avantages alors que toi tu affirmes le contraire sans fournir de bons arguments.
    Mac and Photo, vous commencez à avoir la grosse tête

  12. Cher Renaud, je n’ai pas le « grosse tête », je ne vois pas ce qui te laisse penser cela…
    Primo : Je n’avais pas lu l’article de Macdigit, lorsque j’ai écrit le mien (la preuve, il est plus ou moins extrait de mon bouquin qui est déjà en vente)…
    Secundo : il ne s’agit absuloment pas d’une réponse à Macdigit ! Les deux articles sont publiés le même jour : c’est un hasard étonnant, mais rien de plus !
    Tertio : on a le droit d’avoir des avis différents, je ne prétend pas détenir la vérité… Et tu es libre de te faire ta propre opinion !

  13. A mon avis, les deux étapes sont nécéssaires : Renommage et IPTC.
    C’est d’ailleurs la méthode suggéré dans le super bouquin « digital workflow » (en anglais).
    Après, bien sur, tout dépend des besoins de chacun, de l’activité professionnel, etc.. A chacun de trouver sa méthode en fonction de ses besoins.
    Mais il est clair que le renommage seul trouve très vite ses limites !

  14. Souvent les gens commencent par renommer… Et après ils se sentent épuisés et s’arrêtent là ! Autant commencer par le plus urgent et le plus vital : les IPTC !
    Les détails esthétique (renommage) après…

  15. Je suis assez d’accord avec « blazouf ». Les champs IPTC et l’indexation sont importants.
    Renommer une photo est fort simple et franchement ça ne prends pas de temps. Je suis très surpris de vos remarques négatives sur le fait de renommer.
    Pour mes clients je renomme de la manière suivante, exemple: 06-02050 – « Nom du client ». Ce qui lui donne systématiquement un numéro unique car 06 étant l’année de prise de vues et 02050, la 2050 ème photo de l’année suivi du nom de mon client. Et quand je n’ai pas de commande parce qu’il s’agit d’un travail personnel j »indexe de la même méthode mais avec mon nom.
    Pour mes ektas numérisés, je me sers de la méthode suivante, exemple: 02-056-18. 02 étant le 2ème tiroir, 056 la planche et 18 la place de l’ekta dans la planche.
    Quand aux photos perso de famille: Fam-061022 me permet de savoir exactement que c’est une photo de famille prise en 2006, le 10 ème mois et le 22 ème jour (Assez pratique pour tous les évènements et surtout avec de jeunes enfants car ça grandit tellement vite…)
    Bien sur tout ceci ne m’empêche pas de renseigner systématiquement mes champs IPTC. Mais renommer ses photos, est a mon avis, tout sauf une perte de temps.
    C’est pourquoi je ne comprends pas votre prise de position massive. Franchement c’est rapide, efficace, clair et les doublons sont impossibles. De plus lorsque des clients me demandent via mon site tel ou tel cliché, ou de leur regraver une image qu’ils ont perdus, la référence me permet de savoir immédiatement de quoi il s’agit et où le chercher.

  16. Conserver le nom original (plus un suffixe éventuellement) permet par exemple de retrouver en un seul clic, toutes les versions d’une image même des années apprès… Si l’on se tient à cela, il n’y a pas de problèmes possibles !
    Quand un client me demande de lui envoyer l’image _1581_web_big.jpg ; qu’il a vu sur mon site, il me suffit de tapper 1581 dans Spotlight et immédiatement j’accède à toutes les versions de l’image…
    Et je retrouve très vite également l’image qui a été prise immédiatement après ou avant (dans le cas d’une séquence). Si vous avez renommé vos images vous risquez d’avoir bien plus de problèmes à le faire (sauf si vous êtes très rigoureux dans votre façon de renommer et cela prend un peu de temps)…
    Comprenons-nous bien : ce que j’ai dit est qu’il y a de rares cas ou le renommage est nuisibles selon moi… Et que dans 90% des cas il n’est pas nuisible ; mais ne sert tout simplement à rien.

