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Réflexion à propos de DXO

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BILLET PREC.
BILLET SUIV.

Je rebondis sur un commentaire posté ce dimanche sur un post précédent et que je cite ici :


« Moi j’aime bien Adobe Camera Raw sur CS2 qui a fait de gros progrès au
niveau de la convivialité… Et pour mes JPEG, la fonction antibruit et
netteté optimisée sont elles aussi très appréciables ! Je ne vois pas
bien qui aurait besoin de quelque chose de plus puissant que cela… »

Logo_dxob_1
Le débat était engagé sur les mérites respectifs de Phase One, versus DXO Optics Pro, versus d’autres derawtiseurs… J’ai moi aussi répondu en commentaire. Et puis comme j’ai trouvé que cette réflexion donnerait sûrement lieu à un débat intéressant, j’ai choisi de vous livrer ici ma réponse  :

« J’ajoute que dans CS2 on peut également corriger les
déformations d’objectif (à la louche évidement, rien à voire avec DXO),
le vignetage et que cela suffit pour 99 % des images !

Pour ma part je m’interroge sur l’intérêt d’investir dans DXO. Du
moment que le sujet de la photo est intéressant, que la lumière est belle, que
l’image est à peu près nette : on se fout un peu d’avoir une correction
parfaite des déformations de l’objectif non ?

Mon point de vue est qu’une correction grossière avec
les outils de Photoshop est suffisante pour 99% des photos (que l’on
pratiquait déjà sur les scans avant le numérique, il ne faudrait pas
l’oublier).

Comprenons-nous bien : Je ne nie pas l’intéret de DXO pour de la photo
scientifique par exemple, ou en architecture… Mais pour du reportage
comme je le pratique, je trouve que c’est plutôt une perte de temps de
sortir de iView et de Photoshop…

J’ajouterais qu’il faut mieux prendre plus de photos
et se concentrer vraiment sur l’editing (qui représente 50% de la qualité du reportage)… Il faut passer plus de temps à mieux choisir ses images, ce qui est plus
important que de corriger leurs défauts géométriques !

Voilà j’ajoute que vous pouvez trouver un test enthousiasmant de DXO chez l’ami Francois… Le débat est ouvert !

PS : de façon à ne pas surcharger trop la page commentaire de cet ancien
post
qui devient trop long, merci de continuer le débat ici !

BILLET PREC.
BILLET SUIV.

25 commentaires

  1. Voilà du bon sens ! Je commençais à trouver que finalement la photo numérique allait commencer à couter cher et prendre trop de temps…
    S’il faut utiliuser 25 logiciels logicels différents et passer par 50 étapes de retouches pour profiter des images !
    Cela me va mieux si l’on peut tout faire avec Photoshop !

  2. Entièrement d’accord avec vous !
    Une photo sera toujours subjectivement « bonne » ou « mauvaise » indépendemment de la technique utilisée !
    C’est le photographe, son point et sa sensibilité qui font la « bonne » image à l’instant t ! pas la technologie… sinon cela reviendrait à dire que les images faites avec un D2x seront toujours plus émouvantes que celles réalisées avec un D70… heureusement que non ;)
    Le « post-processing » numérique ne devrait nous permettre que de retrouver les couleurs et les contrastes de la scène que nous avons vécue.
    Cadrage et sensibilité font le reste ;)

  3. Voilà une belle unanimité pour une fois… J’en rajoute un peu : j’au récement imprimé en A3+ (avec mon Epson R1800 qui est magique) des images faites avec mon EOS D60 à l’époque… ceux qui (comme moi) dévorent les test pointus de Chasseur D’Image (et autres) savent à quel point le 20D à progressé depuis (on est passé par le 10D au passage)…
    Et bien mes images faites il y a 4 ans au D60 tiennent bien la comparaison avec celles toutes récentes du 20D… Du moins si l’on s’en tient au A3+ (48,3 cm par 32,9 cm).