  17. J’entends bien Jean-Francois mais sincèrement renommer prends très peu de temps. Surtout avec des softs comme IView.
    Moi aussi je recherche par spotlight. Mais déjà de savoir que la référence est : 06-02050 – « non du client », je sais avant de taper ma recherche de quoi il s’agit et à quelle période j’ai réalisé l’image puisque le nom du fichier me l’indique déjà. De plus, lorsque tu as tes clients au téléphone et qu’ils te demandent plusieurs images, tu as déjà une petite idée de ce que tu vas leur proposer. Ce qui permet de les orienter beaucoup plus vite lorsqu’ils te demandent des vues similaires. Je ne suis pas sur que dans ton cas de figure (c’est juste un avis perso sans arrière pensée négative) le nom « _1581_web_big.jpg » sois très parlant lorsque tu recherches plusieurs références.
    Pour moi, c’est comme lorsqu’un client essaie de te joindre au téléphone et que tu vois son nom sur le cadran. Avant de décrocher tu es déjà dans l’état d’esprit et sans t’en rendre compte tu as déjà effectué un gros travail préparatif.
    C’est aussi pour ça que je ne suis pas sur que de renommer sois une perte de temps car avant de rechercher tu sais déjà ce que tu cherches et c’est là que tu récupère tout ton temps.

  18. Petit exemple perso: je ne renomme en fait que les photos pour mon agence, parce qu’ils me le demandent et qu’ils ont un process avec un nombre qui identifie le photographe dans le nom de fichiers. Mais pour mes photos, je ne les renomme en effet pas, je ne vois en effet pas l’intérêt dans ma pratique, je catalogue et je nomme juste les dossiers dans lesquels je les stocke.

  19. Hello ! Je viens de lire les commentaires sur le site de digitlife ! Il parait que ton papier le fait « pouffer de rire »…
    Pour ma part je suis plutôt d’accord avec toi : renommer les photos (sans être très génant) n’est pas vraiment utile (à part certaines utilisations spéciales)…
    Je pense que les gens qui ressentent le besoin de nomer leur images raisonnent encore à l’ancienne, c’est une habitude un peu archaïque (comme à l’époque ou ils ne disposaient pas de logiciels efficaces pour appliquer les méta-données et faire des recherches multi-critères)…
    Etant formateur moi aussi, j’ai remarqué que ce sont souvent les amateurs (retraités) qui n’ont que ça à faire qui paufinnent leur renomage… Les professionnels ne le font qu’à la demande (exigence de leurs agences).

  20. J’ai l’impression que certains marchent sur la tête et confondent la gestion d’une photothèque avec une organisation des données au niveau du disque dur. Au passage, cela fait 25 ans que je traite de l’organisation de travail autour de l’outil informatique en fonction de l’activité.
    • Renommer 3000 photos en AAA-MM-JJ-HH-MM-SS (date de prise de vue) prend 90 secondes. Donc pas de perte de temps contrairement à ce que j’ai pu lire.
    • Renommer les photos par date de prise de vue assure, en dehors, du catalogueur, de savoir, sur le Finder, si on n’a pas fait d’erreur dans l’organisation des dossiers.
    • Renommer ses photos par la date de prise de vue évite toute confusion en cas de réinitialisation de l’appareil photo sur la séquence des chiffres (donc doublon)
    • Par voie de conséquence, on peut réorganiser (éventuellement) ses dossiers sans le risque d’avoir un doublon.
    • Renommer une image NE COMPORTE AUCUN RISQUE SUR L’INTÉGRITÉ DES DONNÉES EXIF DE L’IMAGE. Ce qui est inquiétant c’est que ce sont des formateurs qui disent le contraire!!!!!
    • En revanche, de manière incompréhensible et heureusement très rarement, il arrive que Photoshop modifie la date de prise de vue comme la date de modification. Je me répète, c’est rare.
    • Bien évidemment, chaque agence peut avoir une organisation différente et c’est même souhaitable pour différencier chaque photographe.
    • Si quelqu’un passe derrière vous, une date de prise de vue AAA-MM-JJ-HH-MM-SS est plus explicite que le IMG-3200.JPG
    Note : Si certains sont intéressés sur toutes ces questions d’organisation, je fais du conseil adapté pour les photographes.

  21. Mouais, je suis pas à la retraite, et c’est bien dommage, mais je fais des dizaines de milliers de photos de lions ou de sternes ou de goélands… chaque année, et franchement, croyez-moi, ça aide de les renommer… Pour moi selon le soft que j’utilise, et aussi, pour les clients qui les repèrent immédiatement sur les serveurs FTP parmi des centaines d’autres… et à l’étranger aussi… N’oublions pas que tous le monde n’utilise pas iView, voire même photoshop… Vous pensez qu’en Afrique du Sud ils utilisent iView ou ACDSee ? Quand ils voient des fichiers avec mon nom parmi plein d’autres… ils sont très contents… Et avec le N° de ref du boitier genre lion-06-6734, pour spotlight c’est un jeu d’enfant…
    Et puis le même jour, si je prends 654 photos de lions et 800 de léopards et 1200 de guépards, je suis très content de pouvoir retrouver tout ça sur iView… quelque soit le filtre utilisé, mais avec les noms, ça se trie tout seul… et ça gagne un temps fou…
    Bref, CHACUN Sa METHODE… Arrêter de penser qu’il n’existe qu’une seule méthode et qu’une seule vérité…
    Renommer ne prend que 2 ou 3 secondes, et ça n’a rien à voir avec la retraite… JE bosse 12 à 13 heures par jour, alors les 3 secondes de plus ou moins, je m’en tape….
    Il y a autant de façons de bosser que de photographes.

  22. JF, tu devrais pas trop lancer des sujets comme ça, à chaque fois y a toujours quelqu’un qui ne peut s’empêcher de faire monter la mayonnaise pour rien… on est pas là pour se tirer dessus… mais pour échanger avec courtoisie et pour apprendre… Mais je crois qu’il y en a qui oublie… et qui aiment foutre leur zone…
    Bonne soirée à tous quand même…

  23. Tu as raison Christophe, j’ai l’impression de perdre mon temps à tenter d’expliquer quelque chose d’élémentaire et de bon sens. Maintenant je me tape le coquillard que 98 % des photographes ne renomment pas automatiquement ses images.
    Bonne soirée et pendant que j’y suis bonne fête de Noel

  24. Le principal est que la personne s’y retrouve non ? Peut importe qu’il renomme ou pas. Perso je renomme aussi mes photos. Le plus important est que les photos soient bien rangées et sauvegardées ! Ensuite c’est l’affaire de chacun. Le fait de renommer ses photos n’empêche pas de rajouter des mots clés. Pour moi, c’est les 2 ! Pourquoi choisir entre fromage et dessert quand on peut avoir les deux ;-)

  25. he ben finalement, je crois que MACANDPHOTO peut être fier : c’est le parfait exemple et reflet de la BIODIVERSITE !!!
    On est tous parents et tous différents !
    C’est ça qui est génial !
    Le tout c’est de ne pas se foutre dessus et rester courtois, surtout si les opinions divergent !
    C’est donc ça la biodiversité appliquée aux photographes!
    Aller, joyeuses fêtes à tous ! et une pensée à ceux pour qui ça ne sera pas forcément ni joyeux, ni une fête, et je vous garantie qu’il y en a plein !
    @+ tout le monde.

  26. Oui, rester courtois c’est bien mais visiblement pour Thierry – DigitLife si on ne fait pas ce qu’il préconise, on manque de bon sens… Si c’est être courtois cela…
    « Il y a autant de façons de bosser que de photographes »: et hélas autant de photographes qui veulent imposer leur façon de bosser.