  4. Jean-François je suis 10000% d’accord avec toi… une photo est bonne sans avoir besoin d’une quelconque retouche; sauf la courbe de niveau qui compense le manque de dynamique liée au numérique.
    Maintenant, pour alimenter le débat, on voit apparaître des filtres numériques qui apportent une nouvelle dimension aux photos…
    Je regrette une chose (je vais recevoir des coups sur la tête) c’est l’arrivée des graphistes qui veulent imposer de nouvelles règles artistiques; pour faire court: la photo numérique deviendrait un art graphique à part entière.

  5. Un graphiste photographe !Posté le

    C’est vrai que les graphiste massacrent régulièrement nos images : renforcements de saturation et contrastes intempestives, accentuation non maîtisées, recadrages audacieux (et parfois contradictoires par rapport à l’idée du photographe)…
    Mais n’oublions pas non plus les photographes eux-mêmes qui se prennent pour des graphistes et qui se chargent de massacrer eux-même leurs images ! Nottament par abus de « tons-clairs / tons-foncés » ou excès de la fonction HDR du nouveau Photoshop CS2 (je ne citerais personne, mais j’ai en tête quelques exemples)…
    Disons que graphistes ou photographes que nous sommes, à vouloir trop faire joujoux avec nos nouveaux joujoux, nous prennons à chaque fois le risque de nous éloigner rapidement de l’essence de nos images ! Danger !
    Je dis donc : back to the roots ! Et évitons d’abuser de DXO, HDR et autres tons-clairs / tons-foncés…

  6. 99%, tu es un peu léger, JF… 99,9999 % plutôt !!
    Tiens, je lis que Mr Digitlife.fr te (nous) rejoint sur ce post. Dans une vie antérieure, nous en avions d’ailleurs discuté avec François Cunéo de passage à Paris mais il y a prescription. Et nous n’avons, ni l’un, ni l’autre changé d’avis. Ni François d’ailleurs !!!
    Bref, ma religion est la suivante : est-ce que Cartier-Bresson, Sieff, Horvat ont eu recours à ce type de prothèse numérique ? Est-ce que leurs photos etaient ou sont pourries pour autant ? En gros, on peut tout améliorer, sublimer mais ce que j’aime aussi dans une photo, c’est aussi le résultat brut, le grain, le vignettage parfois…
    Je comprends et entends parfaitement les arguments de mon ami François. Si on est dans ce type de recherche de la perfection pourquoi pas. Mais ce n’est pas mon obsession, cette photo parfaite qui ne serait plus ma photo mais une réinterprétation de mon cadrage. Bref, je ne condamne pas DXO qui fait un boulot fantastique mais bon, la sophistification a ce niveau m’emmerde prodigieusement.
    Libre à mes amis de l’utiliser mais libre à moi de traficoter à la louche et avec mon peu de culture, mes yeux vrillés et mon souvenir des conditions de lumière l’image que j’ai shootée :-)
    Alors, oui, j’ai essayé DXO sur mon 17-40 Canon : je ne reconnaissais pas mon image, je la trouvais assez artificielle (mais impeccable… Trop ! hyper débouchée, trop curtée).
    Pour être objectif (sic !), je dois reconnaître que la photo DXOmodifiée a été préférée par mes proches à mon traitement on the RAWocks !
    Bon, depuis j’ai changé les conditions de mon testament ! Non mais :-)
    Il n’est pas dit que je change d’avis car qui nous dit que demain, cette technologie ne sera pas intégrée dans Camera RAW ?!
    Bref, ne disons pas « fontaine, je ne boirais pas de ton eau… »
    Non, ce que je reproche à DXO, c’est de n’être pas intégré dans un standard comme Camera RAW, de ne pas supporter toutes mes optiques et, surtout, d’être lent, lent…!!