  27. Je jette l’éponge, car beaucoup lisent en diagonale et je suis d’accord, évidemment, que chacun fait ce qu’il veut.
    En revanche, j’ai amené des arguments qui semblent tenir du simple bon sens… qui ne prend pas de temps, qui ne touche pas à l’extension du fichier, etc.
    Ce n’est pas le cas de Jean-François Vibert qui ne fournit pas les arguments quand il affirme que renommer une photo est peut-être dangereux. Danger de quoi !
    J’ai remarqué, par mon activité, qu’il y a des métiers, comme médecins, avocats, photographes… où il est particulièrement difficile, voire délicat de changer certaines habitudes d’organisation de travail. Car on a l’impression que l’on touche à leurs intégrités intellectuelles.
    On peut-être un bon photographe et faire un mauvais travail sur son poste informatique comme changer le nom des applications sous Mac Os X (!!!!!!) ou déplacer les applications en dehors du dossier Applications et ne pas pouvoir faire des mises à jour correctes.
    Je vous assure et c’est sincère si je pouvais vous faire une démonstration de ce que j’avance, vous seriez convaincu… D’ailleurs, ce serait un sujet « Organisation photo » pour le club Photoshop.
    NB: Je ne cherche pas à plaire, je n’ai pas la grosse tête ; juste la passion de partager.

  28. Désolé, je ne suis absolument pas convaincu par tes arguments Thierry… Mon expérience de terrain m’a prouvé maintes et maintes fois que renommer est inutile… Et je crois être pas trop mauvais question informatique par ailleurs (si c’est ce que tu cherche à dire insinueusement)
    Mais je n’empêche personne de penser ce qu’il veut… Ni de l’exprimer ! Je respecte quiconque n’est pas d’acoord avec moi et j’invite tout le monde ici à rester courtois (sans quoi la tentation d’effacer certains post pourrait me prendre).
    Ce débat, c’est un peu comme quand tu défendais Olympus en expliquant que c’était quasiment aussi bien que Canon ou Nikon (voire mieux)… Tout ce que tu voudras… Mais en dépit de toutes leurs qualité, les Olympus n’ont jamais convaincu les pros : La sanction du terrain est définitive ! Les pros n’en veulent pas…
    Thierry, tu fais peut-être du conseil en entreprise depuis des années… Je respecte ton expérience en la matière.
    Mais moi, cela fait des années que je vis de mes photos. Que j’en fais et que je les vends ! Alors quand j’affirme que ça se passe très bien sans rien renommer (seulement ajouter un suffixe, comme je l’ai expliqué), on peut me croire (d’autant que nous sommes une majorité de pros à ne pas renommer)… L’expérience le démontre tous mes jours.
    Cela dit : si pour une raison X ou Y je découvrais un jour ou l’autre une bonne raison de renommer mon stock de 800 Go, je pourrais le faire en moins d’une heure grâce à iView… Donc pas de malaises !
    Je conçois que ceux qui renomment leurs images peuvent avoir de très bonnes raisons de la faire ; comme dit Christophe : chaque photographe est un cas particulier.
    Certains peuvent être obligés de renommer leurs images au moment de les transmettre à leurs clients (je le fais dans certains cas en repectant toujours le principe de base qui est de conserver dans le nouveau nom la syntaxe originale de façon à garder une référence commune)…
    Ou à leurs agences… Et s’ils en ont plusieurs : il peut exister plusieurs syntaxes. Donc autant simplifier en repoussant au dernier moiment le renomage.
    De toutes façons, les agences préfèrent renommer elles-mêmes les images en provenance de centaines ou de milliers de photographes… Donc pas la peine de se prendre la tête à le faire !