  7. Alors que dire dans un tel cas, difficile d’être pour ou contre DxO, tout étant question de goût et de couleurs dans ce bas monde (parmi d’autres paramètres).
    C’est tout de même paradoxal pour des photographes utilisant le numérique (technologie qui tend intrinsèquement vers la perfection du rendu) de se demander si une image « améliorer » jusqu’au maximum des possibilités techniques actuelles ne représente plus la réalité, alors qu’en faite c’est justement son but.
    Je trouve surtout que la multiplication des outils et des possibilités de « développement » numérique s’étoffent mais malheureusement se compliquent.
    Le minimum syndical reste un bon catalogueur d’images. Dans la mesure où l’on souhaite traiter ses images convenablement, il faut un logiciel de traitement RAW, type CameraRaw (intégré à Photoshop) ou se contenter des solutions propriétaires à son matériel (DPP, Nikon Capture, etc). Maintenant, il y a Aperture qui vient faire un peu de tout cela à la fois (cataloguer, développer, retoucher). Pour un peu que DxO soit utilisé, on ne sait plus où l’insérer dans ce flux.
    Le but rechercher par DOlabs étant d’embarquer directement leur technologie dans le matériel. Imaginer un boîtier capable de faire le traitement à la volée pour la correction de l’aberration chromatique et du vignetage (et des autres options). Je pense que cela sera une grande avancée pour les bridge-camera, par exemple.
    Bien entendu, personne n’est obligé d’utiliser DxO pour ses images. C’est une question de goût personnel et dans certains cas professionnelle. Car il est bien évident qu’une telle correction n’a aucun sens pour des reportages photos publiés dans les quotidiens avec un papier médiocre, voir des hebdos, par rapport à une belle publication d’un livre relié et préparé aux petits oignons.
    Maintenant, il ne faut pas toujours opposer le travail des « anciens » aux nouvelles techniques de prise de vue. Le monde change, l’époque est différente et le matériel tout autant.
    Enfin, nous sommes tous d’accord en disant que la technologie ne donne pas le talent, sinon on le saurait ;)

  8. Je lis: «…l’arrivée des graphistes qui veulent imposer de nouvelles règles artistiques…». Pourrais-je vous rappeler que les graphistes ont une sacrée avance sur les photographes en matière de traîtement numérique des images. Moi j’ai commencé avec la version 2.0 de psd (environ 1992) époque à laquelle beaucoup d’entre vous n’avaient pas encore envisagé le quart de ce qu’on pouvait obtenir d’un ordinateur. Ce serait donc éventuellement aux graphistes de déplorer que les photographes débarquent sur leur chasse gardée ;-) Mais nooon, nous sommes accueillants, on va vous montrer comment il faut faire!
    C’est quoi des «règles artistiques»!? Vous avez besoin de règles pour faire de l’art, vous? Je crois que nous ne parlons pas tous de la même chose, car les domaines d’application de la photo sont vastes. Et ce qui est de l’art n’occupe pas autant de place que beaucoup s’imaginent.
    Mais des Cartier-Bresson, Sieff, Horvat auraient sûrement utilisé toutes ces techniques si elle avaient existées quand ils sont arrivés à la photo. Et Mozart aurait fait du rock!
    Dans ma pratique de graphiste, Cartier-Bresson ne m’est d’aucun secours. Je ne fais pas de l’art, moi… Comme mes confrères -mais certains l’ont oublié- je fais de la communication. Avec de belles images si possible, mais qui doivent impérativement raconter quelque chose. Et des fois c’est vraiment pas terrible, ce qu’on nous fournit comme images…! Alors celles-là, oui, j’aime vraîment bien les «massacrer». Certaines proviennent de photographes «professionnels»! Et si on les «massacre» aussi, c’est parce qu’elles ne correspondent pas aux besoins qui on été fixés.
    Pour en revenir à DXO: j’adore! Rien n’est trop beau pour fignoler une image et DXO est extrèment performant pour cela. Il réalise certaines choses qu’aucun logiciel ne sait faire. Et c’est en tant que partie d’un panoplie d’outils qu’il est efficace. Et puis on n’est pas obligé de tout utiliser… il est facile de désactiver ou de modifier certaines fonctions… il faut un peu de mesure, surtout savoir ce que l’on veut au lieu de laisser décider le programme à sa place.
    Il est un aspect qui n’est pas souvent évoqué: les appareils très chers qui sont en général munis de capteurs et d’optiques proches de la perfection. Les résultats avec DXO sont alors moins spectaculaires. Mais pour des images provenant d’appareils de milieu de gamme, les résultats sont parfois sidérants. Cela revient à dire que si on a du goût et du temps pour pousser des curseurs, on peut obtenir de grandes qualités techniques sur des images provenant d’appareils de moyenne gamme.

  9. C’est avec joie que je constate que nous sommes lus aussi par de graphistes ! On est pas racistes et (de plus en plus) : les graphistes et les photographes ne font plus qu’un. Vive les photographistes !
    Et je l’écris avec d’autant plus d’assurance que j’ai été élève en école d’Arts Appliqués (Olivier de Serres entre autres) à une époque (1988) ou le Mac n’était pas encore entré à l’école ! La Mise en page n’était pas encore la PAO et j’ai appris à manier pantones, rotring et papier layout bien avant la souris !
    Alors bienvenue aux graphistes ! Exprimez-vous ici : on fait exactement le même métier (mais avec des outils différents)…

  10. Enfin, ça s’exprime!
    Le photographe que je suis, regrette sutout la déformation des optiques même celles concues spécialement pour le numérique : DX pour Nikon, et l’impossiblité dans Nikon Capture de le corriger, mais cela viendra dans la prochaine version dont la sortie vient d’être repoussée. Aperture ne le fait pas pour l’instant non plus. La déformation optique est un soucis pour tous mais nous constatons aussi que nous nous y habituons (surtout en vidéo) malheureusement, pourtant qui n’a pas une ligne dans son image , un visage? Et la déformation existait aussi du temps de l’argentique mais moins prononcée.
    DXO pouvait être une réponse mais son manque de passerelle avec Nikon Capture n’est pas possible. Comme Adobe, DXO cherche à s’imposer.
    Moi je souhaite utilisé NCapture puis DXO pour la déformation mais cela est impossible. Et Camera raw ne donne pas de bon résultat comparé avec NCapture.
    Alors j’utilise Lensfix de Panotools qui a ses limites.
    Une correction optique doit pouvoir s’appliquer et si Nikon se joint à DXO pour embarquer le soft dans les boitiers ou dans Nikon Capture, bravo.
    En attendant les meilleurs résultats de traitement de raw pour Nikon sont fait avec NCapture et nous pouvons leur faire confiance pour la prochaine mouture, concurrence oblige avec l’arrivée d’Aperture.
    A part cela , je ne comprends pas ce débat, le « développement » d’une image numérique et son « tirage » donc une post-production sont absolument nécessaires pour un professionnel afin d’obtenir une photographie : passer du fichier à la photographie.
    Oublions les photographes qui laissaient à leur client des films non développés ou si ils l’étaient, non édités et qui ne suivaient pas le travail de tirage, sans parler des légendes.
    Ce sont les mêmes qui travaillent souvent en jpeg et donnent la carte au client.
    Ce travail de post-production qui délie tant les langues prend du temps, certes mais je suis d’accord avec JL , éditez vos images, ce temps pris est absolument nécessaire pour progresser mais aussi pour affirmer son propos, son intention photographique.
    Il ne faut pas nier non plus la tendance de la société à lisser tout ce qu’elle trouve sur son chemin y compris l’image, et je suis aussi un défenseur de la matière de la peau, de la carne, du vivant. Donc attention aux outils automatiques et à la propreté d’une image.
    Quant à la querelle entre graphistes et photographes, il me semble impossible de généraliser. Le point de vue, la distance, le respect du sujet et le respect de l’autre sont des valeurs à partager sinon effectivement nous ne pourrons nous entendre.
    Laissons les morts, Cartier et les autres et les grands mots l’art et cie.
    Le talent ne vient pas du logiciel ni de l’appareil, sans aucun doute.

  11. Tout à fait d’accord. Les outils de Photoshop CS2 suffisent dans la plupart des cas et il est possible de lui adjoindre Lensfix qui a de plus l’avantage de pouvoir corriger n’importe quel objectif. J’ajoute aussi que le module Lighting de DXO ne donne rien de mieux que la fonction Tons clairs/Tons foncés de PS d’auant qu’avec une ergonomie calamiteuse et des performances poussives il est très difficile à régler.