  29. Ni pro, ni conseil en entreprise, mais le renommage je suis pas encore près ne plus le faire.
    Mémoires courtes, et manque d’humilité on dirait ?
    – Qui se rapelle du bordel que foutait parfois les première version de OSX dans les registre des DD ou au niveau des autorisations ?
    – Hum? I.view sème jamais le bordel quand on recopie un dossier avec son catlaogue ?
    (je doit être le seul alors).
    bref pour l’instant quelque soit les performances du sytème, des « blibiothèques (aperture,, lightroom), je continue à « soigner » un base avec dossier et noms de fichier, pour garder la garantie de « retrouver mes petits » avec les dossier de base sans « meta-bouzins » au cas où.
    Car bien-sur le « cas où » n’arrive jamais dans le monde parfait et merveilleux de l’informatique…
    Certaine tendeances actuelles palpables m’inquiètent un peu:
    – Le manque d’humilité devant les chose de plus en plus teintée de certitudes et d’arrogance
    – la « croyance » presque aveugle aux « blibliothèques » et « méta-données »
    Je peut me tromper, je suis loin de connaître tout sur ce plan, mais j’espère juste que la « foi » ou la « croyance  » en certaine chose et discours, n’aboutira pas pour certains à rendre 4 ans de boulot inexploitables…
    d’autant qu’ en l’état actuel, et faute d’être fixés, bcp « jouent » avec des « tripoteurs de registres et méta données » différents et en même temps (lightroom, aperture et consort)… ce qui augment la chance d’un (hypothétique?) meta-bronx dans les meta-données… non ?

  30. Je suis d’accord avec Bige… Maintenant quant à l’organisation des données IPTC c’est aussi un joli foutoire et là j’attendrai volontier les conseils avertis d’un documentaliste pour connaître la meilleure façon de cerner le contenu d’une image avec mots clés, catégorie primaire et secondaire. Là aussi, chacun fait sa cuisine dans son coin -)

  31. Oulalalalala !!! Maternelle ou professionnelle ??? 33 post pour ne rien dire ou presque.
    Merci à Christophe et à quelques autres (désolé pour le passage rapide sur les ID).
    De nous rappeler que c’est à chacun sa sauce et sa batterie de process.
    Renomage pas de renomma, qu’esy ce que ça change ? Le but étant d’être alaisé avec sa photothèque.
    Je dois faire 120000 shoots à l’année ou pas loin, et je renomme afin de faciliter la tâche des techniciens du « BOCAL » des trois agences de presse pour lesquels je bosse.
    Je vois Thierry en a plus ou moins, ou cela ne va pas tarder, sur le TAG IPTC. LE TAG IPTC est un merveilleux outil de renseignements et de catalogage. Je rappelle au passage que dans IPTC, le P est pour PRESS et non pas pour Pinpin… Que c’est une norme ISO, et que l’on ne tripote pas une norme. Entre logiciels concurrents, il y a juste une façon, parfois désagréable, de renommer les champs à la sauce maison, mais au final, l’implémentation reste la même.
    Je suis de près l’avis de Jean-François, le renommage n’est pas obligatoire, c’est un plus. Le faire ou non ne change rien, et d’ailleurs qu’est-ce que cela change???
    Je félicite le respect à la liberté d’expression de MAC&PHOTO, même si l’intolérance à la différence si installe parfois. Qui a dit que la photographe était nombriliste ????
    Pour conclure, je vous souhaite à tous de bonnes fêtes de fin d’année et renomme ou non vos shoots pour 2007, c’est votre matos et votre photothèque.
    Aymeric TAUREAU Le GOEDERC,

  32. Le discours de Bige me semble rempli d’excellentes choses ! Je suis complètement d’accord avec lui. Faire confiance à un système aussi génial soit-il ou à des logiciels aussi sublimes soient-ils me semble illusoire !
    La seule chose que je connaisse est d’importer mes images dans des dossiers nommées avec des sous dossiers nommés sur mes DD internes de mon G5 et le tout hop sur DVD et disque dur externe. Une fois que tout ce joli monde est à l’abri bien au chaud (pour ma part externaliser à l’exterieur de mon appart), je commence le travail de renommage et d’ajout de données IPTC dans Aperture.