  12. Arrrfff… Il y avait un piège dans mon post. Frank Horvat utilise Photoshop, fait du montage numérique à 75 ans tassés…! Pour en revenir à toutes nos réactions, on en conclut quoi ? Qu’il n’y a pas de conflit(s) ni de querelle(s) entre photographes et graphistes (merci JF pour ton commentaire intelligent, un de plus qui explique d’ailleurs pourquoi tant de gens vienennt te lire…).
    Chacun a le choix des armes, de son matériel, chacun s’exprime et se fait plaisir dans son job, c’est tout.
    Mais effectivement, Photoshop, c’est plutôt les graphistes qui s’en sont servis au premier chef…!
    Mon premier Photoshop se nommait BarneyScan. Qui se souvient de Graphistpaint et surtout de ArtMixer ? Qui se souvient de Eric Wenger, Christophe Drouleurs, Serge Rostand ?

  13. François CuneoPosté le

    Hé les amis, vous me faites tout de meme sourire avec vos « Photoshop CS2 suffit ». Vous savez combien coute DxO? Et vous savez combien coute Photoshop (de dzou, j’arrive pas à mettre des circonflexes dans cette interface!).
    Et encore une fois, le mieux n’est pas toujours l’ennemi du bien.
    Si le bruit d’une belle image argentique en noir et blanc ne me dérange pas, bien au contraire, il m’horripile en numérique.
    Certes, le D2X que j’utilise a un bruit qui se rapproche un peu de l’argentique, mais lorsque DxO me le réduit drastiquement, je suis content.
    Et comme le dit Jean-Christophe au niveau de la réaction de ses proches, la plupart du temps, DxO est meilleur, en rendu automatique que ce que nous (allez, Je) sommes (suis) capable(s) de réaliser dans Nikon Capture ou CS2, meme C1.
    Encore une fois, la technique n’est pas tout, nous sommes d’accord, mais lorsqu’elle est au service de l’émotion en plus, on aurait tort de se priver.
    Ça m’énerve toujours un peu de mettre en opposition la qualité technique et cette émotion. Les deux ne sont pas antinomiques il me semble.
    Dernière chose: DxO en version 3.5 est quasiment autonome, donc pas besoin, à part vouloir des effets spéciaux ou supprimer un détail genant (énervant ces circonflexes) d’un autre logiciel.

  14. Autre considération à partir de mon point de vue de graphiste: aujourd’hui, tout le monde fait de la photo(!) La vogue actuelle de la photo numérique nous apporte son lot d’amateurs souhaitant utiliser leurs propres photos dans un cadre professionnel! Il est dès lors de plus en plus fréquent, pour un graphiste, de se retrouver avec un document n’ayant pas toutes les qualités requises. Et il est extrêmement difficile de faire entendre raison à ce client qui tient à ses certitudes. Il faut alors fourbir ses armes de retouche et d’optimisation.
    Comme souvent lorsque des outils se démocratisent, les standards de qualité s’abaissent et il devient plus difficile de mettre en avant les savoir-faire professionnels. Cela peut sembler paradoxal car les moyens de produire de bonnes photos n’ont jamais été aussi perfectionnés. Mais songez à des métiers tels que celui de typographe qui ont quasiment sombré, corps et biens, dans l’incompréhension du plus grand nombre. Aujourd’hui, pour eux, c’est Word qui se charge une fois pour toutes de la typographie. Les graphistes aussi ont à affronter cette problématique, car avec la diffusion de logiciels graphiques, il y de plus en plus de «concurrents» qui pensent qu’il suffit de posséder l’outil pour avoir des compétences professionnelles.
    Pourquoi je vous raconte cela? Je pense qu’aujourd’hui, après bien d’autres métiers, c’est au tour des photographes d’être dans la tempête. Et pour s’en sortir, je ne vois guère pour eux d’autres solutions que de s’affirmer dans l’excellence. D’avoir toujours une longueur d’avance sur les «photographes du dimanche». Et pour être reconnue, cette différence devra être patente. Technique, mais aussi émotionelle. Bonne chance (cela dit sans méchanceté aucune!).
    perenom: «…passer du fichier à la photographie.» Très bien vu! J’ajoute pour ma part: passer de la photographie à la publication.
    jchris:
    J’avais vu le piège, mais je voulais rester dans les généralités. Et c’est aussi pour cela que j’ai écrit: «… quand ils sont arrivés à la photo…»!
    François Cunéo:
    Les accents circonflexes?… comme cela: â, ê, û, ? Ben avec le clavier!?!

  15. Tout bien vu Ramina.
    Photoshop existe aussi en version light, moins cher et quelques fois gratuit en bundle avec l’achat d’un numérique.
    En tout cas NikonCapture est moins cher que DXO.
    Mais à part cela, personne n’a opposé qualité et émotion, vieux débat qu’aucun logiciel ne règlera.
    Mais rappeler vous, une société propre, clean, nickel, light, transparente…ou tout est en ordre, à sa place etc… ets une société qui politiquement et estéthiquement fait peur. Non?
    Je ne parle pas de le Suisse! (joke) dont j’aime les rudy baur et autre mais qui a un rapport à l’image très clean et illustratif.
    C’est ça parlons de l’illustration et des banques d’images clean!

  16. Tout bien vu Ramina.
    Photoshop existe aussi en version light, moins cher et quelques fois gratuit en bundle avec l’achat d’un numérique.
    En tout cas NikonCapture est moins cher que DXO.
    Mais à part cela, personne n’a opposé qualité et émotion, vieux débat qu’aucun logiciel ne règlera.
    Mais rappeler vous, une société propre, clean, nickel, light, transparente…ou tout est en ordre, à sa place etc… ets une société qui politiquement et estéthiquement fait peur. Non?
    Je ne parle pas de le Suisse! (joke) dont j’aime les rudy baur et autre mais qui a un rapport à l’image très clean et illustratif.
    C’est ça parlons de l’illustration et des banques d’images clean!

  17. Oui enfin, les prix se tiennent pas mal maintenant.
    DxO en version standard (pas de support boîtier dits « pros ») coûte USD150, ceci avec l’accès à tous les objectifs disponibles.
    Le problème justement est que ces deux outils font presque la même chose, mais pas tout à fait. Il faudrait que DxO s’occupe dans un premier temps de la correction des objectifs, ensuite NC du « deRAWtissage » à proprement parlé.
    Idéalement, l’intégration de DxO dans un premier temps aux solutions NikonCapture, DPP (Canon), CaptureOne ou Aperture serait le must avec le choix de l’activation du traitement.

  18. Tout à l’heure, il m’était totalement impossible de mettre des circonflexes ici, et maintenant oui. Etrange l’informatique n’est-il pas?
    Et je n’ai même pas redémarré!!
    Vive le Mac!:-)

  19. Un accent sur ma teutêteu… ça marche ! Du moins dans Firefox…
    Oui, il a l’air pas mal ce DXO, ce n’est pas parceque je ne pense pas en avoir besoin personnellement que je nie l’intérêt du produit. A lire le test de François, c’est même dans l’automatisation du traitement qu’il a l’air de montrer sa réelle utilisté…
    Et moi, tout ce qui me permet de passer moins de temps derrière l’écran, je trouve cela très intéressant. Je rejoins François sur ce point général (voilà pourquoi on passe encore plus de temps derrière ce foutu écran à trouver tout ce qui nous permet d’économiser notre temps pour faire autre chose ! C’est ça la passion du Mac… Au finla pas sur de s’y retrouver mais on s’amuse bien ! )
    Mais avant de confier des lots d’images à un traitement automatique, je pense qu’il me faudra faire beaucoup, beaucoup d’essais ! Et même… je ne crois pas que je le ferais un jour (sauf éventuellement pour un boulot dont je me contrefout, ce que je n’ai encore jamais rencontré)…
    Je traite toutes mes images à la main… et unes par unes ! Et vous pouvez me croire : chaque cas est vraiment très très différent du précédent (même au sein d’une série). Impossible pour aucun logiciels de faire les mêmes choix qui sont très spécifiques pour chacunes de image !