  33. Je crois qu’il faut garder la tête froide et se demander tout bêtement quel est le but de la manipulation de renomage. Au début je pensais que renommer mes fichier me permettrait de le retrouver plus vite. Or ce n’est pas le cas si on renomme les fichier à la chaine avec une methode style renamer4mac. On ne fait qu’attribuer un nouveau nom pour un ensemble de fichier mais qui ne donne pas une idée précise du contenu de chaque image. Or c’est bien cela le principal car c’est au final ce que nous seront obligés de trouver : une ou quelques image particulière. C’est très rare que nous ayons besoin d’un ensemble. Nous devons donc de toute façon même après renomage des fichier placer des moyens de trouver chaque photo. Le détail rend le général obsolete. C’est pour cette raison que j’ai abandonné depuis longtemps le renomage de fichier celui-ci ne me servant plus a rien depuis que j’emploir les mots clés. Car mon ensemble reportage possede le même mot clé qui correspond en fait au renomage de fichier. La seulechose que je nomme sur le finder est le dossier dans lequel je range les fichiers d’un même reportage. Dans mon boulot (20000 photos par ans)nous recevons les fichiers des photographes pigistes sur CD. Le WE dernier ils étaient quinze à couvrir une manifestation importante. Les fichiers ne seront jamais renommés car cela ne servira à rien. Je les trouverais facilement plus tard parce que chaque cd est identifié par un dossie nom du photographe dans le dossier nom de la manif et le tout, passé sous iview avec les mots clés généraux et détaillés. Renommer les fichiers n’apporterait rien de mieux à la recherche. Le « bon sens  » me pousse à m’en passer ;-))

  34. Prudence mère de sureté.
    Précison, je n’oppose pas dans mon propos rennomage des fichier et utilisation de IPTC, faut pas être binaire comme ça, même si on parle d’un univivers codé en binaire.
    Oublions la photo un moment, prenons l’exemle d’une base de donnée relationnele, hop, avec FileMakezr pro, qui eu le bon gout de « un peu » changer sa structure dans sa dernière version…
    Ben j’entends encore pleurer ceux qui on pas soigné une structure de base « à la quinquallier » c’est a dire avec dossier/base etc bien structurée, et se sont reposéque sur les fonction et le relationnel…
    Et comme nos boîte a chaussures « hightech » pour nos photo sont très proche sur le principe…
    un quinquailler même superbement informatisé, va mettre les boulons dans une boite avec marqué « boulon », et les vis dans une autre marquée « vis », même si sa base informatique lui permet toute les pirouettes.
    Certes les nouveaux outils laissent deviner que l’on va devoir revoir certainement les tirois, les boites, etc… nos habitude comme le souligne Jeff.
    Mais cela me parait un peu tôt, du moins, pour affirmer (les gens prennent souvent « argent comptant » et à « l’extrême » = mettes clous et vis dans une grande poubelle, la base de donnée fera le reste (même si « priori » on peu effectivement faire fonctionner comme ça avec des Tags).
    donc on peut parfgaitement entendre la « vision » de Jeff et appliquer « la prudence de sureté » de Thierry, d’autant que les deux lascards, et pratiquement tout le monde affirme qu’un rennomage se « fait en deux coups de cuillère a pot » (voir même direct et « sans les mains » à l’importation).
    Comme Thierry j’aimerais savoir comment un rennomage peut être nuisible, là, j’ignore, et la cause devrait être interressante à expliquer.
    Par contre j’ai eu des exemple concrets ou les doublons de noms on causé des soucis ( dont un DD externe bien planté a cause de ça sous Jaguar, j’ai rennomé a la suite de cette » aventure »), voir des miniatures qui affichaient le « clones de nom » mais une autre photo, là aussi le renommage à surprimé ce genre de soucis.
    Pourtant, j’essaie d’être rigoureux et de n’utiliser des qu’il est quetion de fichier phto que I.View en tour de contrôle.