  20. François CuneoPosté le

    Jean-François: justement, DxO ne fait pas les mêmes choix pour chaque image. Il a une méchante tendance à l’analyser d’abord!!:-)
    Cela dit, je ne suis pas actionnaire chez DxO. Mais ceux qui ont été déçus avec une version précédente pourraient essayer la version d’essai (je crois qu’elle existe) de la V. 3.5.
    Elle travaille plus finement quel les précédentes qui étaient déjà bonnes, mais qui parfois enlevaient un poil trop de détails et montaient trop le contraste. Selon mes essais, c’est terminé maintenant. Les sourcils par exemple restent très détaillés, tout comme les cheveux qui étaient trop contrastés en v3, et qui ne le sont plus en v3.5.
    En fait, je n’utilise pas prioritairement DxO pour ses corrections d’optique (même si elles sont bien pratiques, mais avec les optiques Pro Nikon, on a déjà du bon rendu en brut) mais comme dérawtiseur sophistiqué.

  21. Je ne peux parler de ce que je constate (et non de ce que je sais) avec un Nikon D2X et les optiques haut de gamme Nikon, le produit DXO ne m’est d’aucune utilité. DXO délivre des artefacts aux photos, peut-être flatteurs pour certains, qui dénaturent l’image. Un simple produit comme PictureProject est souvent largement suffisant.
    Je trouve que C1 de Phase One reste le produit de référence et pour le rehaussement des images ; j’utilise nik Color Efex Pro qui me fait gagner de nombreuses heures…
    En ce qui concerne le débat photographes et graphistes c’est un combat d’arrière garde que je soulève régulièrement pour « polémiquer », car ni l’un ni l’autre n’implique une connaissance culturelle des ARTS. Je le constate au quotidien aux prés de clients qui font de l’infographie avec une excellente connaissance de Photoshop et dont la créativité se limite à l’exploitation des outils. Quant à la photo, c’est presque pire avec l’arrivée du numérique…
    J’en parlais longuement avec Michel Ménard (directeur de la photo d’Orson Wells) et tout cela le faisait bien sourire. http://www.digitlife.fr/2005/11/michel_mnard_a__1.html#more
    Pour revenir à DXO: un (bon) produit parmi d’autres, mais exagérément mis en exergue et donc l’effet placebo se sent à la lecture de certains posts.

  22. François CuneoPosté le

    Thierry, est-ce que tu parles d’essais avec un D2X et la version 3.5 de DxO ou avec la 3.0? Je t’assure que certains des reproches que tu fais ne sont plus tellement d’actualité. J’ai le même appareil que toi pourtant.

  23. >> Fr. C
    Je parle de la version 3.5 (bon produit je le répète) mais bien moins bon que les résultats que l’on peut obtenir avec un logiciel propriétaire comme Nikon Capture. DXO est d’une telle lenteur qu’elle inhibe les qualités du produit… et je ne parle pas de la protection qui pénalise l’honnête acquéreur (j’ai peut-être réussi à la convaincre d’adopter une protection comme Adobe)…
    Je vais radoter, mais si l’appareil est bien maîtriser avec les bons réglages en fonction des contraintes… l’image est presque exploitable immédiatement. En revanche, quand je me suis planté à la prise de vue… alors DXO ou Nikon Capture ont leurs raisons d’être.
    Avec le numérique on a une tolérance aussi faible que la diapositive, mais pas du tout la même latitude au développement… Ce qui explique les déceptions du numérique dans certaines circonstances.

  24. Bonjour à tous,
    Je suis nouveau sur ce site découvert par hasard et très enrichissant. Photographe pro depuis 92, je travaille en numérique depuis 99 (ah le dcs3 tt un poème !). Je travaille en Canon (D20) en RAW et je me « contente » de Digital photo professionnal pour convertir mes raw en tiff et le résultat me va bien et va bien aux journaux avec qui je collabore. Avec le D20, je fais des doubles (format A3+) sans véritable perte avec des fichiers jpg (qualité 12).
    Pour revenir au sujet de ce poste, je viens de découvrir qu’Apple sort un logiciel de retouche RAW qui se nomme « Aperture ».
    Vous connaissez ?

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