  35. pour qu’un fichier renommé :
    Lion_06-4562.CR2
    se retrouve en doublon dans UN de MES disques, faudrait vraiment que j’appuie comme un malade et que j’ai fait le tour du compteur en un mois… et que mes IPTC soient vraiment mal remplis… Statistiquement, il n’y a aucun risque.
    Et si je fais une bidouille d’exportation (ce qui m’arrive régulièrement avec des glisser/déposer et peu rapides…) et ben je retrouve facilement mon Lion_06-4562.TIFF ou .JPEG en deux coups de cuillères à Spotlight.
    Tous mes RAW d’origines sont archivés renommés dès le premier jour.
    Tous les exports ensuite se rapportent à cette base.

  36. En tant que photographe amateur en mono-boitier, je ne renomme que très peu.
    Je classe par dossiers et sous-dossiers et j’IPTCise bien sûr.
    Sur mac avec spotlight et iView, c’est largement suffisant.
    Mais quand je centralise des photos provenant de diverses personnes pour un évènement précis (soirée par exemple :p), je renomme.
    Avec iView, ou avec automator (faudrait pas l’oublier celui-là !).
    Pourquoi ?
    Tout simplement parce que c’est plus « zoli » de voir « soirée-gordes-juillet-2006_00x.jpg » que _MG5743.jpg…
    Parce que mes pauvres amis sont des geeks encore windaubisés (mais j’évangélise dur) et n’ont pas de spotlight, et encore moins iView.
    Ou encore parce qu’eux et les ordis ça fait 2 et qu’ils ont simplement envie d’avoir leur photos en avatar msn ou dans leur dossier « mes documents » en foutoir.
    Bref, pour son propre usage de photographe, ce qui prime ce sont les iptc qui offrent bien plus de souplesse et d’affinage que le nom du fichier.
    Mais dès que l’on exporte ses photos, je pense qu’il est utile voire nécessaire de renommer.
    J’ai pris l’exemple de mes amis mais c’est exactement la même chose dans la relation pro/client.
    Comme je l’ai dit, je ne vis pas de mes photos mais je pense que les photos sont des produits comme n’importe quel autre produit commercial.
    On vend pas des voitures par leur numéro de chassis mais par leur nom. (hormis en F1…)
    On ne navigue pas sur le net par IP mais par nom de domaine (hormis chez les hébergeurs…)
    Pour le client potentiel, voir un nom au lieu d’un vague numéro de série peut-être un signe d’un travail mieux fini.
    je n’ai pas lu tous les comm, dsl si je n’ai fait que paraphraser d’autres personnes.

  37. Jean-Marc Bondon on

    J’aime bien ce billet qui touche à une de mes préoccupations, le classement de l’information numérique. Je partage en grande partie l’avis de JF, mais j’ajoute mon petit grain sel.
    Nous sommes d’accord pour dire que le nom de fichier est sans doute la plus mauvaise méthode de classement, c’est un héritage des débuts de l’informatique.
    Nous pouvons prendre en compte également que l’orthodoxie de l’informaticien qui sommeille en chacun de nous, recommande que chaque objet numérique, les images en l’occurrence dispose d’un identifiant unique, simplement pour éviter l’écrasement d’un fichier par un autre portant le même nom. Je ne suis pas confronté à ce problème d’agences qui impose une typologie particulière pour nommer les images, mais nous pourrions imaginer qu’il s’agit d’une étape supplémentaire du workflow de traitement, le problème serait alors de conserver le lien entre l’identification réalisée par le photographe et celle imposée par le client.
    Je laisse le boitier numéroter mes images et je personnalise trois lettres simplement pour distinguer les différentes séries. Il n’y a aucune démarche sémantique dans cette approche, simplement la volonté d’avoir un identifiant unique pour chaque image.
    Ensuite j’ajoute de l’information aux images qui en valent la peine. J’utilise 3 types d’information :
    – identification de l’étape dans le workflow
    – l’ajout de mots-clés pour les besoins de classement (catalogue et smart folders)
    – identification datée de la ou des diffusions auxquelles l’image participe
    Comme d’autres c’est JF qui m’a initié avec talent à Iwiev Media pro. Je suis devenu depuis un lecteur assidu de cet excellent blog.

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